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Problématique et concepts. - teleos.info

1M thode standard d'analyse de la qualit de l'habitataquatique l' chelle de la station : l IAMCSP 1994-TELEOS 2000-TELEOS se r dig e en 2002 par DEGIORGI F., MORILLAS N. et GRANDMOTTET J. matique et m thode d'analyse cartographique standard de la qualit des mosa ques d'habitatsaquatiques a t mise au point par la DR5 du CSP (DEGIORGI et al. 1994-1996) puisfinalis es par teleos (DEGIORGI ET GRANDMOTTET, 1997-1998). Cette approche,test e et valid e sur plusieurs dizaines de rivi res, fournit des images comparables del'h t rog n it et de l'attractivit biog ne d'un cours d'eau l' chelle de la qualit d'eau et niveau trophique gaux, les capacit s piscicoles d'un site d'eau courantesont en effet d termin es par la diversit et la qualit des combinaisons de hauteurs d'eau, devitesses de courant et de substrats/supports.

2 1) Dans un 1 er temps, les hauteurs d'eau (respectivement : les vitesses de courant ) sont mesurées au centimètre (resp. : au centimètre/seconde) sur des transects qui …

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1 1M thode standard d'analyse de la qualit de l'habitataquatique l' chelle de la station : l IAMCSP 1994-TELEOS 2000-TELEOS se r dig e en 2002 par DEGIORGI F., MORILLAS N. et GRANDMOTTET J. matique et m thode d'analyse cartographique standard de la qualit des mosa ques d'habitatsaquatiques a t mise au point par la DR5 du CSP (DEGIORGI et al. 1994-1996) puisfinalis es par teleos (DEGIORGI ET GRANDMOTTET, 1997-1998). Cette approche,test e et valid e sur plusieurs dizaines de rivi res, fournit des images comparables del'h t rog n it et de l'attractivit biog ne d'un cours d'eau l' chelle de la qualit d'eau et niveau trophique gaux, les capacit s piscicoles d'un site d'eau courantesont en effet d termin es par la diversit et la qualit des combinaisons de hauteurs d'eau, devitesses de courant et de substrats/supports.

2 La d marche diagnostique utilis e consiste r aliser une cartographie codifi e de chacune de ces composantes de la qualit physique,puis de consid rer leur combinaison. Les compositions des diff rentes mosa ques et de leursuperposition peuvent ainsi tre appr ci es et confront es d'une station l' limites des classes d'h t rog n it de chaque composante ont t d termin esstatistiquement. Leur combinaison d finit des zones d'attraction diff rentielle vis- -vis despoissons : elles sont appel es "p les d'attraction". Cette notion int gre l'aspect dynamiquede l'int r t offert par un habitat pour l'ensemble des esp capacit s piscicoles associ es la structure physique d'une station sont chiffr esglobalement.

3 Et non pas reconstitu es placette par placette, ni fond es sur la d finition depreferenda sp cifiques associ es s par ment chaque descripteur fondamental (substrat,profondeur, vitesse). Leur valuation diff re donc au plan conceptuel de celle qui est obtenuepar la mise en uvre de la m thode des "micro-habitats" ou de ses d riv de la m thodeSuivant cette optique, les 3 composantes fondamentales de l'habitat aquatique sontanalys es simultan ment. On d coupe en fait l'espace potamique en zones homog nes aupoint de vue la fois de la hauteur d'eau, de la vitesse, et du couple diff rentes cat gories de structures spatiales sont appr ci es une chelle globale, entransformant les mesures m triques en classes de valeur biologique dont les seuils ont t d termin s )Dans un 1er temps, les hauteurs d'eau (respectivement : les vitesses de courant) sontmesur es au centim tre (resp.

4 : au centim tre/seconde) sur des transects qui servent tracer des courbes bathym triques d' quidistance 5 cm (resp. d'isovitesses d' quidistance5 cm/s). Ces documents graphiques sont alors transform s en cartes des zones deprofondeur (resp. : de vitesse) d'int r t ichtyologique diff rentiel. Pour cela les valeursm triques sont regroup es en classes significatives pour le poisson : les limites de cesclasses ont t d termin es statistiquement partir de la r partition spatiale instantan edes poissons enregistr e sur une centaine de stations (60 cours d'eau, MORILLAS 1994).Simultan ment, l'espace fluvial est d coup en placettes homog nes au point de vue dessubstrats (granulom trie) et des supports (v g tation, ).

5 En cas de configurationh t rog ne, c'est le support ou le substrat le plus attractif vis- -vis de l'ichtyofaune qui estpris en compte. La hi rarchisation de l'attractivit a elle aussi t d termin e )Dans un 2e temps, l'intersection de ces 3 niveaux d'information permet de tracer lacartographie des p les d'attraction. Ces entit s spatiales composites expliquent defa on dynamique la r partition spatiale des poissons l' chelle de l'habitat et doncd terminent la part du potentiel de production li e celui-ci l' chelle de la )Dans un 3e temps, le comptage des diff rentes cat gories de descripteurs et de leurssurfaces relatives constitue une mesure de l'h t rog n it de la station. Parall lement, lapond ration de la repr sentativit de chaque p le par son coefficient d'attractivit appr cie le degr d'hospitalit qualitative du cours d'eau l'endroit consid r.

6 Les faci s ne sont pas int gr s dans la d finition de ces p les, car cette descriptioncorrespond une chelle plus globale (un faci s se compose de plusieurs p les).Cependant, afin de relier les 2 chelles de travail entre elles, les faci s rencontr s sur lastation cartographi s puis confront s avec la s quence de succession type des faci spr sent s par le cours d'eau, sur un m me tron on description compl mentaire est n cessaire pour v rifier la bonne repr sentativit dutron on cartographi vis- -vis de ce tron on. En outre, elle permet d'appr cier lesinterf rences entre chelles embo t es. Les faci s bien repr sent s qui n'appartiennent pas la station p ch e pour diverses raisons (techniques, mat rielles, financi ) seront indiqu set les interpr tations devront en tenir s pratiquesPour pouvoir comparer diff rentes stations d'un m me cours d'eau entre elles ou en mesurerl' volution temporelle, il est important de standardiser les modalit s pratiques de relev s deterrain et de cartographie.

7 Avant tout, les descriptions se font en t (p riodes ded veloppement des herbiers), durant l' tiage moyen (facteur limitant).Toutefois, pour certains cours d'eau ou pour certaines probl matiques, une descriptioncompl mentaire pourra tre r alis e pour le d bit pleins bords ou /et pour une crue defr quence annuelle ou/et en tiage d'hiver. Lors de mesures r alis es pour des d bitsimportants, la cartographie est simplement r ajust e partir des relev s r alis s en tiage(hauteurs d'eau et vitesses mesur es de nouveau mais substrats inchang s sauf pour lesbordures). Pour chaque cartographie, 4 s ries de mesures et de dessins sont r alis es end coupant la station en placettes homog nes pour le descripteur consid r (vitesses ducourant, hauteurs d'eau, substrats et supports, p les d'attraction).

8 Sur le terrain, les vitesses et les hauteurs d'eau sont mesur es et rep r es sur des transects l'aide d'une jauge gradu e, d'un courantom tre et de plusieurs d cam tres Des lignesd'isovitesses et d'isoprofondeurs sont alors trac es par intrapolation entre les diff rentstransects : si besoin, les limites de zones obtenues sont v rifi es par des mesures3ponctuelles compl mentaires. Les placettes associ es aux diff rents substrats/supports dontl'attractivit est hi rarchis e sont m tr es l'aide d'un topofil et repr sent e finition des faci sLes faci s sont des zones homog nes d finies par la forme globale du lit (chenal ouannexes, d nivel , ), la dominante des vitesses de courant et la hauteurmodale de la tranche d'eau au centre du chenal.

9 Les diff rents faci s sont r pertori s dansl'annexe "Explication des fiches de description de l'habitat du tron on".Description du substrat-supportLa station est ensuite d coup e en placettes d'une surface sup rieure 1 m tre carr ou0, , l tant la largeur de la lame d'eau, homog ne en ce qui concerne les substrats plupart du temps, seul l' l ment le plus attractif relev sur une placette est not . En cas desubstrats/supports composites, la hi rarchisation indiqu e ci-dessous permet de choisir ladominante. Un substrat/support secondaire ou une indication d'alt ration de l'attractivit peutcependant tre ajout (cf. ci-dessous).* Hi rarchisation des substrats :La hi rarchisation est effectu e partir du degr d'attractivit exerc sur l'ichtyofaune.

10 Cette hospitalit diff rentielle est consid r e pour diff rents costades, diff rentes esp ces,diff rentes exigences de chaque espace (nutrition, reproduction, caches/abri, ). Suivant cette optique, c'est surtout la taille des anfractuosit sservant de support ou de cache aux poissons (ainsi qu' leur nourriture) qui est prise encompte : ainsi on met sur le m me plan, branchage, hydrophytes non colmat s et sous-berges. Toutefois, les hydrophytes et dans une moindre mesure les branchages pr sententun attrait suppl mentaire comme support de fraie et de Hydrophytes (HYI) : v g taux aquatiques ou amphiphytes noy s tige souple habitatencombr dans la masse d'eau, avec des coul es d'importance d cim Branchages immerg s (BRA) : amas de branchages, arbres tomb s ou s'avan antdans l'eau ou r seaux de racines de gros diam tre.


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