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LE VÉGÉTAL EST ESSENTIEL À LA VIE

LE V G TAL EST ESSENTIEL LA VIE !PLAN DE LA FILI RE FRAN AISE DE L HORTICULTURE, DE LA FLEURISTERIE ET DU PAYSAGE15 D CEMBRE 20172La fili re fran aise de l horticulture, de la fleuristerie et du paysage est constitu e de 53 000 entreprises, 170 000 emplois et 14 milliards d euros de chiffre d organisations repr sentatives de la fili re sont r unies au sein de VAL HOR, l Interprofession reconnue depuis 1998. Depuis octobre 2017, l Interprofession rassemble 10 organisations membres r parties au sein de 3 coll ges distincts : LE V G TAL EST ESSENTIEL LA VIE !

le vÉgÉtal est essentiel À la vie ! plan de la filiÈre franÇaise de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage 15 dÉcembre 2017

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1 LE V G TAL EST ESSENTIEL LA VIE !PLAN DE LA FILI RE FRAN AISE DE L HORTICULTURE, DE LA FLEURISTERIE ET DU PAYSAGE15 D CEMBRE 20172La fili re fran aise de l horticulture, de la fleuristerie et du paysage est constitu e de 53 000 entreprises, 170 000 emplois et 14 milliards d euros de chiffre d organisations repr sentatives de la fili re sont r unies au sein de VAL HOR, l Interprofession reconnue depuis 1998. Depuis octobre 2017, l Interprofession rassemble 10 organisations membres r parties au sein de 3 coll ges distincts : LE V G TAL EST ESSENTIEL LA VIE !

2 PR GEPRODUCTIONCOLL GECOMMERCIALISATIONCOLL GEPAYSAGEF D RATION FRAN AISEF D RATION FRAN AISEF D RA DES ARTISANS FLEURISTESF d rationdes convient de rappeler les caract ristiques principales de cette fili re qui la distingue des autres fili res agricoles et notamment alimentaires : une fili re longue, marqu e par une absence de stade de transformation industrielle, une multitude de produits (environ 100 000 r f rences courantes la vente) et trois grandes cat gories : fleurs coup es, v g taux de l horticulture et v g taux des p pini res, un circuit de distribution marqu par une forte part des d taillants sp cialis s (74% des ventes aux particuliers) et une int gration verticale des fonctions (producteur-paysagiste, producteur-n )

3 , des produits et services non alimentaires particuli rement sensibles aux arbitrages budg taires, une r partition de la consommation finale de la vente de v g taux et de services marqu e par une part importante des march s publics et des donneurs d ordre (40 % en travaux de paysage au total dont 20% de march s publics), une balance commerciale largement d ficitaire, l un des march s les plus importants d Europe, une fili re forte intensit de main-d uvre, une r glementation distincte des produits alimentaires ( tiquetage, produits phytosanitaires, pr servation sanitaire et biodiversit.)

4 La fili re travaille en synergie avec les autres Interprofessions agricoles mais reste n anmoins marqu e par la destination non alimentaire des produits et services. Ainsi, VAL HOR travaille l laboration d actions communes de sensibilisation et d apprentissage des plus jeunes au jardinage en partenariat avec le GNIS (l Interprofession des semences), a int gr l APAF, l Association pour la promotion des produits agricoles et agroalimentaires fran ais et travaille, via son institut technique, la mutualisation des travaux sur de nouvelles m thodes de cultures au sein de coop rations entre instituts techniques agricoles r unis par l ACTA.

5 Forte de ses sp cificit s, la fili re s est depuis plusieurs ann es inscrite dans une d marche de restructuration et de cr ation d outils de diff renciation afin d accompagner les attentes des consommateurs et des citoyens en termes de performance environnementale, sociale, conomique et sanitaire. Les membres de l Interprofession, repr sent s par leurs pr sidents, r pondent ainsi favorablement la demande du Pr sident de la R publique d tablir un plan de fili re d finissant les axes strat giques en r ponse aux enjeux et se fixent des objectifs pour la fili re 5 ans.

6 Ce plan de fili re s inscrit pleinement dans la d marche de progr s d j engag e par la fili re et dans la d finition du cadre d actions du prochain accord triennal 2018-2021 dans le cadre du renouvellement de son extension au 1er juillet 2018. PR AMBULE4LE V G TAL EST ESSENTIEL LA VIE !170 000emplois14 milliards d euros de CA53 000entreprisessp cialis es1,6 milliardd euros de CA 3 611entreprises 19 289emplois 1 239 entreprises dominante p pini ristes avec 7 521 emplois1 894 entreprises dominante horticulteurs avec 9 716 emplois 449 entreprises dominante fleurs coup es avec 1 774 emplois29 entreprises gammes mixtes avec 278 emploisL ANALYSEASTER S BALANCE COMMERCIALELa fili re est fortement importatrice et la comp titivit des exploitants fran ais se d grade.

7 En 10 ans, le nombre d entreprises fran aises a presque t divis par Importations : 1 milliard d euros - Exportations : 134 millions d euros- D ficit commercial : 866 millions d eurosPRODUCTIONCHIFFRES CL S ET ANALYSE DU CABINET DE CONSEIL CONOMIQUE ASTER S, octobre 20175 FILI RE FRAN AISE DE L HORTICULTURE, DE LA FLEURISTERIE ET DU PAYSAGELIBRE SERVICECOMMERCIALISATIONGROSSISTES 395 entreprises 2 200 emplois 720 millions d euros de CAJARDINERIES 1 700 entreprises 20 050 emplois 2,9 milliards d euros de CALIBRES-SERVICES AGRICOLES 1 733 entreprises 5 025 emplois 1,5 milliards d euros de CAFLEURISTES 15 104 entreprises 31 180 emplois 1.

8 97 milliards d euros de CACOMMERCE DE D TAILCOMMERCE DE GROS DE FLEURS ET PLANTES18 932entreprises 58 455emplois 7,09 milliardsd euros de CA L ANALYSEASTER S L ANALYSEASTER S ACHAT DE V G TAUX DES M NAGESM algr l image positive des v g taux d ornement, la demande se causes :- facteurs conomiques : atonie g n rale de l conomie et hausse des prix des v g taux- volution sociologique : les jeunes seraient moins attir s par les v g taux que les seniors Ce repli impacte toutes les entreprises : leur CA s inscrit en retrait ou, au mieux, 250entreprises 91 420emplois 5,3 milliardsd euros de CAACHAT DE SERVICES DES M NAGESLe recours aux services de jardinage se maintient gr ce une client le senior et ais des m nages possesseurs d un jardin et/ou terrasse font appel un professionnel pour l am nagement et l entretien de leurs espaces ext rieurs.

9 Il y a donc un potentiel de croissance des services de DE SERVICES DES COLLECTIVIT S La baisse des dotations de l Etat aux collectivit s locales (-20% entre 2013 et 2016) a impact l achat de services des entreprises de la fili re, les lus ayant t contraints de r duire leurs DU PAYSAGE 29 100 entreprises 88 600 emplois 5,14 milliards d euros de CAPAYSAGISTES CONCEPTEURS 1 150 agences priv es 2 820 paysagistes concepteurs241 millions d euros de CAPAYSAGE6 ENJEUX ET PRIORIT S DE LA FILI REL ensemble de la fili re souffre d un paradoxe.

10 La v g talisation des espaces publics et priv s est largement mise en valeur et pl biscit e par les citoyens et les m dias. Toutefois, ces attentes de v g talisation sont contraintes par les arbitrages budg taires des m nages et des donneurs d ordres publics et priv s et ne se traduisent pas par une hausse significative d achats de v g taux, ou de services d entretien ou d am nagement des jardins et des espaces ver ts. Par ailleurs, les aspirations des consommateurs cultiver des v g taux sont confront es leur m connaissance des gestes du jardinage dans une population de plus en plus , la fili re doit s appuyer sur l image positive de la v g talisation des espaces publics et priv s et d montrer la valeur ajout e des produits et des politiques d am nagement int grant une large place la v g talisation de l espace public et de la ville.


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