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La lettre du CESAME - Centre de Santé Mentale …

Blandine MAINGOT, infirmi re,Atelier Intersectoriel de R adaptation en Milieu AgricoleFran oise BODIGUEL, infirmi re,P le 3 Anne-Sophie BOUTREUX, aide-soignante,Maison d Accueil Sp cialis eRetour sur la visite de certification du 4 au 8 avril 2016 Edito Retour sur la visite decertification du 4 au 8 avril 2016 ZOOMl Equipe Mobile deG ronto-Psychiatrie AU REVOIR lettre du CESAME avril-mai 2016 n 184juin 2011 n 140 Conduite automobile : les dangers sont multiplesActualit sConduite automobile :les dangers sont multiplesDominique Prigent, Directeur adjoint et Virginie Morin, ing nous proposons donc d illustrer cettevisite gr ce aux dessins humoristiques que nousesp rons adapt s la situation v cue par lespersonnes qui ont re u les experts-visiteurs.

Blandine MAINGOT, infirmière, Atelier Intersectoriel de Réadaptation en Milieu Agricole Françoise BODIGUEL, infirmière, Pôle 3 Anne-Sophie BOUTREUX, aide-soignante,

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Transcription of La lettre du CESAME - Centre de Santé Mentale …

1 Blandine MAINGOT, infirmi re,Atelier Intersectoriel de R adaptation en Milieu AgricoleFran oise BODIGUEL, infirmi re,P le 3 Anne-Sophie BOUTREUX, aide-soignante,Maison d Accueil Sp cialis eRetour sur la visite de certification du 4 au 8 avril 2016 Edito Retour sur la visite decertification du 4 au 8 avril 2016 ZOOMl Equipe Mobile deG ronto-Psychiatrie AU REVOIR lettre du CESAME avril-mai 2016 n 184juin 2011 n 140 Conduite automobile : les dangers sont multiplesActualit sConduite automobile :les dangers sont multiplesDominique Prigent, Directeur adjoint et Virginie Morin, ing nous proposons donc d illustrer cettevisite gr ce aux dessins humoristiques que nousesp rons adapt s la situation v cue par lespersonnes qui ont re u les experts-visiteurs.

2 Etaient pr sents lorsdu bilan journalier anim parles experts-visiteurs de laHAS :-les membres de laCommission qualit , risques et valuation-ainsi que les repr sentantsdes unit s visit es la veille parles experts-visiteursafin que le d bat sur lesconstats faits par les experts-visiteurs et sollicit par la HASait nous fallait tre pr sents d s7h59 !Nous avons tent effectivement detous ramer dans lem me sens poursortir l tablisse-ment des r cifsentour s de pi gespos s par salle de la Loire tait remplielors de la restitution orale de la visite parles experts-visiteurs de la HAS, sans d batspossibles comme le pr voit la proc durede certification.

3 *le non respect de la libert d aller et venir pour les patients en soins libres hospitalis sdans des unit s ferm es sans possibilit de tracer leur consentement cet accueil en unit ferm e.*le non respect de l intimit des patients hospitalis s dans des chambres 2 ou 3 lits (avec un seulcabinet de toilette) et une pr sence d oculus sur les portes des chambres des patients de certainesunit s d hospitalisation.*l insuffisance du nombre de personnels form s aux gestes et soins d urgence (21 % d infirmiers duCESAME).* la non syst matisation de la tra abilit de l valuation de la douleur dans le dossier du patient.*le non respect des d lais r glementaires d acc s au dossier pour les patients hospitalis s depuismoins de 5 ans (8jours).

4 * le non respect de la r glementation dans la proc dure de prescription des m dicaments : certainstraitements personnels de patients hospitalis s ne sont pas d livr s par la PUI.*des r gles de prescription pas toujours mises en oeuvre, en particulier l utilisation d ordonnancespapier en structure extra-hospitali re.*la tra abilit de l administration du m dicament qui pas toujours r alis e sur un support unique deprescription et d administration, en particulier dans des structures extra-hospitali res.*un stockage de m dicaments qui n est pas toujours s curis , en particulier des armoire pharma-cie qui ne sont pas ferm es cl dans les salles de soins ferm es cl.

5 Il nous reste travaillerles points suivants : Les conclusions desexperts-visiteurs co ncident avecles nombreux constats que l ta-blissement a pu faire au cours deson tat des lieux. Cette coh -rence entre les diagnostics interneet externe d montre la maturit de l tablissement dans le regardqu il porte sur lui-m me. Merci tous pour votre participation l accueildes experts-visiteurs de la HAS. Nous comptons sur votrebonne volont et votre cr ativit pour mettre en oeuvre lesactions d am lioration pertinentes et int vous avions fait part, en septembre 2010, de l inci-dence des sinistres automobiles sur le co t de nos assu-rances et donc sur le budget de l constater depuis de d rive dans ce domaine, lenombre d accidents trajet-travail reste significatif avecune douzaine de d clarations par an, m me si heureuse-ment, la gravit de ces accidents reste revanche, le nombre d accrochages survenus sur lesv hicules de l tablissement reste important.

6 Avec pr sd une cinquantaine de d clarations par an dont 40 %pour lesquels la responsabilit du conducteur est av r ce cas, si le v hicule n est pas assur tous risques,la r paration n est pas prise en charge par l montant de ces r parations se situe entre 20 et40 000 par an, r percut s sur les enveloppes des ser-vices concern pistes d am liorationPour sensibiliser le personnel sur ces risques profession-nels, nous organisons depuis plusieurs ann es des jour-n es de me si elles ne touchent qu une vingtaine d agentschaque ann e faute de disponibilit , leur contenu ali-mente bon nombre de conversations qui en font r fl chircertains et peut influencer les comportements 3 ans le contenu de cette formation a volu enincluant des principes d co aussi, l int r t des pra-tiques propos es est tr svite per u par les partici-pants, leur application tant tout aussi b n -fique en usage profes-sionnel qu en usage priv ,la r duction de laconsommation pouvantapporter une conomiede 350 par an pour 15 000 kms le calcul sur le million de km parcourus par lesv hicules du CESAME .

7 C est 25 000 d autre cons quence de cette pratique d co conduiteest la r duction de la vitesse moyenne et donc, potentiel-lement, la diminution du risque de contravention pourvitesse de 40 exc s de vitesse constat s en 2014 avec, l aussi, une sanction p cuniaire directe pour son auteurqui risque prochainement d tre accompagn e d unretrait de point, un projet de loi obligeant les employeurs d noncer les journ es sont programm es le 29 mars, le 10mai et le 20 septembre. Les fiches d inscription serontdiffus es par la Formation compl ment d information, des fiches co gestesseront diffus es dans La lettre et sur l cran du SAVOIRE,ing arriver l et vousavez mal la t parcours com-plexe de la visite de certifica-tion peut ressembler au par-cours du patient certainsmoments de sa resteune/deuxchambres/l h pitalest completAvez-vous d j aper u le v lo de l AIRA ?

8 Chalonnes : 20 ans d j !Directeur de publication :M. PlantevinR dacteur en chef : N. SeigneurinSecr taire de r daction : N. LoiseauOnt particip ce num ro :Dominique PRIGENT, Virginie Morin, Michel SAVOIRE, Herv GUILLAS,Val rie 2016 n 184 La lettre du CESAMEVal rie RAUX,Cadre de sant .Herv GUILLAS,cadre de sant .L Equipe Mobile de G ronto-Psychiatrie IntersectorielleL quipe mobile de g ronto-psychiatrie assure des missions de recours et d expertiseLe fonctionnement de l quipe mobile de g ronto-psychiatrie Les modalit s d intervention de l EMPG consistent en :Le lit intersectoriel de g rontopsychiatrie Vers un projet d h pital de Equipe Mobile de G ronto-Psychiatrie (EMGP) intersectorielle du CESAME , port e par l quipe du p le 6 et projet du CESAME , fonctionne d sor-mais depuis quelques mois.

9 Quelles sont ses missions ? A qui s adresse-t-elle ? Quel est son fonctionnement et comment est constitu e son quipe ?Autant de questions que vous vous posez et pour lesquelles nous allons tenter de vous apporter un clairage apr s notre rencontre avec Lo c Leger,cadre sup rieur de sant , Johan Gougaut et Anne Bayle, cadres de sant au p le p rim tre d intervention de cette quipe mobile concerne tousles secteurs du CESAME . L EMGP participe galement l activit der seau. La mise en place de cette quipe mobile permet de structurer lesmodalit s de recours et d intervention des professionnels dispo-sant de comp tences g ronto-psychiatriques sp cifiques au servicedes partenaires internes et externes qui en expriment le besoin.

10 Laconnaissance du r seau, la participation aux diff rentes r unionssp cialis es et les comp tences g ronto-psychiatriques sont autantd atouts permettant cette quipe mobile d intervenir sur dessituations complexes afin d aider les quipes de secteur r aliserune valuation, proposer un traitement m dicamenteux non iatro-g ne ou penser l tayage de soins permettant d viter ou de rac-courcir une hospitalisation. Par ailleurs, l quipe mobile peut tre consid r e comme un traitd union entre les acteurs de la fili re sur des missions d effectue galement des formations sur le rep rage des troublespsychiatriques. L quipe mobile constitue un acteur r f rent dansl offre de soins, capable d intervenir diff rentes tapes de la priseen charge et aupr s de diff rents permanences sont assur es au CESAME par des infirmiersidentifi s au sein du p le 6.


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