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Aide à la jeunesse

Page89L historiqueIntroCentresde jourSPEPCOESAIES ervicesR sidentielsAMOIPPJAide la jeunesse (AAJ)ressources internet officiel de l Aide la jeunesse . Vous y trouverez de nombreuses ressources : les sujets d actualit , les ser-vices, l administration, la l gislation (code de d onto-logie), des dossiers, des publications, les r sultats de de l Observatoire de l enfance, de la jeunesse et de l Aide la y d couvrirez : un inventaire des politiques et des institutions que la Communaut fran aise soutient dans les domaines de l enfance et de la jeunesse , ainsi que des informations de type socio- conomique susceptibles d clairer ces politiques ; un outil de r flexion qui exploite ces informations dans des avis ou encore dans des tudes ou recherches.

Sources : sites de l’Aide à la jeunesse et de l’observatoire de l’enfance, de la jeunesse et de l’Aide à la jeunesse. 2 Certains services AMO sont habilités à héberger un jeune pendant trois nuits. 3 En 2006, il y avait 3.441 jeunes pris en charge dans …

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1 Page89L historiqueIntroCentresde jourSPEPCOESAIES ervicesR sidentielsAMOIPPJAide la jeunesse (AAJ)ressources internet officiel de l Aide la jeunesse . Vous y trouverez de nombreuses ressources : les sujets d actualit , les ser-vices, l administration, la l gislation (code de d onto-logie), des dossiers, des publications, les r sultats de de l Observatoire de l enfance, de la jeunesse et de l Aide la y d couvrirez : un inventaire des politiques et des institutions que la Communaut fran aise soutient dans les domaines de l enfance et de la jeunesse , ainsi que des informations de type socio- conomique susceptibles d clairer ces politiques ; un outil de r flexion qui exploite ces informations dans des avis ou encore dans des tudes ou recherches.

2 Un outil de promotion des droits de l enfant et d ini-tiatives nouvelles de nature am liorer le bien- tre des enfants et des jeunes en Communaut fran aise. destin aux parents, adolescents, enfants et profes-sionnels (un onglet leur est chaque fois destin ).Ce qui est remarquable dans ce site, c est qu une quantit de publications traitant de sujets d actualit sont t l char-geables gratuitement. Voici quelques th matiques abord es ( la fin juillet 2008, plus de 40 titres de livres) : approche syst mique de la maltraitance d enfants ; beaux-parents, beaux-enfants, rien n est simple! comment comprendre qu une m re puisse tuer ses propres enfants ? des abus sexuels extra-familiaux l exploitation sexuel-le des enfants via Internet ; et si on parlait de la violence des intervenants : regard dans les coulisses du th tre des bonnes in-tentions ; faut-il ch tier les parents qui donnent une fess e ?

3 De courtes vid os (de 5 10 minutes) sont galement mises disposition. Ce sont des entretiens film s avec des sp cialistes ( Serge Tisseron, Jean-Pierre Lebrun, Jean-Marie Forget, Pierre ) partir de questions d actualit telles que la TV et les jeunes, la violence et les jeunes, la provocation d un adolescent, la place du p re pendant la de la biblioth que de l Aide la jeunesse . Il reprend livres, revues et de sujets propres la petite enfance (Fonds ONE) et l Aide la jeunesse (Fonds AAJ). Il est ensuite possible de les consulter Bruxelles ou de les commander. Aide la jeunesse Mireille Gilles et Jacques Vanhaverbekepage90 Carte d identit 1 secteur public et priv Pouvoir de tutelle : Communaut fran aise d pendant du Minist re de la sant , de l enfance et de l Aide la : pour l ensemble du secteur, pr s de 2600 ducateurs dont un peu plus de 200 pour les paritaire pour le secteur priv.

4 Services non mandat s travaillant dans le milieu de AMO (services d aide en milieu ouvert) 2 : 84 (augmentation de 20 services par rapport 2001). services mandat s services r sidentielsLes SPF (services de placement familial) 3 : 16 Les CAEVM (centres d aide aux enfants victimes de maltraitances) : 3 Les SAAE 4 (services d accueil et d aide ducative) : 120 Les COO (centres d observation et d orientation) : 5 Les CPA (centres de premier accueil) : 1 Les CAU (centres d accueil d urgence) : 7 Les CAS (centres d accueil sp cialis s) : 6 Les PPP 5 (services ayant un projet p dagogique particulier) : 26 Les IPPJ (institutions publiques de protection de la jeunesse ) : 5Le centre ferm d Everberg : 1 services non r sidentielsLes COE (centres d orientation ducative).

5 20 Les SAIE (services d aide et d intervention ducative) : 43 Les SPEP (services de prestations ducatives et philanthropiques) : 14 Les CJ (centres de jour) : 3 Les SPF (services de placement familial) : 161 Donn es actualis es au mois de juillet 2008. Sources : sites de l Aide la jeunesse et de l observatoire de l enfance, de la jeunesse et de l Aide la Certains services AMO sont habilit s h berger un jeune pendant trois nuits. 3 En 2006, il y avait jeunes pris en charge dans des familles d accueil encadr es ou Les travailleurs de ces services ont galement comme mission d accompagner le jeune et sa famille dans le but d viter le placement ou lors du retour en famille apr s h bergement (code M).

6 Ils peuvent galement tre mandat s pour accompagner un jeune en appartement supervis .5 La majorit des PPP proposent une prise en charge r sidentielle dans le cadre de leur projet p dagogique. Quelques services PPP travaillent dans le milieu de vie du jeune ou m nent des projets historiqueLe Paysage de L aide La jeunesse et ses caract ristiQues 1 Avant de d couvrir en d tails les diff rentes composantes de ce vaste territoire, il nous semble important de d ga-ger une vision d ensemble de ce secteur qui est un grand utilisateur de travailleurs sociaux et principalement d ducateurs. Depuis quelques ann es, l Aide la jeunesse s est dot e d un outil statistique efficace, la base de donn es Sigmajed qui reprend l ensemble des mesures prises l gard des jeunes lorsqu elles donnent lieu une prise en charge financi re par la Direction g n rale de l Aide la jeunesse .

7 De nombreuses enqu tes et publications permettent de se faire une id e assez pr cise du travail men sur le terrain. 2 Ces donn es statistiques nous ont t d une grande aide dans l criture de cette partie des Donn es actualis es au mois de juillet 2008. Sources : statistiques de l aide la jeunesse publi es en avril 2008 : analyse de donn es issues de la base de don-n es Sigmajed et sites de l aide la jeunesse , de l observatoire de l enfance, de la jeunesse et de l aide la Voir site Le public concern Les jeunes sont g s de 0 18 ans, mais des prolongations sont possibles jusqu 20 ans. Les b b s et les enfants peuvent tre pris en charge par les diff rents services dans le but de les prot ger en cas de maltraitances, n gligences, lors de conflits entre parents ou de difficult s momentan es.

8 Les jeunes pr -adolescents et adoles-cents concern s par l AAJ sont r par-tis en deux cat gories, dont la fron-ti re est souvent floue. il y a d un c t les jeunes qui ont besoin d tre prot g s et de l autre les jeunes qui ont commis des d lits. Ces faits qualifi s infrac-tions doivent avoir t constat s par la police f d rale ou locale et conduiront le jeune devant le Juge de la jeunesse . La fronti re entre ces deux cat gories de jeunes n est pas toujours claire. Certains gestes d linquants ne sont-ils pas le sympt me de l expression du mal- tre du jeune ? Dans bien des cas, n est-il pas souhaitable de le prot ger et de l accompagner, au lieu de le sanctionner ?

9 Mais, par ailleurs, mettre des limites un jeune en perte de rep res n est-il pas galement indispen-sable pendant la p riode de l adolescence ? Le Juge de la jeunesse sera confront des Tout sera donc question de dosage, d analyse du parcours du jeune, de l existence d un soutien familial ou non, d objectifs atteindre, de place ou non dans certains services sp cialis chiffres le d montrent : avant l ge de 12 ans, seules des me-sures de protection sont prises. A partir de 12 ans, on commence avoir un certain nombre de jeunes pris en charge pour des faits quali-fi s infraction (143 en 2006). Entre 15 et 16 ans, le nombre de jeunes pris en charge pour la premi re fois pour des d lits double (136 en 2006) et partir de 16 ans, les jeunes pris en charge pour des faits qualifi s infraction sont plus nombreux que les jeunes du m me ge pris en charge parce qu ils sont en difficult ou en danger (632 jeunes d linquants pour 602 jeunes prot ger en 2006).

10 Aide la jeunesse (AAJ)Quelle fronti re entre un jeune prot ger et un jeune sanctionner ?IntroCentresde jourSPEPCOESAIES ervicesR sidentielsAMOIPPJ page92 trois cat gories de servicesL Aide la jeunesse pilote la fois ses propres services sp cialis s, mais travaille, en amont avec les services de premi re ligne et demande la collaboration de struc-tures sp cialis es subsidi es par d autres pouvoirs de tutelle. Les services de premi re ligne tra-vaillent en amont des services sp cialis s de l Aide la jeunesse . C est, par exemple, l ONE 1 (infirmi res qui se rendent domicile, consultations ONE pour nourrissons), les centres CPMS (commun ment encore d nomm s centres de guidance en milieu scolaire ), les h pitaux, les services APEP ( quipes d aide et de pr vention en-fants-parents encore appel es quipes SOS enfants 2)


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