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F d ration de la R animation SOCIETE DE reanimation DE LANGUE FRANCAISE (SRLF). COLLEGE NATIONAL DES ENSEIGNANTS DE reanimation (CNER). SOUS SECTION 48-02 DU CONSEIL NATIONAL DES UNIVERSITES (CNU). COLLEGE DES REANIMATEURS DES HOPITAUX EXTRA UNIVERSITAIRES FRAN AIS (CREUF). SYNDICAT NATIONAL DES REANIMATEURS DES H PITAUX PUBLICS ( SNMRHP ). GROUPE FRANCOPHONE DE reanimation ET URGENCES PEDIATRIQUES (GFRUP). ASSOCIATION DES REANIMATEURS DU SECTEUR PRIVE (ARDSP). R f rentiel Structures et Organisation des Unit s de R animation . 300 recommandations Correspondance F. Fourrier Service de R animation polyvalente H pital Roger Salengro CHRU de Lille 59037 Lille Cedex Mail : R f rentiel struct Vdef 20/11/11 1.

Référentiel struct Vdef 20/11/11 1 Fédération de la Réanimation SOCIETE DE REANIMATION DE LANGUE FRANCAISE (SRLF) COLLEGE NATIONAL DES ENSEIGNANTS DE REANIMATION (CNER)

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1 F d ration de la R animation SOCIETE DE reanimation DE LANGUE FRANCAISE (SRLF). COLLEGE NATIONAL DES ENSEIGNANTS DE reanimation (CNER). SOUS SECTION 48-02 DU CONSEIL NATIONAL DES UNIVERSITES (CNU). COLLEGE DES REANIMATEURS DES HOPITAUX EXTRA UNIVERSITAIRES FRAN AIS (CREUF). SYNDICAT NATIONAL DES REANIMATEURS DES H PITAUX PUBLICS ( SNMRHP ). GROUPE FRANCOPHONE DE reanimation ET URGENCES PEDIATRIQUES (GFRUP). ASSOCIATION DES REANIMATEURS DU SECTEUR PRIVE (ARDSP). R f rentiel Structures et Organisation des Unit s de R animation . 300 recommandations Correspondance F. Fourrier Service de R animation polyvalente H pital Roger Salengro CHRU de Lille 59037 Lille Cedex Mail : R f rentiel struct Vdef 20/11/11 1.

2 Introduction La r animation : objectifs et n cessit s La r animation a pour mission fondamentale la prise en charge de patients dont le pronostic vital est engag en raison de d faillances visc rales aigu s potentiellement r versibles et dont les causes sont souvent multiples. L'application des techniques n cessaires la prise en charge de ces malades (ventilation m canique, puration extra-r nale, surveillance et exploration cardiovasculaires, suppl ance circulatoire) doit tre r alis e au sein d'une unit sp cialement d di e, con ue, organis e et structur e sp cifiquement sur les plans architectural, mat riel et humain.

3 En France, des d crets et circulaires ont d fini le champ d'activit de la r animation et les obligations r glementaires minimales de structure et d'organisation. Ces r glements sont cependant insuffisants. Ils d finissent une structuration et une organisation minimalistes qui repr sentent essentiellement un outil de r gulation pour les tutelles. Ils ne donnent pas de recommandations pour guider la r novation ou la cr ation d'une nouvelle unit de r animation ni ne permettent de v rifier l'ad quation des structures ou de l'organisation de l'unit aux n cessit s d'efficience, de qualit et de s curit des soins.

4 Ce r f rentiel de structures et d'organisation a t r alis en prenant pour bases les recommandations nationales, europ ennes et nord-am ricaines et l'analyse de la litt rature m dicale des 20 derni res ann es. Les domaines suivants ont t tudi s : architecture g n rale et structuration physique de l'unit ;. architecture des zones de soins et des chambres des patients ; organisation logistique, management et indicateurs ; organisation de l'unit pour l'enseignement et la recherche ; gestion et organisation des ressources humaines m dicales et param dicales, droits des patients et principes de bientraitance.

5 D'une fa on g n rale, ce r f rentiel d finit les structures et l'organisation fonctionnelle, mat rielle et humaine d'une unit de r animation autoris e selon les crit res des SROS, situ e au sein d'un tablissement de sant public ou priv . Il en d termine les caract ristiques optimales. Il ne peut tre consid r comme opposable sur le plan l gal. Enfin, ce r f rentiel ne traite pas de l'organisation et des structures des unit s de soins intensifs ni des unit s de surveillance continue. Dans le cas o ce r f rentiel est utilis pour la cr ation ou la r novation d'une unit de r animation, il est indispensable que soit assur l'implication continue d'une cellule "pluridisciplinaire" de l'unit , dans toutes les tapes possibles de la conception du projet architectural et d'organisation.

6 R f rentiel struct Vdef 20/11/11 2. M thodologie Ce r f rentiel a t r dig en utilisant une m thodologie proche de celle des conf rences d'expert de la SRLF. Cinq groupes de travail ont t d termin s ayant pour mission de r diger une liste d'items . envisager et une premi re version de recommandations pour chacun des domaines envisag s. Ces versions initiales ont t valid es au cours de r unions de concertation. Les participants au groupe de travail collectif ont t mandat s par chacune des composantes de la f d ration de R animation. Une lecture critique a t demand e des relecteurs m decins, param dicaux, et administratifs, consid r s par le groupe de travail comme experts dans les domaines du r f rentiel.

7 Le r f rentiel a t enfin valid par les conseils d'administration de chacune des composantes. Les recommandations sont exprim es selon la classification GRADE utilis e pour les conf rences de consensus et les recommandations d'expert. Les termes Il faut ou l'unit doit ou il ne faut pas ou l'unit ne doit pas correspondent des r glements incontournables (d crets et circulaires d' tat) ou des recommandations fortes argument es sur des donn es irr futables et/ou ayant obtenu un accord fort des membres du groupe de r daction. Les termes il faut probablement ou l'unit correspondent des recommandations argument es partir d' tudes parcellaires ou de moindre force scientifique et ayant obtenu un accord faible du groupe de r daction.

8 Les obligations r glementaires d taill es qui s'imposent dans les b timents publics concernant les risques d'inondation, d'incendies ou d'autres risques syst miques n'ont pas t reprises. Certaines recommandations r dig es par les soci t s europ ennes ou anglo-saxonnes ne peuvent tre utilis es en France en raison de diff rences de l gislation ou d'obligations r glementaires. De plus, les classifications en niveaux de soins propos es aux Etats-Unis ou dans certains pays europ ens ne concordent pas avec la situation fran aise. Le lecteur doit consid rer que le pr sent r f rentiel s'adresse aux unit s de r animation autoris es selon la l gislation fran aise et ne peut tre compar.

9 Aux r f rentiels propos s pour le niveau 1 ou 2 des classifications am ricaines, beaucoup plus proches des unit s de surveillance continue ou de soins intensifs. Pr sentation du r f rentiel - L'abr viation UR reprise tout au long du texte signifie l'unit de r animation, c'est- -dire l'entit . architecturale et organisationnelle qui regroupe les locaux et l'organisation logistique et humaine. Le terme UR ne correspond pas une unit fonctionnelle (UF) au sens administratif du terme. Le terme peut ainsi recouvrir la notion de service, ou d'unit au sein d'un service ou d'un p le, voire d'un p le entier si celui-ci ne comprend que des unit s de r animation.

10 Les recommandations architecturales, R f rentiel struct Vdef 20/11/11 3. logistiques et de gestion doivent donc tre comprises en fonction de l'entit envisag e et de ses caract ristiques. - Les recommandations d'organisation des ressources humaines m dicales, param dicales et techniques ne reprennent pas les obligations r glementaires et l gales r gissant actuellement l'organisation hospitali re nationale dans les tablissements publics ou priv s participant au service public. S'agissant des tablissements priv s, les modalit s d'organisation administrative sont fr quemment diff rentes et peuvent justifier d'adaptations particuli res.


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