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L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE - Accueil

1L INTELLIGENCE MOTIONNELLE Ordre de la pr sentation Du point de vue de l volution du cerveau Du point de vue de l histoire de la psychologie motions et cognition motions et m moire D finition de l intelligence motionnelle Incidences p dagogiques Conclusion Testez votre intelligence motionnelle! Le d veloppement du cerveau rationnel Le cerveau humain est compos d un kilo et demi de neurones et autres tissus. Il est trois fois plus gros que celui des grands singes. Au cours de millions d ann es d volution, le cerveau s est d velopp de bas en haut, les centres sup rieurs apparaissant comme des perfectionnements de parties inf rieures plus anciennes. La partie la plus primitive du cerveau est le tronc c r bral entourant l extr mit sup rieure de la moelle pini re.

L’intelligence émotionnelle du point de vue de l’histoire de la psychologie Béhaviorisme Dans les années 50, la psychologie était dominée par l’école béhavioriste. Les béhavioristes estimaient que seul le comportement observable pourrait être étudié

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1 1L INTELLIGENCE MOTIONNELLE Ordre de la pr sentation Du point de vue de l volution du cerveau Du point de vue de l histoire de la psychologie motions et cognition motions et m moire D finition de l intelligence motionnelle Incidences p dagogiques Conclusion Testez votre intelligence motionnelle! Le d veloppement du cerveau rationnel Le cerveau humain est compos d un kilo et demi de neurones et autres tissus. Il est trois fois plus gros que celui des grands singes. Au cours de millions d ann es d volution, le cerveau s est d velopp de bas en haut, les centres sup rieurs apparaissant comme des perfectionnements de parties inf rieures plus anciennes. La partie la plus primitive du cerveau est le tronc c r bral entourant l extr mit sup rieure de la moelle pini re.

2 Il gouverne les fonctions vitales essentielles comme la respiration et le m tabolisme des autres organes du corps, ainsi que les r actions et les mouvements st r otyp s. Il ne pense pas et n apprend pas. Il est un ensemble de r gulateurs pr programm s qui permettent au corps de fonctionner normalement et de r agir pour sa survie. Du tronc c r bral mergea le syst me limbique, le centre des motions. Des milliers d ann es plus tard de ces centres se d velopp la partie sup rieure : le cerveau pensant ou n ocortex. Le fait que le cerveau rationnel se soit d velopp partir du cerveau motionnel en dit long sur la relation entre la pens e et l motion. Le cerveau motionnel existait bien avant le cerveau rationnel. 2Le d veloppement du cerveau motionnel La source la plus ancienne de notre vie motionnelle se situe dans le bulbe olfactif (l odorat).

3 En ces temps primitifs, l odorat tait un sens essentiel la survie. partir du lobe olfactif, les premiers centres gouvernant les motions ont commenc se d velopper pour enserrer la partie sup rieure du tronc c r bral. Avec les premiers mammif res sont apparues les nouvelles couches essentielles du cerveau motionnel. Elles entourent le tronc c r bral et ressemblent une couronne o le cerveau motionnel vient se loger. Parce que cette partie du cerveau enserre et borde le tronc c r bral, on l a appel syst me limbique, du latin limbus, bord. Cette nouvelle couche ajoute au r pertoire du cerveau les motions proprement dites. Lorsque nous sommes sous l emprise de nos motions, c est le syst me limbique qui commande. En se d veloppant, partir du syst me limbique, le cortex labora deux outils extr mement efficaces : la capacit d apprendre et la m moire.

4 Ces progr s permettaient un animal d effectuer un choix intelligemment dont d pendait sa survie et d adapter avec pr cision ses r actions aux contraintes de l environnement plut t que de r agir de fa on automatique et st r otyp e. Il y a une centaine de millions d ann es, le cerveau des mammif res connut une forte pouss e de croissance. Sur les deux fines couches du cortex, s empil rent plusieurs couches de cellules c r brales qui form rent le n ocortex. la diff rence du cortex, le n ocortex offre un extraordinaire avantage intellectuel. Le cortex d Homo sapiens plus d velopp que chez toute autre esp ce a donn naissance tout ce qui est sp cifiquement humain. Il est le si ge de la pens e et contient des centres charg s d assembles et de comprendre les perceptions sensorielles.

5 Il ajoute aux sensations ce que nous pensons d elles et nous permet d avoir des sensations sur les id es, les symboles, les produits de l imagination et les uvres d art. Au cours de l volution, le n ocortex a apport comme avantage, la capacit laborer des strat gies et planifier long terme. L art, la civilisation et la culture sont les fruits du n ocortex. Le n ocortex a donc ajout de nouvelles nuances la vie affective, par exemple, l amour. Le syst me limbique g n re des sensations de plaisir et le d sir sexuel, les motions qui alimentent la passion sexuelle. L interaction de syst me limbique et du n ocortex cr e l attachement m re-enfant qui forme la base de l unit familiale et de l engagement long terme n cessaire l ducation de l enfant. Les esp ces d pourvues de n ocortex, comme les reptiles, ne connaissent pas l affection maternelle.

6 Les petits doivent se cacher pour ne pas tre mang s par les parents. 3Le n ocortex apporte la vie affective la capacit d avoir des sentiments par rapport nos sentiments, de r agir nos motions de mani re plus vari e et nuanc e. Par exemple r agir la peur d un voleur qui entre chez nous par effraction en composant le 911 sur le t l phone. Mais le n ocortex ne gouverne pas toute notre vie affective. Pour les urgences motionnelles il passe la main au syst me limbique. La partie du cerveau o si gent les motions (syst me limbique) joue un r le cl dans l architecture neuronale. Les centres c r braux sup rieurs se sont d velopp s partir de la zone limbique du cerveau. Cela conf re aux centres de l motion un immense pouvoir sur le fonctionnement de la pens e.

7 Le reptilien Il est l origine du cerveau (200 millions d ann es) R le: Gouverne les fonctions vitales essentielles et le m tabolisme des organes du corps, ainsi que les r actions et les mouvements st r otyp s. Il ne pense pas Il n apprend pas Il permet au corps de fonctionner normalement et de r agir 4Le syst me limbique (60 millions d ann es) Centre des motions C est lui qui commande lorsque nous sommes sous l emprise de nos motions. Le cortex Capte les sensations Planifie et coordonne les mouvements Centre des apprentissages et de la m moire Permet l animal de faire des choix intelligents. Le n ocortex Extraordinaire avantage intellectuel Capacit laborer des strat gies Capacit de planifier long terme Le si ge de la pens e Ajoute aux sensations ce que nous pensons d elles Permet d avoir des sensations sur les id es 5La place des motions dans l histoire de la psychologie 1- B haviorisme 2- Cognitivisme 3- Intelligences multiples L intelligence motionnelle du point de vue de l histoire de la psychologie B haviorisme Dans les ann es 50, la psychologie tait domin e par l cole b havioriste.

8 Les b havioristes estimaient que seul le comportement observable pourrait tre tudi scientifiquement et excluaient la vie int rieure et les motions du domaine de la science. Cognitivisme En r action au courant b havioriste, les tenants de la psychologie cognitive, vers les ann es 60, s int ressent la mani re dont l esprit enregistre et emmagasine l information et la nature de l intelligence. Les mod les de traitement de l information d velopp s par ces sp cialistes ne tenaient pas compte du fait que la raison est guid e et parfois domin e par les sentiments. Intelligences multiples Les psychologues de la nouvelle g n ration s int ressent aux intelligences multiples. Ils reconnaissent le pouvoir et les vertus des motions, ainsi que leurs dangers. Les motions nous enrichissent et tout mod le de l esprit qui les ignore est d ficient.

9 La conception traditionnelle de l antagonisme entre raison et sentiment en est boulevers e. Il ne s agit pas de remplacer la raison par les motions, mais de trouver le bon quilibre entre les deux. Le nouveau paradigme vise l harmonie entre la t te et le c ur. Les motions sont d une grande importance pour la raison. Nos facult s affectives nous guident constamment dans nos choix, elles travaillent de concert avec l esprit rationnel et permettent ou interdisent l exercice de la pens e. Comme par exemple, qui pouser ? Quel sport pratiquer ? Quelle pargne retraite choisir ? De m me le cerveau rationnel joue un r le ex cutif dans nos motions, sauf lorsque celles-ce chappent notre contr le et que le cerveau motionnel r gne en ma tre. 6 Pendant longtemps la place des sentiments dans la vie mentale a t ignor e par la recherche faisant des motions en continent en grande partie inexplor e par la psychologie scientifique.

10 Aujourd hui la science apporte un d menti ceux qui souscrivent une conception troite de l intelligence et pr tendent que le QI est une donn e g n tique non modifiable et que notre destin e individuelle est en grande partie pr d termin e. Adopter ce point de vue, c est balayer la question la plus int ressante : Qu est-il possible de faire pour aider nos enfants mieux r ussir dans la vie ? Quels facteurs entrent en jeu lorsque des individus poss dant un QI lev chouent et que d autres au QI modeste r ussissent ? C est seulement ces derni res ann es que s est d gag un mod le scientifique de l esprit motionnel, qui explique comment la plupart de nos actions sont gouvern es par nos motions. motions et cognition Cerveau rationnel R action plus lente car elle fait intervenir un grand nombre de circuits value d abord la situation et la r action vient ensuite La pens e pr c de le sentiment Jugements plus judicieux Cerveau motionnel Fonctionne comme un radar Agit rapidement R agit sans prendre le temps d analyser la situation Capable de d chiffrer les sentiments Jugements intuitifs, parfois erron s 7 motions et cognition Les r gions pr frontales sont impliqu es d s le d part dans le contr le de nos r actions.


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