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SUB ROSALOGE DERECHERCHEA L ORIENT DE GEN VENo 5/10 - octobre 6010 1 Ces Morceaux d Architecture, Planches, Trac s contenus dans ce num ro de Une Parole circuleont t pr sent s et lus par les Membres, les Visiteurs(euses) ou les Correspondant(e)s lors des Tenues mensuelles organis es par la Tr s Respectable Loge de Recherche SUB ROSA l Orient de Gen ve. 1 Une Parole circuleSUB ROSALOGE DERECHERCHEA L ORIENT DE GEN VEUne Parole circuleLe Big BangOn sait peu de choses sur le commence-ment, et toutes les mythologies ont cherch r pondre cette question. On cherche encore faire co ncider les faits physiques et leursinterpr tations sur le plan de la philosophieou de la religion. Mais ce voeu pieu n est-il qu un leurre, un souhait injustifi , unpalliatif. La foi, quelle qu elle soit, n auraitpas se justifier de la raison, sinon, ce neserait plus de la foi. Mais les co ncidencessont tonnantes !Sur le plan scientifique, actuellement, onfait d marrer l histoire de l univers au big-bang, il y a environ 13,7 milliards d ann phase marquant le d but de l expan-sion de l univers est abusivement compar e une explosion.

SUB ROSA No 5/10 - octobre 6010 – 3 – le vide, le QAV, rayon éner-gie, qui deviendra matière sous la forme de 10 récepta-cles, qui vont l’accueillir et la

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1 SUB ROSALOGE DERECHERCHEA L ORIENT DE GEN VENo 5/10 - octobre 6010 1 Ces Morceaux d Architecture, Planches, Trac s contenus dans ce num ro de Une Parole circuleont t pr sent s et lus par les Membres, les Visiteurs(euses) ou les Correspondant(e)s lors des Tenues mensuelles organis es par la Tr s Respectable Loge de Recherche SUB ROSA l Orient de Gen ve. 1 Une Parole circuleSUB ROSALOGE DERECHERCHEA L ORIENT DE GEN VEUne Parole circuleLe Big BangOn sait peu de choses sur le commence-ment, et toutes les mythologies ont cherch r pondre cette question. On cherche encore faire co ncider les faits physiques et leursinterpr tations sur le plan de la philosophieou de la religion. Mais ce voeu pieu n est-il qu un leurre, un souhait injustifi , unpalliatif. La foi, quelle qu elle soit, n auraitpas se justifier de la raison, sinon, ce neserait plus de la foi. Mais les co ncidencessont tonnantes !Sur le plan scientifique, actuellement, onfait d marrer l histoire de l univers au big-bang, il y a environ 13,7 milliards d ann phase marquant le d but de l expan-sion de l univers est abusivement compar e une explosion.

2 C est un point de vue r so-lument cr ationniste, s il est comprisna vement. Mais on peut clairement sedemander ce qu il y avait avant. Le big-bangest une singularit , un v nement particulier,qui marque le d but de l histoire de l universque NOUS sommes capables de raconter, etc est synth tiquement, il semble que lebig-bang marque le d marrage de l horlogecosmique, le d but de notre temps. Certaineshypoth ses soutiennent qu avant le big-bangle temps n avait pas de structure mais qu ilexistait, en mode d sordonn . Le big-bangagit sur la s quentialisation des v ne-ments. Peut- tre que tout existait d j ,comme un gigantesque arbre des possibilit s,mais que le r le du temps sera de mettre enordre tout cela. Il est int ressant de noterqu on ne conna t (cro t conna tre) que ce quis est pass quelques secondes apr s le (vers l Arbre des Sefirots)Au d but, l univers est sym trique,mati re et antimati re s annihilent instanta-n ment, avec production d nergie.

3 C est unl ger d s quilibre, un tout petit peu plus demati re que d antimati re qui fait que lemonde a pu exister. L univers est alorsinfiniment chaud et dense. Apres quelquesmicro-secondes, c est la surproduction dephotons, la lumi re jaillissante, etc., jusqu l immensit froide et dilu e de notre universd aujourd Gen seAu commencement, Dieu cr a les cieuxet la terre. La terre tait informe et vide: il yavait des t n bres la surface de l ab me, etl esprit de Dieu se mouvait au-dessus deseaux. Dieu dit: Que la lumi re soit ! Et lalumi re fut. Dieu vit que la lumi re taitbonne; et Dieu s para la lumi re d avec lest n appela la lumi re jour, et il appelales t n bres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et ily eut un matin: ce fut le premier jour. Ou:Bereshit bara Elohim at heShamain wetheErets= 4621 = **3*1000, qui repr -sente un triangle quilat shit =berit esh, l alliance du , l alliance, est repr sent e par untriangle dans lequel s inscrit le Yod, lettreinitiale, germe du nom divin, du pointqui g n re le trait, la droite, le vav, puisl espace, le dalet.

4 La plus petite des lettres vaengendrer toutes les alliance du Feu, cr e la lumi re, AOR,qui curieusement en fran ais, nous donnel or des alchimistes !SUB ROSA No 5/10 - octobre 6010 2 Le Prologue de Saint Jean1. Au commencement tait le Logos (leVerbe), et le Logos (le Verbe) tait enDieu, et le Logos (le Verbe) tait Il tait au commencement en Tout par lui a t fait, et sans lui n a t fait rien de ce qui En lui tait la vie, et la vie tait la lumi redes hommes,5. Et la lumi re luit dans les t n bres, et lest n bres ne l ont point re Verbe, Logos, crit avec les 2 lettresLambda, triangle-compas, et Gamma, angle- querre, est assimil au Christ, qui n est pasDieu, mais en Dieu. Le prologue des Logesde St Jean y a donc bien sa place, commeguide dans la recherche de la Parole fameux je ne sais ni lire ni crire, je nesais qu peler prend une dimension autreque le traditionnel constat d ignorance etd humilit .Il est instructif de constater que la racinetrilit res VR B va nous conduire droit AOR, la lumi re, et BIO, la vie !

5 A nes invente pas ! C est ainsi que Dieu cr a Kabbale du Rabbi LouriaLe terme kabbale vient de l h breuQabbalah que l on traduit g n ralementpar Tradition. Mais peut- tre convient-ild analyser ce mot en utilisant des proc d h breu la racine Qab voque l id ed un trou profond, d une excavation, d uncontenant. La racine Bal voque l abon-dance, l extension, la spiritualit , Dieu,l me universelle. L association de ces deuxracines Qab+Bal exprime: Le contenant del omnipr sence Divine .En d composant, par lettre, on a : Qofce qui prot ge, mais aussi desprofondeurs de la conscience. Beithla maison, le temple et tout cequi contient . Lamedce qui s l ve, se d ploie,aussi qui mane, descend, enseigne. H symbole de ce qui t e par elle-m me, Qabbalah prend une double signification: Dans un sens ascendant: L tre dans sesprofondeurs (Qof) s extrait de son conte-nant (Beith) et s l ve (Lamed) ou s -veille la vie universelle (H ).

6 Dans un sens descendant: La conscienceincarn e (Qof + Beith) re oit (Lamed) lavie universelle (H ) .La Kabbale sp culative comprend troistechniques: Temoura, l art des permutations et desanagrammes. Gu matria, la num rologie. Notarika, les acrostiches et abr la doctrine de Rabbi Isaac deLouria, qui naquit en 1534 J rusalem, il y atrois concepts fondamentaux: le tsimtsoum,la chevira et le tiqoun, soit le retrait, labrisure, la r TsimtsoumLe premier acte cr ateur de Dieu est leretrait en lui-m me, afin de laisser la place la cr ation. C est un concept qui n est passans rappeler la cavit embryonnaire danslaquelle va na tre la vie. La cr ation ne peutpas avoir lieu ex-nihilo, puisque m me len ant n existe pas. Donc, Dieu qui estpartout, qui est la Lumi re Infinie (Ain SofAor), se retire de lui-m me en lui-m me,c est le tsimtsoum. De l espace ainsi cr , levide, il est donc absent. Le Sacr , Dieu, ests par de la cr ation (SACER = s par ).

7 Isaac de Louria se pose la question desavoir quelles sont les forces qui maintien-nent le vide, et qui vont faire que de ce videpourra na tre la cr ation. Il introduit unedynamique du vide, et par del , un monde enperp tuel changement. Rien n est fig , toutn est qu interrogation. Il imagine une forcequi viendrait du vide, laquelle il donne lenom de Chadda , celui qui dit au mondeque cela suffit . C est un des noms de Dieu,qui interdit l infini de r investir la vie. Enr sum , la cr ation s est faite par un retraitde l infini, et par une force qui maintientl infini la p riph rie .Il y a une deuxi me phase, celle du rayonde lumi re. C est sous la forme contract ed un rayon de lumi re que l infini r int greSUB ROSA No 5/10 - octobre 6010 3 le vide, le QAV, rayon ner-gie, qui deviendra mati resous la forme de 10 r cepta-cles, qui vont l accueillir et lacontenir. Dix vases, qui vontse remplir successivement, lepremier tant plein, permettraau deuxi me de se remplir etainsi de CheviraLa seconde tape de lacr ation est la brisure desvases, ou chevira.

8 La lumi redivine jaillit dans l espacevide sous forme d un rayon,l Adam Qadmon, ou hommeprimordial. C est une pre-mi re figure de la lumi redivine qui vient de l A n Sofdans l espace du tsimtsoum,comme un rayon unidirec-tionnel. Au d part, ces lumi -res taient quilibr es, ouhomog nes, puis jaillissantdes yeux de l Adam Qadmon,selon un principe de s para-tion, elles se trouvent atomi-s es. Contenues dans desvases solides, leur impact sefit trop fort, et les vases, nepouvant les contenir, clat -rent. La majeure partie de lalumi re remonta la sourcesup rieure, mais bon nom-bres d tincelles rest rentcoll es aux fragments bris sdes vases. Ces tincelles tom-b rent dans l espace vide,donnant naissance au domaine d en bas, de laQlipa, c est- -dire l corce, la coquille, voirel autre cot . Cette brisure engendra un d la brisure des vases, chaque l ment setrouvait sa place, mais maintenant, tout estd sarticul . Les choses sont ailleurs, en tincelles de perfection sont tomb esdans le monde, mais enfouies sous des corces qui les rendent inatteignables.

9 Letravail de l homme est maintenant de briserces corces. C est l exil de la pr sence divine dans l univers. La cr ation se trouveainsi bris e d s le d part, d fectueuse, et ledestin de l homme est la r TiqounSignifie r paration ou restauration, our int gration. Il faut r tablir l ordre. Sur leplan humain comme sur le plan divin. Apr sla brisure des vases, de nouvelles lumi resont t r v l es, mais la r paration est , avec le paradis terrestre, aurait d r parer le monde, mais il a chou . En s pa-rant la pomme de l arbre, il s para ce quidevait tre uni, et de l tat de presque r par du monde de la gen se, une deuxi me brisure des vases en fut la cons quence, quise termina par son exil du jardin d mission d Adam est la n tre. Maistout devient de plus en plus difficile etcomplexe. Les mes humaines partagent lesort de la lumi re divine cel e dans les corces. La question qui se pose est vide-ment comment r parer ?

10 Comment r unirce qui s est d suni, ce qui est pars ?Selon le Rabbi Louria, l me comporte613 parties, et le respect des 613 comman-dements indique comment proc der cette r paration. Mais c est une autre tude,ou un autre d bat, que nous laissonsvolontairement de c t . Il incombe chaque tre humain dechercher avec application et de conna tre laracine de son me, afin de la parfaire et dela r tablir dans son tat originel, qui estl essence de son tre. (Rabbi Louria).Plus globalement, on peut dire quela Kabbale permet une r alisation intime etpersonnelle, qui devrait faire conna tre sonadepte la v ritable sensation de l unit . Toutechose oscille entre deux tats, l tre (Ani) etle non- tre (A n), la Kabbale cherchecomment passer de l un l autre, tout engardant la notion d un quilibre SefirotsLes vases qui contiennent la lumi re del infini, les vases bris s, que l on doitr parer, ce sont les dix sefirots. L arbres firotique repose dans l A n Sof Aor, lalumi re de l infini, elle-m me dans l A n Sof,le sans-limite, le cercle dont le centre est par-tout, qui est dans l A n, le tout, ou le n ne s agit pas de r partition g ographique nig om trique, mais bien un loignement parrapport l infinitude divine.


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