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EM Janv 2016_L'infliximab 24/05/16 12:54 Page16. LA GLOM RULON PHRITE AIGU POST-STREPTOCOCCIQUE. NEPHRO . nurie faible teneur (1+ ou 2+, parfois tABLeAu i : Sympt mes vocateurs de la GNAPS. une prot inurie n phrotique). Le niveau de l'ur e sanguine et de la Oed mes ou simple prise de poids. Signes digestifs (douleurs abdominales, vomissements). LA GLOM RULON PHRITE AIGU cr atinine est lev , mais il peut tre normal dans des cas mod r s. H maturie (sang dans les urines color es en rouge). Oligurie (urines rares). La GNAPS conna t une hausse du taux Hypertension art rielle. POST-STREPTOCOCCIQUE des ASLO apr s une angine, mais on constate rarement cette augmentation Convulsions et amaurose secondaires l'hypertension art rielle, sont possibles.

NEPHRO 16 Espérance Médicale • Janvier 2016 • Tome 23 • N° 216 Espérance Médicale • Janvier 2016 • Tome 23 • N° 216 17 PAthoGéNie Les mécanismes pathogéniques entraînant une lésion rénale ne sont pas entièrement élucidés même si les complexes immuns circulants

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1 EM Janv 2016_L'infliximab 24/05/16 12:54 Page16. LA GLOM RULON PHRITE AIGU POST-STREPTOCOCCIQUE. NEPHRO . nurie faible teneur (1+ ou 2+, parfois tABLeAu i : Sympt mes vocateurs de la GNAPS. une prot inurie n phrotique). Le niveau de l'ur e sanguine et de la Oed mes ou simple prise de poids. Signes digestifs (douleurs abdominales, vomissements). LA GLOM RULON PHRITE AIGU cr atinine est lev , mais il peut tre normal dans des cas mod r s. H maturie (sang dans les urines color es en rouge). Oligurie (urines rares). La GNAPS conna t une hausse du taux Hypertension art rielle. POST-STREPTOCOCCIQUE des ASLO apr s une angine, mais on constate rarement cette augmentation Convulsions et amaurose secondaires l'hypertension art rielle, sont possibles.

2 Prot inurie et h maturie qui permettent de confirmer le diagnostic. Amal Bourquia apr s une infection streptococcique de Dosage de la fraction C3 du compl ment s rique est diminu . Professeur de n phrologie p diatrqiue, IPNA concillor la peau. Le meilleur taux des anticorps Syndrome n phrotique est parfois associ . mesurer est l'antig ne Anti DNase B. Streptocoque est rarement retrouv dans le pr l vement de la gorge. Devant une l sion active, on constate La glom rulon phrite aigu post-streptococcique (GNAPS) est une complication retard e non suppur e d'une infection une baisse du compl ment C3. pharyng e ou d'un imp tigo, par certaines souches n phritog nes du streptocoque b ta-h molytique du groupe A. La tABLeAu ii : indications de la biopsie r nale GNAPS faisant suite une pharyngite est fr quemment associ e au s rotype M-12, et celle faisant suite un imp tigo au hiStoLoGie s rotype M-49.

3 Anurie. La biopsie r nale doit tre r serv e aux Insuffisance r nale durant plus de 2 semaines. Cette maladie est troitement li e un niveau socio- conomique d favoris ainsi qu'au surpeuplement. L'am lioration cas typiques ayant une volution pro- (ur e sanguine et cr atinine lev es, clearance de la cr atinine diminu e). des conditions de vie en a r duit significativement le taux d'incidence. long e et quand l' tat de l'enfant ne Syndrome n phrotique au-del de la 2 me semaine. s'am liore pas dans les trois quatre Hypertension art rielle persistant apr s 2 semaines. semaines. Cette biopsie montre une Prot inurie > 1g/24 h apr s 1 mois. PAthoG Nie - plusieurs tudes ont d montr la malades par an m me si il est diffici- Abaissement de la fraction C3 du compl ment apr s 4 mois d' volution.

4 Pr sence d'antig nes streptococ- le de d terminer le taux d'incidence prolif ration focale ou diffuse de cel- Les m canismes pathog niques H maturie persistant apr s 18 mois d' volution. ciques dans les glom rules des cause du nombre lev de cas lules m sangiales et endoth liales, une entra nant une l sion r nale ne sont Rechute de n phrite ou d'h maturie macroscopique. patients. asymptomatiques ou mod r s. Le infiltration des glom rules par des leu- pas enti rement lucid s m me si taux global d'incidence est de 10 15 cocytes polynucl aires et des com- les complexes immuns circulants sont souvent associ s aux l sions PhySioPAthoLoGie % chez les enfants; elle est plus fr - plexes immuns sous- pith liaux. glom rulaires.

5 La symptomatologie dans la GNAPS quente chez les enfants g s entre 5. est provoqu e par la r duction du et 15 ans. StrAt Gie Les th ories de la pathog nie taux de filtration glom rulaire par de trAiteMeNt de la GNAPS sont : r duction de la surface de filtration CArACt riStiqueS Actuellement, il n'y a aucun traitement - un effet toxique direct des parti- glom rulaire par un processus CLiNiqueS sp cifique, bien qu'un traitement de 10. inflammatoire. L' v nement d clencheur est une jours la p nicilline soit syst matique- cules streptococciques sur les glom - Parfois, une baisse dans le d bit san- infection initiale avec une pharyngite ment recommand pour emp cher la rules;. guin r nal entra ne une l vation de streptococcique ou une infection de propagation des organismes n phr ti- - une r action crois e avec un ou plu- la cr atinine et de l'ur e dans le la peau.

6 La p riode de latence s' tale g nes. Cependant, aucune preuve confir- sieurs antig nes r naux des anti- sang. L'oligurie ou l'anurie se mani- sur 7 14 jours apr s une infection mant que les antibiotiques r duisent la corps contre le streptocoque n phri- festent cliniquement cause de l'ab- pharyng e et jusqu' 6 semaines dur e de la maladie n'existe ce jour. tig ne, entra nant une atteinte sorption accrue de liquide ou de apr s un imp tigo. En dehors de la phase aigu de la mala- glom rulaire avec une m diation solut dans le tubule distal ainsi que Les cas infra-cliniques sont fr - die, il n'est pas n cessaire de r duire anticorps;. dans le tubule collecteur. quents. Auparavant, un enfant sain l'activit de l'enfant atteint.

7 En cas de - des complexes immuns circulants L'image microscopique en immunofluorescence montre un d p t granulaire et cahoteux du L'enfant peut d velopper une hyper- se pr sentait g n ralement avec une r tention liquidienne avec un d me compos s des antig nes streptococ- compl ment 3 et LgG. tension art rielle et des d mes par h maturie macroscopique, une oli- une restriction de liquides et de sel doit ciques et des anticorps antistrepto- r tention hydrique et parfois, une gurie, un d me, une dysfonction tre indiqu e. cocciques qui se d poseraient dans hyponatr mie par dilution. r nale aigu et des sympt mes d'hy- Il est n cessaire de mesurer le d bit uri- les glom rules. pertension art rielle. Il peut, occa- naire mis durant 24 heures afin de pr - Les arguments en faveur ePid MioLoGie sionnellement, se pr senter avec voir une bonne gestion des liquides.

8 Les La GNAPS, la plus fr quente des une ascite, un panchement pleural apports hydriques journaliers sont limi- de m canismes immunologiques : maladies glom rulaires chez les ou une insuffisance cardiaque t s aux pertes insensibles en plus du - Une p riode de latence entre l'infec- enfants, se manifeste sporadique- congestive. Des cas graves peuvent d bit urinaire. tion et le d veloppement de la n phri- ment, mais elle peut galement engendrer une enc phalopathie. L'hypertension et les autres signes de te;. appara tre sous forme d' pid mies surcharge de volume sont trait s par du - l'hypocompl ment mie toujours quasi pr sente durant le stade aigu dans certaines communaut s rurales diAGNoStiC furos mide pour provoquer la diur se de la maladie; ainsi qu'en milieu urbain surpeupl.

9 De LABorAtoire ou l'am liorer. Les diur tiques de l'anse Elle est souvent le r sultat d'une L'analyse d'urine r v le une h matu- sont suffisants pour contr ler l'hyper- A gauche : l'image optique microscopique montre une hypercellularit diffuse des cellules - l'immunoglobuline, le compl ment pharyngite pendant l'hiver et le rie et une leucocyturie. Les cylindres tension art rielle, mais on ajoute par- m sangiales et endoth liales, une infiltration inflammatoire des cellules et un r tr cissement de la et les antig nes r agissant avec un lumi re capillaire. d but du printemps, ainsi que d'un h matiques associ s sont parfois fois de la nif dipine si la diur se ne antis rum streptococcique qui peu- A droite : l'image microscope lectronique montre un d p t typique et dense d' lectrons imp tigo pendant l' t et l'automne.

10 D tect s. La bandelette urinaire reprend pas au bout de 24 heures et si vent tre d tect s dans des glom - (substance fibrino de) dans la partie pith liale (Ep) de la membrane basale, cause des L'incidence de la GNA est de 7,7 montre habituellement une prot i- le patient est encore oligurique. rules impliqu s; complexes immuns sous- pith liaux (E :cellule endoth liale ; CL : lumi re capillaire). 16 Esp rance M dicale Janvier 2016 Tome 23 N 216 Esp rance M dicale Janvier 2016 Tome 23 N 216 17. EM Janv 2016_L'infliximab 24/05/16 12:54 Page18. LA GLOM RULON PHRITE AIGU POST-STREPTOCOCCIQUE. L'enc phalopathie hypertensive esttrait e par le nitroprussiate de sodium. Toutefois, ces mesures provisoires peuvent d boucher sur un chec exigeant le recours la dialyse.


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