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1 22 COPPEMNEWSB imestriel du Coppem, ann e 6 , juin 2006 PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENTDE LA COOPERATION ENTRE LES VILLES ET LES REGIONSEURO-MEDITERRANEENNESALGER, 24 JUINCOPPEMC omit Permanent pour le PartenariatEuro-m diterran enFACMF orum Alg rien pour la Citoyennet et la Modernit Haut patronage du Ministre alg rien des Affaires Etrang resL EDITORIALde Piero FagoneCOPPEMVia E. Amari, 16290139 Palermo (Italia)tel. +39 Kahveci Bulvari No:78 Bahcelievler, Istanbul (Turkey)Tel: +90 212 441 10 c/o Governorate BenhaKornish El-Nil Egypttel: La IX Assembl e G n rale du Coppem, c l br e Palerme en mai dernier, semblait empreinte d uncaract re op rationnel en raison de la r f rence aux d veloppements d initiatives que certaines r a-lit s, qui se vantent de grandes potentialit s en vue de la perspective du renforcement du Partenariateuro-m diterran en, ont, de part et d autre, en chantier depuis longtemps. Il s agit, dans la plupartdes cas, de projets en cours qui augmentent jour apr s jour.
2 Par exemple, d autres rencontres se sonttenues en concomitance avec l Assembl e de Palerme pour mieux d finir le programme de coop ra-tion c ti re entre la Jordanie, l Egypte, la Palestine et Isra l, tabli gr ce l apport du Coppem et dedeux agences de l ONU, de l UNESCO et de l ONU-Habitat. Aujourd hui, l on peut affirmer que ceprojet sera r alis d s 2007 et qu il impliquera quatre villes touch es par la violence terroriste: Aka-ba, Sharm-el-Sheik, Gaza et Eilat. Du reste, gr ce une forte synergie entre les villes concern es, lesitin raires des caravanes qui sillonnaient le d sert seront r tablis des fins touristiques. Parmi ces activit s, l id e lanc e par la Fiera del Mediterraneo de Palerme, de cr er un vaste r seaud expositions est en train de prendre corps: des contacts ont d j t pris avec diverses Foires et lespremiers accords ont t souscrits: et pour aller plus loin, un protocole d entente a t souscrit par leCoppem et les promoteurs du projet Sun & Wind qui vise la construction d habitations bioclima-tiques dans les Pays de la M diterran e.
3 Mais un chapitre part concernant les relations entre les communaut s de cette r gion devrait tre crit par l ISMETT, l Institut m diterran en pour les Transplantations et les th rapies d excellence,cr par la R gion Sicilienne et g r par l Universit de Pittsburg. En outre, cet Institut, qui a sonsi ge Palerme, est le seul centre d Italie qui participe au programme communautaire Emispher quir alisera un syst me de t l m decine et un programme de formation distance entre 16 centres m -dicaux de 10 Nations m diterran ennes. Entre-temps, les contenus du protocole d entente entre laR gion Sicilienne et le Gouvernorat de Qalyubiya, en Egypte, s enrichissent de plus en plus; en effetune d l gation de cadres de l administration r gionale sicilienne a visit ce Gouvernorat dans le butde d finir des programmes d int r t sont ceux qui se demandent si les politiques de l UE pour la M diterran e ne sont pas au-jourd hui ralenties en raison de la r cente entr e des pays de l Europe de l Est dans cette m meUnion.
4 C est un probl me que les repr sentants des communaut s des Pays qui ont sign les accordsde Barcelone pour le Partenariat continuent soulever dans le but de r cup rer compl tement l es-prit et les valeurs originels de la d claration souscrite en 1995. C est pour cette raison que le Cop-pem cherche des alliances avec diff rents organismes, des Universit s, des institutions culturelles, so-ciales et conomiques pour faire front commun. Il y a une conscience croissante que les Autonomies locales jouent un r le d cisif dans le d ve-loppement de politiques de coop ration appropri es avec des retomb es plus ou moins directes surcelles des gouvernements nationaux. C est justement pour d battre ces th mes et, en particuliercelui des PERSPECTIVES de d veloppement de la coop ration entre les villes et les r gions euro-m -diterran ennes , que le Coppem et le Forum Alg rien pour la Citoyennet et la Modernit ont or-ganis , le 24 juin Alger, une rencontre entre les repr sentants des Pouvoirs locaux de la r gioneuro-m diterran enne.
5 Le fait que la rencontre ait lieu en Alg rie est tr s significatif, s agissantd un pays fortement engag pour d velopper et rendre efficace la machine publique, les autono-mies locales et leurs administrations. Cette conf rence fait suite la r cente assembl e des Col-lectivit s du Maroc qui ont exprim une invitation constante d velopper de nouvelles formesoriginales de collaboration. Mais toutes ces possibles initiatives, tous ces programmes op ration-nels et ces projets ambitieux doivent avoir un d nominateur commun afin d tre r ellement effi-caces: l engagement des forces politiques et des Institutions locales, de la soci t civile et donc descitoyens afin de construire l difice de la dit par le CoppemEnregistrement Tribunal de Palermen 22 du 23/12 PellegriniSOUS-DIRECTEURLino MottaDIRECTEUR RESPONSABLEP iero FagoneR DACTIONR oberta PuglisiGiovanna CirinoNino fran ais) Stefania Di Caro(en anglais)Roberta ItaliaStefania Di Caro(de l arabe)Roberta ItaliaPHOTOG iuseppe GerbasiPROJET GRAPHIQUEL uigi Mennella IMPRIMERIEO fficine Grafiche RiunitePalermovernance et le d veloppement sein de la conf rence, un ample es-pace a t r serv au s minaire sur la gestion de la ville l preuve de labonne gouvernance et coop rationentre les villes et les r gions euro-m di-terran ennes , duquel des orientationset des propositions concr tes devront merger.
6 Les indications formul es se-ront r sum es dans un document qui se-ra mis au vote la fin des travaux. La participation la conf rence du mi-nistre des Affaires Etrang res, M. Moha-med Bedjaoui, para t tr s significative ett moigne de l int r t attribu cette ini-tiative de la part du gouvernement alg -rien qui s exprimera galement traversla pr sence des ministres d l gu s char-g s des Collectivit s locales et de la Vil-le. D autres participations importantessont pr vues, comme celles du Minist redes Participations et de la Promotion desInvestissements, du Directeur G n ralde la Chambre du Commerce alg rienneet des Chefs de certaines communaut sr gionales et locales. Un espace sera r serv galement auComit d organisation de la III Conf -rence des villes euro-arabes, qui est pro-gramm e Duba en f vrier de l ann eprochaine. La Conf rence de Duba est galement un autre l ment importantque le Coppem, avec les autres autorit spr pos es la c l bration de cetteConf rence, veut situer au sein du mo-sa que, la fois complexe et extraordi-naire, de la cr ation de la grande zonede libre change dans la r gion et, de fa- on plus g n rale, de cette citoyennet euro-m diterran enne , dont l on parleavec de plus en plus d insistance aussibien dans le domaine politique que cul-turel et sociologique, comme si l onvoulait pr figurer une nouvelle dimen-sion existentielle susceptible de r cup -rer les origines ET REGIONS PROTAGONISTES DU DEVELOPPEMENTA Alger conf rence Coppem Facm sur la coop ration entre les autorit s localesAu cours du long parcours difficile dupartenariat euro-m diterran en.
7 Unenouvelle tape est en train de se dessi-ner pour tendre et consolider les rap-ports de collaboration d j tablis etpour en entamer de nouveaux sous lesigne de la solidarit et de la coop ra-tion et d une connaissance mutuelleplus approfondie. Ceci est le sens de larencontre que le Coppem et le Facm(Forum Alg rien pour la Citoyennet etla Modernit ) ont promu le 24 juin Alger sur le th me PERSPECTIVES de d -veloppement de la coop ration entre lesvilles et les r gions euro-m diterra-n ennes . Cette rencontre dit le pr sident duFacm, M. Nourredine Sbia - repr sente galement l occasion pour faireconna tre un Pays o la d mocratie etles activit s conomiques sont en trainde se d velopper, pour pr senter les ac-teurs et les partenaires des Autonomieslocales qui, travers leurs attributionset leur engagement, g rent et secondentle d veloppement durable en Alg conf rence sera galement l occasionpour illustrer les politiques de d velop-pement men es par les organes centrauxet par les pouvoirs locaux afin de faireface ces ph nom nes qui condition-nent les facteurs de la croissance encommen ant par la pauvret , le ch ma-ge et les cons quences ravageuses duterrorisme sur la soci t et sur l cono-mie alg rienne.
8 Mais la rencontre d Alger a surtout unevaleur propositive tant dans les inten-tions du Coppem que dans les pro-grammes du Facm. Nous voulons pro-poser, au sein du partenariat d velopp par le Coppem ajoute Sbia une s ried initiatives concernant les projets decoop ration et les jumelages, de fa on obtenir, travers une action commune,des effets imm diats en faveur des popu-lations. Aujourd hui, les r gions ne sontpas seulement un amas d int r ts maiselles savent s engager pour r pondre auxbesoins du pr sent et se projeter dansl avenir avec l intelligence et les instru-ments ad quats, avec la conscienceconcr te d agir pour pr server la paix etsauvegarder la s curit .C est justement l change des exp -riences entre les diff rentes villes et r -gions et la cr ation d instruments departenariat qui constituent un desth mes essentiels au centre de la conf -rence aux c t s de ceux qui concernentle renforcement des canaux d informa-tion et de formation pour la bonne gou-JUIN 20061 Alger, panoramaINSTITUTIONS ET DEMOCRATIEUne tude sur le syst me administratif alg rien affronte galement le th me de la Transition Mohamed TaibiSocio-anthropologue, chercheur, membre du bureau natio-nal du FACM, membre du CoppemL organisation des pouvoirs locaux et laprobl matique de la r gionalisation enAlg rie:Les pouvoirs publics alg riens ont entre-pris bien qu avec lenteurs et t tonne-ments des d marches qui semblent don-ner une priorit la gestion des collecti-vit s locales.
9 Le rapport Sbih, expert etvieux concepteur de l administration pu-blique alg rienne propose un remodelageprofond du sch ma directeur et des or-ganes publics qui ont trait la prise encharge globale des questions relatives auxpouvoirs locaux et aux d cisions qui rel -vent de la gouvernance nationale et loca-le. La crise politique et conomique a s -rieusement mis nue les dysfonctionne-ments structurelles de l administration al-g rienne. Le passage d une conomie ad-ministr e et fortement centralis e une conomie dite de march a r v l d abordles r sistances et souvent les archa smesd une administration sans imagination etsans flexibilit . Dans la foul e et au fur et mesure que les probl mes du d velop-pement se compliquent en d g n rant endes ph nom nes de pauvret et de ch -mage, les autorit s du pays prennentconscience de la n cessit d une r visionprofonde, mais progressive de l architec-ture administrative du pays.
10 Au c ur dudispositif se pose et s impose la gouver-nance des domaines et surtout la gouver-nance locale. Et si le rapport Sbih a faitun diagnostic sans complaisance de lafonctionnalit de l administration alg -rienne en mettant en relief ses paradoxeset ses perversions, il a propos toute unes rie de mesures et de proposition qui per-mettent une harmonisation f condeentre l esprit de l tat de droit et les mis-sions d une administration publiqueneutre et efficace. De son c t l opinionpublique alg rienne travers la presse n acess de d noncer les d viances et l arbi-traire qui ont marqu certains secteurs del administration publique. De son c t , lasoci t civile, a entrepris toute une s riede r flexion et a engag un d bat d id equi a attir dans la foul e les acteurs de lasoci t civile qui ont fortement marqu les d bats. Le conseil national cono-mique et social a engag une r flexionprofonde sur la question, le facm a orga-nis plusieurs rencontres durant les-quelles un d bat contradictoire qui a tou-ch tous les domaine de la gouvernance aeu lieu.