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PROTOCOLE fin de vie#120745 - amcoorhb.fr

REFLEXIONS sur l'accompagnement de FIN DE VIE du sujet g . OBJECTIFS. 1) Am liorer la prise en compte de la fin de vie dans les EHPAD, r pondant en cela . l'obligation l gale qui leur est faite depuis le d cret de 2006. 2) Permettre aux r sidents qui en ont fait le choix, sous respect de leur s curit et de leur dignit , de ne pas tre hospitalis s inutilement en fin de vie 3) Accompagner les familles. 4) Permettre aux intervenants de se poser les bonnes questions. Il ne s'agit pas d'apporter les solutions, qui peuvent relever de protocoles sp cifiques (ex.: douleurs, soins de bouche ). PROFESSIONNELS CONCERN S. - M decins Coordonnateurs - Equipes Soignantes - Intervenants Lib raux - Services hospitaliers SOURCES. - R unions AMCOOR Haute Bretagne - Classeur Picardie Intergroupe SFGG-SFAP. - Conf rence de consensus de l'ANAES 2004: Accompagnement des personnes en fin de vie.

AMCOOR Haute Bretagne REFLEXIONS sur l’accompagnement de « FIN DE VIE » du sujet âgé OBJECTIFS 1) Améliorer la prise en compte de la fin de vie dans les EHPAD, répondant en cela à

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1 REFLEXIONS sur l'accompagnement de FIN DE VIE du sujet g . OBJECTIFS. 1) Am liorer la prise en compte de la fin de vie dans les EHPAD, r pondant en cela . l'obligation l gale qui leur est faite depuis le d cret de 2006. 2) Permettre aux r sidents qui en ont fait le choix, sous respect de leur s curit et de leur dignit , de ne pas tre hospitalis s inutilement en fin de vie 3) Accompagner les familles. 4) Permettre aux intervenants de se poser les bonnes questions. Il ne s'agit pas d'apporter les solutions, qui peuvent relever de protocoles sp cifiques (ex.: douleurs, soins de bouche ). PROFESSIONNELS CONCERN S. - M decins Coordonnateurs - Equipes Soignantes - Intervenants Lib raux - Services hospitaliers SOURCES. - R unions AMCOOR Haute Bretagne - Classeur Picardie Intergroupe SFGG-SFAP. - Conf rence de consensus de l'ANAES 2004: Accompagnement des personnes en fin de vie.

2 - D cret n 2002-793 du 3 mai 2002 relatif aux conditions d'exercice des professionnels de sant d livrant des soins palliatifs domicile - Arr t du 8 septembre 2003 relatif la charte des droits et des libert s de la personne accueillie. - DHOS : guide de bonnes pratiques d'une d marche palliative en tablissement . Avril 2004. - Loi n 2005-370 du 22 Avril 2005 dite L onetti , relative aux droits des malades et la fin de vie - D crets n 2006-119, 120 et 122 du 6 F vrier 2006. I D finition des Soins Palliatifs Les soins palliatifs sont des soins actifs (qui ne sont pas n cessairement techniques ). d livr s dans une approche globale de la personne atteinte d'une maladie grave volutive ou terminale. Ils visent en particulier soulager la douleur, apaiser la souffrance psychique, . sauvegarder la dignit de la personne malade et soutenir son entourage.

3 Les soins palliatifs se distinguent des soins terminaux qu'ils d passent largement II Place particuli re des m decins dans les d cisions prendre Dans le passage l' tape de soins palliatifs, ne pas confondre processus de d cision et prise de cette m me d cision. o Le processus de d cision d'appliquer au patient des soins palliatifs comprend : L' valuation de la situation par le corps m dical, le m decin traitant en particulier, avec la personne malade, son entourage familial, les professionnels, les amis . AMCOOR Haute Bretagne Le recueil d'informations ou d'avis compl mentaires (autre professionnel par exemple, comit d' thique etc.)pour clairer la d cision m dicale prendre o La d cision de passer aux soins palliatifs doit toujours tre prise par un m decin ou un groupe de m decin et assum e par eux sur le plan moral et juridique.

4 O Les cons quences pratiques de la d cision devront tre assum es par tous les intervenants aupr s de la personne en fin de vie ; il y a donc n cessit de communication, synergie et de confiance entre les diff rents soignants et les diff rents accompagnants. o III Parmi les questions thiques essentielles qui se posent tout au long de l'accompagnement, celle de l'abandon, de l'abstention, de l'acharnement est souvent centrale. La limitation ou l'abstention th rapeutique ne sont pas un abandon du patient : o Seules les th rapeutiques actives ou curatives sont abandonn es ou limit es. o Il y a par contre poursuite, voire renforcement des soins et du soutien adapt s aux besoins du malade et de ses proches, dans une vis e de confort. o Il peut y avoir parfois recours une th rapeutique curative pour un pisode pathologique intercurrent source d'inconfort suppl mentaire (ex : anitbioth rapie sur une surinfection pour venir bout d'un syndrome f brile , anticonvulsivant si crise d' pilepsie etc.)

5 Les droits du malade ont t renforc s par la Loi L onetti (2005) qui pr cise en particulier La d finition de l'obstination d raisonnable. Les proc dures d'arr ts de traitement : Refus de traitement par le malade conscient, La d cision coll giale de l'arr t de traitement du malade inconscient. La possibilit de recourir la commission d' thique La n cessit d'une d cision coll giale 2 m decins minimum. IV Il existe des sp cificit s du soin palliatif en g riatrie Li es au patient, du fait d'une maladie d'Alzheimer (il peut s'agir de la maladie principale o la d mence est associ e d'autres pathologies). La confrontation aux probl mes d'hydratation ou d'alimentation marque souvent le d but de la prise en charge palliative. Les alt rations corporelles dues la grande d pendance (escarres, r tractions) sont souvent au premier plan.

6 Li es l'entourage familial Entourage absent (r sident seul survivant de sa famille ou en rupture totale avec elle). Conjoint lui-m me g ou malade (perte d'autonomie et/ou alt rations cognitives ). Enfants soutiens de leurs parents et de leurs propres enfants ; enfants loign s g ographiquement. Li es aux soignants Ils accompagnent des patients qu'ils connaissent depuis longtemps (charge affective importante, risque de projection et de burn-out). Leur comp tence doit tre double : G riatrique (form s la prise en charge des patients atteints de maladie d'Alzheimer), AMCOOR Haute Bretagne Palliative (on ne peut exercer en institution g riatrique sans tre un jour confront des situations palliatives). V Questionnement avoir en EHPAD lors de l'accompagnement du r sident en fin de vie : o Le m decin traitant est-il pr t et disponible pour participer l'accompagnement ?

7 O Peut-il l'assumer jusqu'au bout, accepte-t-il le lien avec l' quipe de soins palliatifs ? Qui prend le relais lors de ses absences ? o Un contact a t-il t pris avec l'Unit Mobile de Soins Palliatifs, avec le service d'Hospitalisation Domicile, avec le SAMU (fiche SAMU-Pallia) pour viter l'hospitalisation intempestive en cas de situation d'urgence? o Les indications d'hospitalisation ont-elles t pr cis es ? o Y a t-il possibilit d'un recours un soutien psychologique (psychologue de l'EHPAD, prestations ext rieures, JALMAV .) pour le r sident, sa famille, les soignants ? o Conna t-on la pathologie principale du patient et son degr d' volution? Y a t-il un pisode surajout curable et de quelle nature ? o Y a-il eu r p tition r cente d' pisodes aigus rapproch s ou une multiplicit . d'atteintes pathologiques diverses ?

8 O Qui est au courant, qui a besoin d' tre mis au courant du (ou des) diagnostic ? Dans ce dernier cas, qui met au courant qui ? o Que dit le malade, s'il peut le faire ? Qu'exprime t-il travers son comportement corporel et sa coop ration aux soins ? o Quelle est la qualit de son confort actuel ? o Qu'en pense la famille ? o Qu'en pensent les soignants qui c toient le r sident le plus souvent ? o Existe-t-il des directives anticip es du r sident quant aux d cisions m dicales? o Une personne de confiance a t-elle t d sign e par le patient ? consult e par les m decins? o Quels sympt mes aig s ou inconfortables peut-on anticiper pour disposer des protocoles correspondants de prise en charge adapt e ? quels sympt mes peut-on pr venir ? (cf annexe). o Le r sident a t-il exprim des volont s particuli res (tenue, rite fun ).

9 Concernant la prise en charge apr s son d c s ? Dispose t-on des moyens n cessaires (v tements mortuaires, contrat-obs que etc.). V Questionnement aborder en EHPAD dans l' laboration du projet de soins palliatifs L'accompagnement de la fin de vie (et les missions de chacun) a -t-il pu tre abord . avec les m decins intervenant dans l' tablissement ? Existe t-il dans l' tablissement un r f rent en Soins Palliatifs form ? L'intervention d'un psychologue est-elle organis e ? Existe t-il des conventions et/ou des outils de liaison avec les services de soins palliatifs, HAD, services d'urgence etc ? La formation continue des soignants concernant l'accompagnement de fin de vie est- elle pr vue ? Le rep rage et la prise en charge des sympt mes inconfortables ont-ils fait l'objet de formation des soignants et de l' laboration de protocoles ?

10 L'organisation du personnel soignant permet-elle de d gager du temps quotidien sp cifique pour l'accompagnement d'un r sident en soins palliatifs, et plus particuli rement, en soins terminaux ? Dispose-t-on du mat riel n cessaire pour prendre en charge les th rapeutiques palliatives (matelas sp cifique, seringue lectrique, aspirateur, oxyg ne etc ) ou, . AMCOOR Haute Bretagne d faut, un fournisseur pouvant intervenir en urgence est-il clairement identifi par les IDE ? L' tablissement a-il tabli des directives particuli res claires concernant : L'accueil des familles lors des derniers moments de vie (lit mis disposition, liens t l phoniques toute heure etc ), leur soutien apr s le d c s . La prise en charge du corps du d funt (soins de conservation, transfert syst matique au fun rarium ), en particulier lors de conditions climatiques extr mes (canicule ).


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