Example: stock market

ECONOMIE GENERALE

93 IUFM AUVERGNE _____ ECONOMIE - GESTION _____ Cours de Mr DIEMER _____ ECONOMIE GENERALE _____ PARTIE II CHAPITRE 4 La croissance conomique Mots Cl s : - Branche - Capital technique, fixe, circulant, Humain, immat riel, improductif - croissance endog ne - Efficacit marginale du capital - Fili re - IDH - Internationalisation - Loi des rendements d croissants - Mod le de Solow - PCS - PIB en valeur - PIB en volume - P le de comp titivit - Population active - Productivit moyenne, marginale du travail et du capital - Progr s technique - Schumpeter.

95 CHAPITRE IV LA CROISSANCE Depuis Adam Smith et sa richesse des nations, la croissance occupe l’esprit de nombreux économistes. La croissance est ainsi associée à plusieurs qualificatifs : …

Tags:

  Croissance

Information

Domain:

Source:

Link to this page:

Please notify us if you found a problem with this document:

Other abuse

Advertisement

Transcription of ECONOMIE GENERALE

1 93 IUFM AUVERGNE _____ ECONOMIE - GESTION _____ Cours de Mr DIEMER _____ ECONOMIE GENERALE _____ PARTIE II CHAPITRE 4 La croissance conomique Mots Cl s : - Branche - Capital technique, fixe, circulant, Humain, immat riel, improductif - croissance endog ne - Efficacit marginale du capital - Fili re - IDH - Internationalisation - Loi des rendements d croissants - Mod le de Solow - PCS - PIB en valeur - PIB en volume - P le de comp titivit - Population active - Productivit moyenne, marginale du travail et du capital - Progr s technique - Schumpeter.

2 J - Secteur - Syst me productif - Taux d activit 94 PLAN I. LES THEORIES DE LA croissance A. Les pr curseurs B. Schumpeter et le r le de l entrepreneur C. Les mod les de croissance post-keyn siens (Harrod, Domar) D. Le mod le de croissance n oclassique (Solow, 1956) E. Le Rapport Meadows (1972) et l approche syst mique F. L Ecole de la R gulation et le r gime d accumulation G. La croissance endog ne II. LES ANALYSES EMPIRIQUES DE LA croissance A. Les tapes de la croissance de Rostow (1960) B. Les travaux de Carr , Dubois et Malinvaud (1973) C.

3 Maddison (1995) et les cinq phases de la croissance II. ARTICULATION ENTRE croissance ET PRODUCTION A. Les facteurs de production 1. Le facteur travail a. L approche quantitative du facteur travail b. L approche qualitative du facteur travail c. La productivit du travail d. La relation entre croissance et productivit e. Evolution de la productivit du travail 2. Le Facteur Capital a. Les diff rents concepts du capital b. Le capital humain c. La productivit du capital 3.

4 Le progr s technique a. Origine du progr s technique b. La relation progr s technique et facteurs de production B. Le syst me de production 1. Origine du concept 2. D coupage des syst mes de production a. Les notions de branche et de secteur b. Les fili res de production 3. Le r le du secteur public dans le syst me productif a. L volution historique du capital public b. Les diff rentes facettes du r le du secteur public III. LES INDICATEURS DE LA croissance A. Le concept du PIB B.

5 Les indicateurs alternatifs de la croissance C. Quelques pistes de r flexion 95 CHAPITRE IV LA croissance Depuis Adam Smith et sa richesse des nations, la croissance occupe l esprit de nombreux conomistes. La croissance est ainsi associ e plusieurs qualificatifs : illimit e, limit e, La croissance conomique peut se d finir comme un accroissement durable de sa dimension, accompagn de changements de structure et conduisant l am lioration du niveau de vie . Pour rendre compte du changement de dimension d une conomie, on a tr s souvent recours des agr gats permettant de mesurer l volution de l ensemble des productions tels que le PIB (Produit Int rieur Brut) ou le PNB (Produit National Brut).

6 Le PIB en valeur, r sultat d un effet quantitatif (PIB en volume) et d un effet prix (accroissement du niveau g n ral des prix) pouvant aussi bien masquer une stagnation qu un recul de la production en p riode d inflation, les conomistes pr f rent utiliser le terme de PIB en volume comme indicateur de la croissance . Le taux de croissance se d finit alors comme la variation relative du PIB en volume d une ann e sur l autre1. Pour rendre compte d une modification des structures d une conomie, on retiendra que la croissance conomique s accompagne tr s souvent d une nouvelle r partition des activit s par secteur et par r gion.

7 Dans le cas d une nouvelle r partition sectorielle des activit s, on constate que les parts relatives de la production agricole, industrielle, de services marchands ou non marchands dans le PIB voluent r guli rement. Le calcul de la production agricole, industrielle, de permet de rendre compte de cette volution. En ce qui concerne la nouvelle r partition g ographique des activit s, on s aper oit galement que la r partition des activit s entre la ville et la campagne, entre Paris et la Province, entre les r gions elles-m mes, volue.

8 Le calcul du PIB par r gion et de son taux de croissance permet ainsi d indiquer l volution des d s quilibres r gionaux. Ainsi m me un taux de croissance lev du PIB peut cacher la baisse de certaines productions et le d clin de certaines r gions. Pour appr cier le niveau de vie d un pays, on rapporte le PIB la population totale, on obtient ainsi le produit par t te (ou encore revenu moyen par habitant). L augmentation de ce dernier n est cependant pas synonyme de progr s. Elle peut en effet s accompagner d une d gradation des conditions de vie (pollution, nuisance.)

9 , des quipements collectifs ou encore d une aggravation des in galit s et de l exclusion. En outre, une mesure du bien tre par le seul indicateur du PIB par t te peut induire en erreur. Ainsi la Guin e quatoriale, qui b n ficie depuis le milieu des ann es 1990 d importantes d couvertes p troli res, affiche un PIB par habitant comparable celui des europ ens. Cependant, sa mortalit infantile est trente fois plus lev e et l esp rance de vie de ses 500 000 habitants atteint peine quarante deux ans.

10 C est pourquoi, le programme des Nations Unis pour le d veloppement calcule depuis 1990, un Indicateur pour le D veloppement Humain (IDH). Ce dernier prend compte les facteurs suivants : le niveau de sant repr sent par le niveau d esp rance de vie ; le niveau d ducation appr hend par le taux d alphab tisation et le nombre moyen d ann es d tudes ; le niveau de revenu moyen obtenu partir du PIB par habitant corrig par la non-prise en compte des revenus les plus lev C est le Canada qui a l indicateur de d veloppement humain le plus lev (0,932) et la Guin e le plus faible (0,191).


Related search queries