Transcription of Le guide de maintenance - Aldeau
1 1991 fEntretien et r novation des constructions, b timentOffice f d ral des questions conjonctureLe guide demaintenanceLe guide de maintenancePI-BATLe guide de maintenanceLe guide de maintenance1PI-BATP rogramme d Impulsions PI-BAT Entretien et r novation des constructionsOffice f d ral des questions conjoncturellesPI-BATCe guide , labor dans le cadre du Programmed Impulsions Entretien et r novation desb timents s adresse en premier lieu auxpropri taires, concierges et g rants techniques quis occupent de b timents petits et laboration de ce guide a t pr par e parun groupe de travail compos des personnessuivantes:Ernest Bornand, LausanneCharly Cornu, Le Mont-sur-LausanneJean-Louis Genre, LausanneGilbert Hirt, SionAndreas Schmid, Dommartin(coordinateur du groupe de travail)Les personnes suivantes ont collabor lar daction de certains chapitres.
2 Chapitre ois Iselin, Lausanne Chapitre Krebs, Gen ve Charles Roy, Lausanne Chapitre Bettems, LausanneIllustrationsClaude Jeanneret, Lausanne Gr goire Bardet, LausanneMise en page et photocompositionConsortium DAC / City-Comp SA, Lausanne etMorgesLe guide de maintenance2 Copyright Office f d ral des questions conjonc-turelles, 3003 Berne, mai d'extraits autoris e avec indication dela : Office central f d ral des imprim s et dumat riel, 3000 f 2000 Avant-proposChaque participant un cours, ou autre manifesta-tion du programme, re oit une publication sp cia-lement labor e cet effet. Toutes ces publicationspeuvent galement tre obtenues en s adressantdirectement l Office central f d ral des imprim set du mat riel Berne (OCFIM, 3003 Berne).
3 Comp tencesAfin de ma triser cet ambitieux programme de for-mation, il a t fait appel des sp cialistes desdivers domaines concern s; ceux-ci appartiennentau secteur priv , aux coles, ou aux associationsprofessionnelles. Ces sp cialistes sont paul s parune commission qui comprend des repr sentantsdes associations, des coles et des branches pro-fessionnelles concern sont galement les associations profession-nelles qui prennent en charge l organisation descours et des autres activit s propos es. Pour la pr -paration de ces activit s une direction de projet a t mise en place, elle se compose de MM.
4 RetoLANG, Andreas BOUVARD, Niklaus KOHLER, Gus-tave MARCHAND, Ernst MEIER, Dieter SCHMID,Rolf SAEGESSER, Hannes WUEST, et Eric MOSI-MANN de l OFQC. Une tr s large part des activit sest confi e des groupes de Le pr sent guide pr sente une d marche syst ma-tique pour la maintenance de b timents petits moyens, usage d'habitation sa premi re partie, le guide d velopped'abord quelques aspects d'ordre technique, l galet fiscal en rapport avec la probl matique de lamaintenance. Il donne ensuite un inventaire desprincipaux d sordres que l'on peut constater dansles b carnet d'entretien annex au pr sent guideconstitue un moyen auxiliaire pour la gestion, caspar cas, de l'entretien des b terminer nous tenons remercier toutes lespersonnes qui ont contribu la r alisation de lapr sente 1991Dr H.
5 KneubuehlerDirecteur adjoint de l Officef d ral des questions conjoncturellesD une dur e totale de 6 ans (1990-1995), le pro-gramme d action Construction et nergie se com-pose des trois Programmes d Impulsions suivants:PI-BAT entretien et r novation des constructionsRAVEL utilisation rationnelle de l lectricit PACER nergies renouvelablesCes trois Programmes d Impulsions sont r alis s en troite collaboration avec l conomie priv e, les coles et la Conf d ration. Leur but est de favoriserune croissance conomique qualitative. Dans cesens ils doivent conduire une plus faible utilisa-tion des mati res premi res et de l nergie, avecpour corollaire un plus large recours au savoir-faireet la mati re programme PI-BAT r pond la n cessit qu il ya d entretenir correctement les constructions detous types.
6 Aujourd hui une partie toujours plusgrande des b timents et des quipements de g niecivil souffrent de d fauts techniques et fonctionnelsen raison de leur vieillissement ainsi que de l vo-lution des besoins et des sollicitations. Si l on veutconserver la valeur de ces ouvrages, il y a lieu deles r nover, et pour ce faire on ne peut s appuyersur l empirisme. Le Programme d Impulsions PI-BAT ne se limite pas aux aspects techniques etd organisation, il s tend galement au cadre juri-dique, qui jusqu ici tait essentiellement tourn versles constructions neuves. Le programme couvreainsi les trois domaines suivants: b timents, g niecivil et probl mes apparent s la r l on veut conserver les qualit s techniques etarchitectoniques de nos b timents et si l on sou-haite pr server des quartiers, voire des villages, desconnaissances nouvelles doivent tre apport esaux nombreuses personnes concern es.
7 Propri -taires, autorit s, concepteurs, entrepreneurs et col-laborateurs de tous , manifestations, publications, vid os, objectifs de PI-BAT seront poursuivis par l infor-mation, la formation et le perfectionnement desfournisseurs et des demandeurs de prestationsdans le domaine de la r novation. Le transfert deconnaissances est ax sur la pratique quotidienne;bas essentiellement sur des manuels et des cours,il comprend galement d autres types de manifes-tations. Le bulletin Construction et nergie , quipara t deux ou trois fois l an, fournit des d tails surtoutes ces activit s. Le guide de maintenance3PI-BATT able des mati resLe guide de maintenance5PI-BATPage1.
8 G n ralit Le guide de maintenance92. Diff rents aspects de la La maintenance des b Dossiers d exploitation du b Exigences l gales et r glementaires en mati re d entretien desb timents et de leurs La maintenance du b timent sous l angle Fiscalit Bibliographie533. D fauts et diagnostic554. El ments de construction et maintenance1395. Moyens auxiliaires: listes aide-m moire etjournal de gestion173 Annexe: le carnet d entretienPI-BATLa maintenance des b timentsChaque b timent est soumis un processus ded gradation physique qu il s agit de ralentir autantque possible. Selon l importance des travaux r a-liser et suivant les objectifs fix s par le propri tairede l immeuble, les mesures d entretien et de r no-vation prendre impliquent des interventions plusou moins importantes, passant de la r fectionsimple des r novations distingue ainsi les travaux de maintenance cou-rantes dont le but est la sauvegarde de la capa-cit fonctionnelle minimalede la construction,des travaux de modernisation et de transformationqui cherchent adapter l immeuble aux exigencesmodernes r alisant ainsi une r appr ciation de lavaleur d usage la pratique.
9 On peut trouver une multitude desolutions interm diaires. Les besoins et activit spour lesquels un b timent est con u sont enconstante volution et il est normal qu on profitedes travaux d entretien courants pour adapter leb timent ces exigences nouvelles d coulant desmentalit s, habitudes ou modes, mais aussi dedirectives techniques ou l est pourquoi nous pr f rons au terme entretien la notion plus large de maintenance (= maintenir en tat). On peut d finir de fa on g n rale la mainte-nance par l ensemble des t ches qui assurent aufil du temps l ad quation d un b timent aux activi-t s abrit es pour lesquelles il a t con u.
10 La main-tenance sauvegarde la valeur d usage; elle regrou-pe nettoyage, entretien, r paration et r d cide des travaux r aliser?La maintenance d un b timent d pend bien s rd un processus de d cisioninfluenc par la natu-re et l organisation du ma tre de l ouvrage (institu-tion, propri taire particulier, hoirie, etc.), l impor-tance des travaux envisag s, des exigencesr glementaires ventuelles (mise l enqu te publi-que, etc.), des consid rations socio- conomiques(r percussions sur les loyers, d falcations fiscales,etc.).En r gle g n rale, les g rances ont un droit d enga-gement financier sans consulter le propri taire quid passe rarement quelques milliers de francs parcas.