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1 Le magazine d information d Levage ConseiL Loire anjouN 12 - novembre 2014contention bovine :manipuler en toute s curit Le dossierP4 INFO VIANDE P. 10 - 11biLan de reproduCtion INFO lAIt P. 12 - 13r suLtats teChniCo- Conomiques INFO cAprINE P. 9autonomie aLimentaire ACTU LEVAGEDu c t De chez NOus ||| LeVAGe cONseIL LOIRe ANJOuP 2Du c t de chez nousFesti' levage et Foire de b r LEVAGE CONSEIL LOIRE anjou cr e une soci t commune avec quatre Entreprises de Conseil en Elevage du Grand Ouest : ATLANTIC CONSEIL ELEVAGE (Charente Maritine et Vend e), CLASEL (Mayenne et Sarthe), EILYPS (Ille-et-Vilaine) et LITTORAL NORMAND (Calvados, Eure, Manche et Seine Maritime). Cette nouvelle entit concernera 17 000 adh rents, 1 million de vaches laiti res, 100 000 vaches allaitantes et 100 000 ch soci t a pour but de transf rer et de mutualiser.
2 Le marketing et l ing nierie visant la production de nouvelles offres La Recherche et D veloppement Le syst me d information Les alliances strat giques de fili objectif est que nos adh rents respectifs disposent des outils et conseils les plus pertinents pour relever les nouveaux d fis qui se pr sentent union de moyens d s 2015L application SYNel Ouest permet de notifier et consulter les informations du troupeau sur un smartphone ou une tablette, sans se soucier de l acc s au r seau application est comprise dans votre abonnement SYNel. Vous pouvez la t l charger d s maintenant. Avec cette nouvelle application et Smart'Pilot, les leveurs laitiers peuvent piloter leur troupeau depuis leur tablette ou leur d'infos sur nos sites : , et ouestComme chaque ann e, nous avons organis une tombola au Festi Elevage de Chemill et la Foire de B r.
3 Les deux premiers lots, un nourrisseur veau MilkBar et un bon d'achat San' levage, ont t gagn s respectivement par l'EARL GODINEAU-BOUTIN de LA CHAPELLE ROUSSELIN (49) M. Yves COUROUSSE de VAY (44). LeVAGe cONseIL LOIRe anjou ||| Du c t De chez NOus P 3+ d'inFosInscrivez-vous au Rendez-Vous de l levage auquel vous souhaitez participer directement sur notre Rendez-Vous de l levage sont le temps fort des rencontres entre l entreprise et ses adh rents. C est un moment convivial d changes techniques tr s appr ci des leveurs qui y de l levage Caprin : le 2 d cembre 2014 TANCOIGN (49). Le th me de cette ann e est l'utilisation des l gumineuses fourrag res pour plus d'autonomie. La visite est organis e chez un leveur utilisateur de concentr s fermiers. Rendez-Vous de l levage Viande : les 2, 9 et 10 d cembre 2014.
4 L intervention du Cr dit Mutuel permettra d apporter un regard compl mentaire aux d marches de projets que nous proposons aux leveurs viande de l levage Lait : du 15 janvier au 3 f vrier 2015. Le th me de cette ann e sera autour des grands troupeaux : quelles conduites ? quels quipements ? quels facteurs de r ussite lors d un regroupement de cheptel ?nos rendez-vous de l' levage : prenez date !MEDRIA a lanc la commercialisation du service FeedPhone. Celui-ci utilise les m mes capteurs et la m me base que pour la d tection des FeedPhone permet de mesurer et d analyser l ingestion et la rumination des vaches laiti res, ce qui nous offre des donn es compl mentaires pour le suivi du rationnement. Le co t du service est inchang pour un levage d j quip du HeatPhone (d tection des chaleurs).mesure de l'ingestion et de la ruminationLe DOssIeR ||| LeVAGe cONseIL LOIRe ANJOuP 4le dossier contention bovine : manipuler en toute s curit La mise en place de syst mes de contention dans les levages se d veloppe.
5 Le volume de travail, le co t de la main d uvre, l augmentation des cheptels, la s curit des leveurs et des intervenants ext rieurs sont les principales raisons que les leveurs mettent en tre le comportement animall'ou eUn bovin a l ou e tr s sensible, plus particuli rement aux sons aigus. Habitu aux bruits familiers, les nouveaux bruits le stressent fortement. Il associe l intensit d un son au comportement de l homme : si l leveur crie, l animal s bovin est facilement bloui et sensible aux contrastes lumineux. Il peut tre stopp par un blouissement ou un changement de couleur au sol (grille, passage ). Les couleurs sombres le tranquillisent et les couleurs lumineuses (rouge, jaune, blanc) l large champ de vision avec un point de balance ( paule) nous sert le travailler efficacement avec les bovins, il est important de s'en approcher lentement et d' viter les gestes visionLa manipulation d un troupeau d pend de la relation homme-animal.
6 Des contacts r guliers, l approche par la gourmandise, une circulation fr quente dans les aires de permettront l leveur de manipuler ses animaux en toute s curit .L tat motionnel est tr s bien per u par le bovin. Il retranscrit un effet miroir du comportement de l leveur ou de l intervenant : calme, peur, relation homme-animall'odoratUn bovin a une perception fine des odeurs. L odeur d urine d un animal apeur suffit modifier le comportement de ses cong n res (r action de refus, vitement d une ). LeVAGe cONseIL LOIRe anjou ||| Le DOssIeRP5une contention pour qui et pour quoi ?avant d investir, il est important de se poser les questions suivantes : Pour quelles interventions : embarquements, pes es, traitements, cornage, v ? Pour quel types d animaux : veaux, vaches, taurillons ?
7 Pour quelles dimensions de lots ? Pour quel emplacement : orientation, sanitaire, acc s des v hicules ? Contention fixe ou mobile ? Quel budget ?Un conseiller sp cialis peut aider l leveur dans sa r flexion afin d adapter la contention ses besoins : surfaces des parcs, largeurs et longueurs de couloir, emplacement, choix des mat Les passages d homme sont obligatoires des endroits pr cis pour faciliter la circulation. Ne pas faire des parcs trop grands (1,5m2/gros bovins) Couloir de contention : - pas trop long, id alement 6 m pour 3 gros bovins- adapter la largeur au type de bovin pour viter le retournement (veau : 0,5 m ; gros bovin : 0,75 m)- le b tonner pour permettre une bonne position de l animal dans le temps- pr voir une entr e lat rale 45 et des parois pleines- l orienter plein nord pour viter l blouissement par le soleil (80 % des manipulations se font le matin).
8 Travailler avec des barri res 5 lisses pour viter que l animal ne passe la t te Garder une zone leveur , si possible couverte, sans acc s aux bovins. Travailler avec des portes de contention blocage central pour viter l tranglement (animaux corn s si fermetures automatiques) Pour les interventions, se placer :- derri re l animal : barre anti-recul obligatoire pour viter les coups de pied- par-dessus : marchepied parfois n cessaire, assez large pour se croiser deux (0,80m).ce qu il faut savoir :pr vention des risques en levage bovinEn France, les levages de bovins concentrent jusqu 45 % des accidents de travail indemnis s (chiffres CCMSA 2012). Les interventions sur animaux repr sentent pr s de 35 % de ces accidents. Leur origine est le plus souvent due aux installations ou des comportements inadapt s notamment l occasion de soins.
9 Les salari s et intervenants ext rieurs sont aussi expos s ces risques (coup de pied, pi tinement, charge ).Le service pr vention de la MSA accompagne les d marches d valuation des risques et certains projets visant am liorer la s curit et les conditions de travail gr ce au dispositif Aide Financi re Simplifi e Agricole .V ronique LE GALL, Conseill re en Pr vention des risques professionnelles, MSA Maine et LoireLe DOssIeR ||| LeVAGe cONseIL LOIRe anjou P 6la contention mobileLa contention mobile est utilis e pour les interventions au pr . Le principal quipement mobile reste le couloir de contention quip de quelques barri res pour cr er un parc de peut tre galement utilis sur l exploitation avec un parc de rassemblement d j mis en place. Cela permet d avoir des quipements d j con us comme l entr e lat rale obligatoire, les portes de tri, le couloir r glable en largeur pour les veaux et la porte de embarquement des bovins se r alise le plus souvent en sortie de b timents ou l ext rieur.
10 Il peut tre con u d un box d attente de 2,60 m de large (minimum) pour permettre la descente du pont. Le chargement se fait de plus en plus en bout de couloir permettant d viter le contact direct avec les tous les cas, il est important de les sortir de leur lieu de vie pour brouiller leurs rep res et faciliter leur d placement. Il faut aussi pr voir l acc s et la man uvre des v hicules de 'embarquementle box d'isolementPour un box d intervention (v lage ou infirmerie), pr voir un carr d'environ 20 m2. Il faut galement un passage d homme, un bon clairage, l eau proximit , un lieu d affouragement et d abreuvement, une prise de courant et un syst me de barri re pour serrer l animal (pour intervenir en toute s curit : IA, c sarienne, ). Ne pas isoler l animal du reste du troupeau !
