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PeptideCLes cellules des lots de Langerhanss cr tentun pr -curseurde l insuline,la pr n rela proinsuline,qui est elle-m mecliv e au niveau desgranulesde stockageen insulineet peptideC(peptidede connexion),de 31 ou33 acides amin s,sert de maillonde liaison entre lescha nesAetBde la proinsuline;c est lui qui assureraitl int grit des ponts disulfuresdans cette mol doncs cr t defa on quimol culaireavec l insulinedans le milieu demi-viebiologiqueest de 15 minutes,plus longue que celle de l insuline(4 minutes).Sa concentrationmolaireest plus grandeque celle de l insulinecar, non m tabolis ,son limina-tion est uniquementr peptideCtraversele foie librement,ne se fixe suraucun tissu et est directementexcr t par le rein. D critjusqu pr sentcommen ayantaucun r le hormonal,une tude r centemontrequ il poss deune actionphysiologiquesur le rein avec stimulationde laNa+, K+-ATPaseet diminutionde l hyperfiltrabilit glom rulaireinduite par le diab ,il est surtoutdos pour rendre comptedupotentielinsulinos cr teurdu pancr n est pas immunog ne,il n existepas dans les pr pa-rationsth rapeutiquesd insulineet, de ce fait, samesurepermetune estimationde l insulineendog ne,m me lors de l administrationd insulineex

Peptide C Lescellulesâ desîlotsdeLangerhanssécrètentunpré-curseurdel’insuline,lapré-proinsuline.Celle-cigénère laproinsuline,quiestelle-mêmeclivéeauniveaudes

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1 PeptideCLes cellules des lots de Langerhanss cr tentun pr -curseurde l insuline,la pr n rela proinsuline,qui est elle-m mecliv e au niveau desgranulesde stockageen insulineet peptideC(peptidede connexion),de 31 ou33 acides amin s,sert de maillonde liaison entre lescha nesAetBde la proinsuline;c est lui qui assureraitl int grit des ponts disulfuresdans cette mol doncs cr t defa on quimol culaireavec l insulinedans le milieu demi-viebiologiqueest de 15 minutes,plus longue que celle de l insuline(4 minutes).Sa concentrationmolaireest plus grandeque celle de l insulinecar, non m tabolis ,son limina-tion est uniquementr peptideCtraversele foie librement,ne se fixe suraucun tissu et est directementexcr t par le rein. D critjusqu pr sentcommen ayantaucun r le hormonal,une tude r centemontrequ il poss deune actionphysiologiquesur le rein avec stimulationde laNa+, K+-ATPaseet diminutionde l hyperfiltrabilit glom rulaireinduite par le diab ,il est surtoutdos pour rendre comptedupotentielinsulinos cr teurdu pancr n est pas immunog ne,il n existepas dans les pr pa-rationsth rapeutiquesd insulineet, de ce fait, samesurepermetune estimationde l insulineendog ne,m me lors de l administrationd insulineexog neou dela pr senced anticorpsanti-insulineperturbantl esti-mationde l insulin dosage peut tre effectu par des techniquesradio-immunologiquesou des les patientsayant un test detol ranceau glucosenormal, jeun, les valeursobte-nues sont de 1,4 4,9 g/l dans le s rum ou le plasmaselon les techniques.

2 Sachantque les enfantsposs dentdes valeursplus basses jusqu l ge de 6ans, augmen-tant ensuite r guli rementjusqu la pubert .Ce param treest fragile, et si le dosage n est pas effec-tu rapidement,il est n cessairede le conservercongel 20 C jusqu mieux appr cierla capacit s cr toiredes cellules ,ilest toujourssouhaitablede le doser jeun et apr sstimulation(HGPOou test au glucagon).Les indicationsde ce dosage sont les suivantes: lorsquela cliniquene permet pas de trancherentre lesdeux types de diab te,le dosagede peptideCseranormalou lev dans le diab tede type II ; chez les patientssous insulinoth rapie,le dosageduGuidedes analysessp cialis espeptideCpermet d valuerla fonctionr siduelledescellules .Leplus souvent,c est un test au glucagonqui est utilis :cette hormonehyperglyc mianteper-met de stimulerla s cr tionde peptideC, qui voit sesvaleursaugmenterde 1,5 2fois le taux de base encas de taux r siduelcorrect ; dans le diab tede type I, le taux de base est bas et iln augmentegu re apr s d but de lamaladie,il existeune s cr tionr siduellequit moigneque toutesles cellules ne sont pasd patientsconservantune s cr tionr si-duelle ont un diab teplus stable et plus facile contr ce cadre, le test au glucagonpeut ga-lement tre utilis ; dans le diab tede type 2, un peptideCbas et unestimulationinefficacejustifientlepass age l insulino-th rapie.

3 Un taux lev et hyperstimulablede peptideC, avecglyc mierestant lev e au cours de l preuve, vo-quera une r sistancep riph rique l insulineetconstitueraun argument ventuelpour le traitementpar biguanides; une s cr tionparesseuseet retard eau cours del HGPO inciteraau traitementpar sulfamideshypo-glyc miants,qui stimulentdirectementle potentiels cr toiredes cellules ; dans les hypoglyc miesfacticespar injectiond insu-line, il yaassociationd un taux tr s faible de pep-tide Cd l inhibitionde la productionendog nepar l hypoglyc mie,et bien s r d un taux tr s lev d insuline; la contributionau diagnosticdes taux basal de peptideCest lev et ler trocontr len gatif n est pas retrouv ; l activit s cr toired un moignonapr s pancr atecto-mie peut galement tre suivie par un dosagedupeptideC; dans les affectionsh patiquestelles que cirrhoseouh patites,le niveau de peptideCest une r f renceplus fiable que celle de l insuline,du fait du m tabo-lisme h patiquenul du peptideC.

4 Hyperglyc mieprovoqu eparvoieorale,Insuline,Pro-insuline,Test au glucagon,Test de tol ranceau glucose(Gaillard BiolSp c 2000 ;15 effets physiologiquesdupeptide P diatr 2005 ;12:442-448.)


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