Transcription of Point de vue Sous-traitance de maintenance
1 Point de vue Sous-traitance de maintenance Depuis plus de vingt ans, les entreprises sous-traitent une part croissante de la maintenance de leurs installations industrielles ; souvent, la collaboration entre donneurs d'ordres et prestataires s'est tablie au fil de l'eau et des opportunit s du moment. Dans un contexte de crise o les entreprises doivent limiter leurs investissements, la maintenance des installations et, plus largement, la conservation du patrimoine industriel prennent une importance nouvelle. En effet, les insuffisances des partenariats prestataires / donneurs d'ordres se paient au prix fort : - Les salari s de maintenance sont plus expos s que les autres aux risques d'accident du travail. L'intervention sur une grande diversit d'installations ou sur des quipements en marche peut expliquer ce constat. - Les donneurs d'ordres perdent peu peu la m moire de leurs propres installations.
2 L'historique des interventions, qu'une population de salari s de maintenance stable m morisait, se perd. Les efforts d ploy s pour cr er des GMAO n'aboutissent pas . constituer des bases de donn es compl tement fiables. - La productivit de la maintenance dans son ensemble stagne. La multiplication des interfaces, l'alourdissement des t ches administratives propres la Sous-traitance d t riorent l'efficacit des prestataires et des donneurs d'ordres. - La qualit des interventions de maintenance r gresse. Le partage entre faire et faire-faire ob it des r gles opportunistes et appauvrit peu peu les comp tences du donneur d'ordres. A terme, sa capacit choisir ses propres prestataires et les valuer disparait. Ce constat g n rique devrait amener les donneurs d'ordres s'interroger sur leur ma trise des fondamentaux de la maintenance : - Sont-ils en mesure de r pondre aux obligations l gales et r glementaires qui leur sont faites ?
3 - La maintenance leur permet-elle de garantir le meilleur niveau de disponibilit de leurs quipements ? - La p rennit de leurs installations est-elle garantie sur la dur e ? - Leurs quipes conservent-elles bien tous les savoir-faire n cessaires la poursuite de leur activit industrielle ? - . Nos interventions permettent de r duire jusqu' 15% les co ts de maintenance courante tout en garantissant une am lioration sensible de la fiabilit et de la long vit des installations. 1. DEFINIR UNE STRATEGIE DE Sous-traitance . Nos quipes sont, pour l'essentiel, compos es d'ing nieurs dont beaucoup ont un long parcours op rationnel. Leurs comp tences techniques sont suffisantes pour, sans se substituer aux op rationnels, apporter un clairage sur la strat gie de Sous-traitance et tout particuli rement sur le partage entre faire et faire-faire. Exemple d'intervention : Dans le cadre de la r organisation de ses quipes de Aide au choix faire ou faire-faire maintenance , un donneur d'ordres (chimie) nous mandate pour red finir le partage entre faire et faire-faire.
4 En troite collaboration avec les quipes de maintenance de notre client : nous d finissons des typologies de travaux d'entretien, nous qualifions l'int r t pour l'activit de l'entreprise de chaque type de travaux, nous mesurons la ma trise technique des quipes du donneur d'ordres. Les r sultats de cette tude sont comment s afin d' tre directement utilisables par : le service relations humaines dans le cadre de la gestion pr visionnelle des comp tences (GPEC), le service achats dans le cadre pour la recherche de sous- traitants. 2. GERER L'INFORMATION TECHNIQUE SUR LA DUREE. Nos quipes connaissent les sp cificit s des progiciels de GMAO et les difficult s inh rentes leur mise en uvre par des populations peu averties. Elles sont en mesure, sans mettre en p ril les solutions informatiques existantes, de red finir les processus de saisie et d'exploitation et d'assurer leur d ploiement aupr s des op rationnels.
5 Exemple d'intervention : R partition des co ts des BT par A la suite d'une s rie d'incidents dus la tenue imparfaite des niveau d'arborescence plans et historiques, un donneur d'ordres (p trochimie) nous mandate pour auditer les bases de donn es d'informations techniques et pour accro tre leur fiabilit . Une premi re analyse permet de constater que les co ts des interventions sont imput s sur des niveaux non techniquement signifiants de l'arborescence topofonctionnelle de la GMAO.. Les r sultats de cette premi re analyse seront utilis s comme un indicateur de performance de notre intervention sur les processus de collecte et de saisie des informations techniques. 3. ACCROITRE LA PRODUCTIVITE DES EQUIPES DE maintenance . L'optimisation de la planification, de l'ordonnancement des t ches et de la coordination terrain est au c ur de notre pratique professionnelle. Nos m thodologies nous permettent d'identifier rapidement les causes de non productivit des op rationnels et de non qualit des processus.
6 Exemple d'intervention : Notre client, donneur d'ordres, entreprend de ren gocier les contrats de maintenance courante de ses installations. En pr alable notre intervention nous mesurons avec la coop ration de l'ensemble des parties l'efficacit des quipes op rationnelles. Cette mesure initiale sera utilis e par la suite de notre intervention comme une r f rence pour la mesure des gains de productivit qui peuvent atteindre jusqu' 30%. R sultats de chrono-analyse Temps productifs Temps non productifs Interventions 23% Attente consignation / d consignation 2%.. prises de consignes 4%. Attente inspection / s curit / fabrication client 16%. Attente fournisseur / sous traitant 0%. Sortie / retour pi ces magasin 3%. Attente pi ce non conforme 0%. Mise en place / repli chantier 5% Attente pi ce non disponible 0%. Pr paration/rangement outillage 6% Attente outillage / mat riel non conforme 0%.
7 Trajet de liaison pr vu 12% Attente outillage / mat riel non disponible 0,7%.. Manutention 10%. Attente d'information ou de travail 6,4%. Attente d cision hi rarchie 0,7%. Trajet de liaison non pr vu 4,4%. Attente pour non s curit 0,9%. Arr t / reprise pour non qualit 3,3%. Retard / non pr sence l'embauche 0%. Pause / Repos 2,8%. Attente diverse 1,7%. PAR UNE MEILLEURE COORDINATION DES INTERVENTIONS. Par un travail conjoint donneur d'ordres/prestataires, nos interventions am liorent sensiblement l'emploi de la main-d' uvre directe au profit partag des deux parties. Nos interventions peuvent comprendre l'am lioration des processus de traitement des documents s curit . et tout particuli rement des autorisations de travail. Exemple d'intervention : Notre client, donneur d'ordres, entreprend de ren gocier les contrats de maintenance courante de ses installations. En collaboration avec les quipes du donneur d'ordres ( maintenance et exploitation) et avec les sous-traitants nous d finissons le processus d' laboration des plannings d'interventions afin de r duire les temps d'arr t des installations et de faciliter l'optimisation des ressources.
8 Processus d'ordonnancement 4. OPTIMISER L'ORGANISATION INTERNE ET DEVELOPPER LES COMPETENCES. Nos interventions remettent r guli rement en cause l'organisation des donneurs d'ordres afin d'optimiser la coop ration inter-entreprises en vitant les interfaces inutiles ou les fonctions redondantes. Nous avons d velopp des savoir-faire qui nous permettent d'apporter nos clients une aide efficace la transformation de leur organisation : de la conception de nouveaux organigrammes jusqu' la mise jour de la GPEC. R organisation Exemple d'intervention : Dans le cadre d'un nouveau partage des actions de Donneur d'ordres / Prestataire maintenance avec la Sous-traitance et de la mise au Point de nouveaux modes de fonctionnement ; nous assistons notre client donneur d'ordres : D finition des nouveaux organigrammes, D finition des nouvelles fiches de missions, Mise en perspective dans le cadre des obligations GPEC.
9 Assistance aux d marches sociales : communication et pr paration des comit s d'entreprise 5. RENEGOCIER LES CONTRATS DE maintenance . La ren gociation des contrats de maintenance s'inscrit parmi les cons quences de nos interventions. Nous apportons nos clients une exp rience de la conception des march s, des appels d'offres et des d pouillements des r ponses aux appels d'offres. Notre pratique nous permet d'assister nos clients dans la r daction de contrats qui constituent la conclusion formelle des d marches de progr s de l'entreprise. Exemple d'intervention : Dans le cadre d'une r organisation en profondeur de la maintenance courante de ses installations nous assistons notre client donneur d'ordres (p trochimie) dans : - La r daction des cahiers des charges, - Les appels d'offres, - L' tablissement de nouveaux contrats. Les nouveaux contrats objectifs ma tris s privil gient la r mun ration au forfait et permettent au donneur d'ordres de r aliser, d s leur mise en uvre, d'importantes conomies sans mettre en p ril ses sous-traitants.
10 Sur la dur e ils permettent d'orienter la relation donneur d'ordres/prestataires vers une obligation de r sultats. D s la signature, les nouveaux contrats enregistrent un gain de 15% vis- -vis des co ts de r f rence. Evolution des contrats (Co ts complets).