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1 Ministerede I'Equipementdes Transportset du LogementPREVENTION DESPATHOLOGIES COURANTESD'OUVRAGES D'ART pr sentationLes visites et les inspections des ouvrages d'art, faites dans le cadre de la surveillance et del'entretien du patrimoine, mettent souvent en vidence un vieillissement pr matur de cer-tains l ments des structures et des 'analyse des d fauts rencontr s montre que les probl mes li s un mauvais fonctionne-ment m canique des structures sont rares. Dans la plupart des cas, les d fauts sont initi spar une mauvaise conception, un choix de constituants mal adapt s aux conditions d'envi-ronnement, des erreurs dans la mise en oeuvre, ou encore un manque d' ce qui concerne la conception par exemple, on note qu'une meilleure approche des pro-bl mes l'amont permettrait d'am liorer de nombreux points de d tails.
2 Ainsi on pourrait viter des erreurs qui s'av rent co teuses durant la vie des ouvrages, moyennant des sur-co ts mineurs au stade de la un premier temps, il a t d cid de cibler l'analyse des PATHOLOGIES existantes sur leserreurs de conception que celles-ci aient des cons quences au cours de l'ex cution ouqu'elles n'apparaissent qu'a terme sous forme de d sordres ou de difficult s d'entretien etd'exploitation. Par ailleurs, il a sembl raisonnable de ne pas traiter le sujet dans sonensemble mais plut t par th me. Le premier th me retenu est celui des erreurs deconcep-tionqui ont des r percussions sur la durabilit des ouvrages par suite d'une mauvaise pro-tection contre l' document est un recueil d'informations destin sensibiliser les bureaux d' tudes, lesma tres d'ouvrage et les ma tresd' derniers, m me s'ils n'assurent g n ralementpas la conception des ouvrages d'art, doivent pouvoir contr ler que certains d tails ne sontpas pathog nes terme.
3 Le document regroupe des fiches techniques traitant chacune un d faut rencontr de mani refr quente. On a ainsi recens 18 types de d fauts pour le th me concern dont la liste estdonn e dans le fiches ont t con ues avec le souci d'attirer l'attention du lecteur sur les probl mes ren-contr s et sur ce qu'il est souhaitable de faire pour les viter. Toutefois ce dernier point estloin d' tre exhaustif car le souci des r dacteurs f t de ne pas plagier d'autres documents pluscomplets. Le lecteur est donc invit assez souvent se reporter une bibliographie danslaquelle sont cit s les documents de r f rence.
4 Cette d marche pr sente l'avantage deremettre en m moire ces documents et de les faire conna tre aux nouveaux venus dans lem fiche technique se d compose en 5 rubriques :-description du d faut-analyse du d faut-cons quences sur les ouvrages-ce qu'il est souhaitable de faire-bibliographieAu cours des travaux qui ont permis d'aboutir la r daction de ce document, trois id esfortes ont t d gag es :-La conception des ouvrages d'art doit prendre en compte l'entretien, sachant que celui-cidoit pouvoir tre fait ais ment par une maintenance minimum, et la possibilit de remplacersans difficult s les l ments les plus n cessit de d velopper une coop ration beaucoup plus f conde entre les bureauxd' tudes, les ma tres d'ouvrage et les ma tres d'oeuvre d s le stade de la d cision protection des ouvrages contre l'eau doit commencer, pour tre efficace.
5 Par l' tablisse-ment d'un projet s rieux de drainage et d' vacuation des eaux de ruissellement d s la d fi-nition des profils en long et en mise en application de ces principes et des solutions propos es dans les fiches techniqueset les documents cit s dans les bibliographies devraient grandement contribuer am liorerla conception g n rale des ouvrages d'art. sommairePROTECTIONCONTRELEAU1 Absence d' tanch it sur tablier2 Absence d' tanch it sous trottoir3 D fauts d' tanch it de la chape4 D faut de relev d' tanch it 5 D faut d' tanch it des joints de chauss e etdetrottoir6 Corniches: fuites entre l ments pr fabriqu s7 Corniche-caniveau.
6 Tanch it inadapt e8 Stagnation d'eau sur les tabliers9 D faut d' vacuation de l'eau sous les tabliers10 D faut d' vacuation de l'eau aux abords de l'ouvrage11 D faut des raccordements des dispositifs d' vacuation des eaux12 Absencede larmier13 Dispositifs de minage14 aD faut d' tanch it au droit des quipements: ancrages traversants14 b D faut d' tanch it au droit des quipements: scellement des gardes-corps14 cD faut d' tanch it au droit des quipements: jonction corniche - trottoir15 L'eau et les reprises de b tonnage16 Traitement des ancrages et des cachetages des c bles de pr contrainte Cedocument a t r dig par un groupe de travail dont la composition est la suivante :PBERGER DDE SETRAB.
7 GODART LCPCF. MIGLIORI CETE MEDITERRANEE - LR CETE DUSUD-OUEST SETRAJ. PROST CETE DE LYON - LR DE * CETE DEL'EST -DOAA vecla participation de BENNETON CETE DE LYON - LR DE LYONC. BINET MISOAA. CHABERT CETE DE LYON - DOAR. CHAUSSIN " LCPCG. DELFOSSE " DDE 17 - CDOAG. GRIMALDI DREIF - CETE DE LYON - LR DE LYONLes photographies sont issues des phototh ques appartenant aux organismesdans lesquels travaillent les membres du groupe de travail." , respectivement aujourd'hui laMISOA, laDDE57 etau SE'','RA. 1 absence d' tanch it sur tablierLCPC protection contre l'eau d cembre 1998once4description dud fautLes ouvrages en ma onnerie et ceux en b ton arm et pr contraint anciens ont souvent t r alis s sans chape d' tanch it.
8 C'est aussi le cas aujourd'hui de certains petits ouvrages du type conduits pr fabriqu s (cadres,vo tes ou tout proc d brevet etc.).Etat de l'intrados d'un ouvrage en b tonarm sans tanch it .Intrados d'une vo te d'un ouvrage en ma- onnerie sans tanch it .analyse dud fautHormis les ouvrages en ma onnerie, l'absence d' tanch it correspond souvent des ouvragespour lesquels:- la pente du profil en long est importante et favorise l' coulement naturel des eaux de ruis-sellement. Mais la pr sence de mat riaux tels que les feuilles, les gravillons, etc. peut entra -ner une stagnation d'eau sur le dimensions, jug es petites, conduisaient n gliger l' tanch it.
9 -la pr contrainte tait consid r e comme une technique permettant d' viter le risque defissuration (premiers ponts poutres pr contraintes type VIPP ou similaire par exemple).Les eaux de ruissellement pures ou plus ou moins charg es d'ions agressifs, les conditions cli-matiques et les conditions d'exploitation de la route, n cessitant en hiver le r pandage de selsde d vergla age, rendent les ouvrages tr s vuln rables. L'absence d' tanch it favorise lesinfiltrations de l'eau. Les ions agressifs sont v hicul s dans la structure de l'ouvrage et provo-quent la corrosion des aciers, leur gonflement et la d gradation du b ton ou des joints en mor-tier.
10 L'effet conjugu des chlorures et des cycles gel-d gel est galement tr s p d gradations seront d'autant plus rapides et plus importantes que les caract ristiquesintrins ques des mat riaux et la qualit de leur mise en oeuvre sont moins ' tanch it est souvent n glig e galement dans la construction d'ouvrages de faible ouver-ture (passages hydrauliques, passages pi tons ou de service notamment ceux b tis partird' l ments pr fabriqu s juxtapos s).cons quences sur les ouvragesL'eau, plus ou moins charg e d'ions agressifs, peut engendrer la d sagr gation du b ton, dumortier et la corrosion des aciers.