Transcription of RECOMMANDATIONS - SF2H
1 RECOMMANDATIONSPr vention des infections li es aux cath ters p riph riques vasculaires et sous-cutan sMai 20192019 - Volume XXVII - n 2 - ISSN 1249-0075 - 35 PR VENTION DES INFECTIONS LI ES AUX CATH TERS P RIPH RIQUES VASCULAIRES ET SOUS-CUTAN S - HYGI NES - VOLUME XXVII - N 2 Volume XXVII - N 2 - Mai 2019Pr vention des infections li es aux cath ters p riph riques vasculaires et sous-cutan officielle de la Soci t fran aise d hygi ne hospitali rePr face .. 3 Introduction .. 5 Participants .. 7 Acronymes et d finitions .. 9 Mat riel et m thodes .. 11 Champ des RECOMMANDATIONS .. 11 Type de recommandation et laboration de l argumentaire .. 11 Questions pos esPour tous les types de cath ters p riph riques (vasculaires ou sous-cutan s) .. 12 Pour tous les types de cath ters p riph riques vasculaires (CVP et midlines) .. 12Sp cifiques pour les cath ters veineux p riph riques (CVP).
2 12Sp cifiques pour les midlines .. 12Sp cifiques pour les cath ters sous-cutan s .. 12 Place des cath ters p riph riques dans les abords de perfusion ? .. 13 Cas particulier des patients pr sentant une insuffisance r nale chronique .. 13 Cas particulier des patients atteints d une pathologie canc 14 Cas particulier des patients en r animation ou en soins intensifs .. 14 Cas particulier des personnes g es .. 14 Cas particulier de la perfusion sous-cutan e .. 14 Synth se des RECOMMANDATIONS et commentaires .. 17 Argumentaire scientifique et RECOMMANDATIONS .. 23 RECOMMANDATIONS communes aux cath ters p riph riques vasculaires (CVP et midline) et sous-cutan 23 Quels mat riels et tenues recommander ? .. 23 Quels antiseptiques et quelles proc dures recommander ? .. 23 Quels pansements privil gier ? .. 27 Retrait du cath ter .. 29 Tra abilit / Surveillance.
3 291 Les articles publi s n engagent que leurs auteurs. Les reproductions strictement r ser-v es l usage priv du copiste, les courtes citations justifi es par le caract re scientifique ou d information de l uvre dans laquelle elles ont t incorpor es sont autoris es. Toute autre reproduction est interdite sans autorisation de l diteur. (Loi du 11 mars 1957 - art. 40 et 41 du Code p nal art. 425).Les RECOMMANDATIONS aux auteurs sont disponibles sur le site internet : de r daction/Ours ..p. 4 Liste des annonceurs ..p. 4PR VENTION DES INFECTIONS LI ES AUX CATH TERS P RIPH RIQUES VASCULAIRES ET SOUS-CUTAN S - HYGI NES - VOLUME XXVII - N 22 SOMMAIRENote de l diteur. Cette version a t expurg e des annonces pages 6, 8, 16, 22, 59, 60, 65 et 87 ont donc t supprim es de cette relatives la ligne de perfusion pour les cath ters p riph riques vasculaires (CVP et midline).
4 29 Faut-il utiliser une valve bidirectionnelle pour les cath ters veineux p riph riques ? .. 29 Existe-t-il un mod le de valve bidirectionnelle privil gier ? .. 29 Quelles sont les modalit s de d sinfection des valves bidirectionnelles ? .. 31 Comment manipuler les lignes de perfusion ? .. 33 Quelle configuration de la ligne de perfusion privil gier ? .. 35 Quelle fr quence de changement des tubulures adopter ? .. 36 RECOMMANDATIONS sp cifiques aux cath ters veineux p riph riques .. 39 Quelle fr quence de changement des cath ters veineux p riph riques recommander ?.. 39 Remplacement d un cath ter pos dans de mauvaises conditions d asepsie .. 39Fr quence de changement du cath ter veineux p riph rique .. 39Fr quence optimale de remplacement d un cath ter .. 41 Fixation des cath ters .. 45 RECOMMANDATIONS sp cifiques pour les 48Un mod le de midline est-il privil gier pour la pr vention du risque infectieux associ aux acc s vasculaires ?
5 48 Est-il n cessaire de r aliser un choguidage lors de l insertion d un midline ? .. 48 Quelles sont les conditions de pose d un midline ? .. 49 Quelles sont les r gles de manipulations et d utilisation d un midline ? .. 50 Quelles sont les sp cificit s li es l entretien du midline : syst me de fixation et fr quence de r fection du pansement ? .. 50 RECOMMANDATIONS sp cifiques aux cath ters sous-cutan s .. 51 Informations g n 51 Quel type de cath ter utiliser pour la pose d une perfusion sous-cutan e ? .. 53 Quel volume et quel d bit utiliser lors de l utilisation d une perfusion sous-cutan e ? .. 55R f rences .. 61 Annexes .. 66 Annexe I Tableau des RECOMMANDATIONS SF2H 2005 et 2019 .. 66 Annexe II Quel acc s vasculaire choisir selon quelle indication ? .. 80 Annexe III Dispositif de fixation par ancrage .. 88PR VENTION DES INFECTIONS LI ES AUX CATH TERS P RIPH RIQUES VASCULAIRES ET SOUS-CUTAN S - HYGI NES - VOLUME XXVII - N 23 Depuis son invention par un m decin napolitain, Michele Troja (1747-1827), le cath ter a suivi les p rip ties de la m decine en g n ral et de l hygi ne en particulier.
6 Il a b n fici des avanc es de la bact riologie de l re Pasteurienne mais aussi des d couvertes sur la st -rilisation de Poupinel, inventeur du proc d ponyme dans les ann es 1885, et de Terrillon et Terrier qui ont mis au point l autoclave en 1888. D j le risque cath ters vasculaires p riph riques et sous-cutan s sont des dispositifs invasifs largement utilis s dans nos ta-blissements de soins. Lors de l enqu te nationale de pr va-lence des infections associ es aux soins (IAS) de 2017, sur 80 998 patients hospitalis s un jour donn , 19 217 d entre eux soit 24% taient porteurs d un cath ter p riph rique et 3 286, soit 4% d un cath ter sous-cutan , chiffres que l on peut rapporter aux 12,7 millions de patients hospitalis s en France en 2017. En 2005 d ailleurs, la HAS estimait 25 mil-lions le nombre de cath ters mis en place par complications infectieuses de ces cath ters, bien que moins nombreuses que celles li es aux cath ters centraux, n en sont pas moins un sujet de pr occupation pour tous les soignants, ne serait-ce qu en regard du grand nombre de ces dispositifs implant s par an.
7 Dans une r cente revue de la litt rature, L onard Mermel (CID 2017 ; 65(10): 1757-1762) value le risque de bact ri mie sur CVP autour de 0,18% ou 0,5/1 000 jours de cath ters et dans l une des tudes cit es, les cath ters p riph riques taient responsables de 22% de toutes les bact ri mies sur cath est dire l importance de la pr vention des infections li es aux cath ters p riph riques, dont les d tails sont expos s dans ce guide. Les derni res RECOMMANDATIONS de la Soci t fran aise d hygi ne hospitali re (SF2H) pour la pr vention des infections li es aux cath ters p riph riques dataient de 2005, 14 ans d j ! Une ternit en m decine, pendant laquelle de nouveaux cath ters ou connectiques ont vu le jour et ont t largement utilis s (midline et valves par exemple), et de nouvelles pratiques se sont d velop-p es, notamment en g riatrie (cath ters sous-cutan s).
8 Pour ces raisons, la SF2H se devait de r actualiser les recom- mandations de pr vention et cette t che importante a t confi e au Pr Didier Lepelletier et Madame Pascale Chaize, qui ont pilot un groupe de travail dont l enthousiasme et l assiduit n ont eu d gal que la rigueur RECOMMANDATIONS ont t labor es sur la base de la m thode HAS pour les RECOMMANDATIONS pour la pratique clinique (RPC). Au total, plus de 40 personnes ont travaill ce guide pendant 12 mois, si l on inclut le groupe de travail, le groupe de lecture, le charg de mission et les coordonna-teurs, auxquelles il faut ajouter la relecture du conseil scien-tifique de la esp rons que ces RECOMMANDATIONS apporteront sur le terrain les r ponses pratiques et tay es aux ques-tions que l on peut se poser, dans l objectif permanent de la SF2H de pr venir le risque infectieux associ aux soins et de participer la prise en charge toujours plus s re et qua-litative des lecture !
9 Olivia Keita-PersePr sidente du conseil scientifique de la SF2 HPr facePR VENTION DES INFECTIONS LI ES AUX CATH TERS P RIPH RIQUES VASCULAIRES ET SOUS-CUTAN S - HYGI NES - VOLUME XXVII - N 24 COMIT DE R DACTIONMich le Aggoune, Consultante, Paris Ludwig-Serge Aho-Gl l , CHU, Dijon Kam lia Amazian, ISPITS, F s, MarocPascal Astagneau, AP-HP, Cpias Ile-de-France, Univ., ParisMohamed Atif, Univ., CHU, Blida, Alg rieRaoul Baron, CHU, SF2H, BrestClaude Bernet, HCL, Cpias Auvergne - Rh ne-Alpes, LyonPhilippe Berthelot, CHU, Univ., Saint- tienneXavier Bertrand, CHU, Univ., Besan onJean Beytout, CHU, Univ., Clermont-FerrandGabriel Birgand, CPias Pays de la Loire, Nantes, Imperial College, LondresH l ne Boulestreau, CHU, SF2H, BordeauxChristian Brun-Buisson, Minist re de la sant Jean Carlet, AC2 BMR, ParisLamine Dhidah, CHU, Sousse, TunisieJacques Fabry, Univ., LyonArnaud Florentin, CHRU, Univ.
10 , Nancy Bruno Grandbastien, CHUV, LausanneJoseph Hajjar, Consultant, ValenceStephan Harbarth, HUG, Univ., Gen ve, SuissePhilippe Hartemann, LNSL, NancyVincent Jarlier AP-HP, ParisOlivia Keita-Perse, CH, MonacoChantal L ger, CHU, Arlin Poitou, PoitiersDidier Lepelletier, CHU, Univ., HCSP, NantesMarie-Gabrielle Leroy, Clin. Mill naire, MontpellierJean-Christophe Lucet, AP-HP, Univ., ParisMarie-Reine Mallaret, CHU, Univ., GrenobleV ronique Merle, CHU, Univ., RouenBabacar NDoye, ICAN, USSD, Dakar, S n galPierre Parneix, CHU, Cpias Nouvelle-Aquitaine, Univ., BordeauxBruno Pozzetto, CHU, Univ., Saint- tienneAnne-Marie Rogues, CHU, Univ., BordeauxCatherine Sartor, AP-HM, MarseilleAnne Savey, HCL, Cpias ARA, LyonAnne Simon, Clin., Univ., Bruxelles, BelgiqueLo c Simon, Cpias Grand Est, NancySoraya Terzaki, Le Caire, gypteDominique Thiveaud, EuropharmatOusmane Traor , CHU, Univ.