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TRANSFORMATION, STOCKAGE ET COMMERCIALISATION …

CAPITALISATION TH MATIQUE DES PROJETS INNOVANTS FINANC S DANS LE CADRE DU PASANAOTRANSFORMATION, STOCKAGE ET COMMERCIALISATION DES PRODUITS AGRICOLESTHEMATIQUESR sum des d marches01 Innovations en mati re de techniques de STOCKAGE et/ou de transformation permettant de limiter (durablement et efficacement) les effets sur les producteurs de la volatilit des prix (notamment ceux des produits p rissables) ;02 Innovations permettant d am liorer la gestion des risques de march : syst mes d information, dispositifs organisationnels ( COMMERCIALISATION group e, warrantage, tierce d tention), transformation ;03 Partenariats entre OP (organisation paysanne) et IMF (institution de microfinance) et/ou banques commerciales pour le financement du STOCKAGE et de la COMMERCIALISATION (warrantage, cr dit intrants) ;04 Innovations permettant aux institutions de microfinance de proposer des produits d assurance agricole aux producteurs pour couvrir les risques sur les financements agricoles ;05 Innovations permettant de proposer un produit d assurance sant aux populations rurales ;06 Capitalisation et diffusion de pratiques permettant un meilleur acc s au financement agricole des Risques du march dont la baisse des prix en post-r colte ;02 Pertes post-r colte notamment de produits p rissables ;03 Transparence limit e du march ;04 Faiblesse des revenus des petits producteurs ;05 Emballage et conditionnement des produits ;06 Difficult s d acc s au cr dit agricole dont absence de g

La démonstration de la faisabilité de la tierce détention au Burkina Faso autour de 1.200 tonnes de maïs avec plus de 800 producteurs de quatre unions provinciales de la FEPAB et un remboursement avant échéance du crédit octroyé par la banque.

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  De las, Burkina faso, Burkina, Faso

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1 CAPITALISATION TH MATIQUE DES PROJETS INNOVANTS FINANC S DANS LE CADRE DU PASANAOTRANSFORMATION, STOCKAGE ET COMMERCIALISATION DES PRODUITS AGRICOLESTHEMATIQUESR sum des d marches01 Innovations en mati re de techniques de STOCKAGE et/ou de transformation permettant de limiter (durablement et efficacement) les effets sur les producteurs de la volatilit des prix (notamment ceux des produits p rissables) ;02 Innovations permettant d am liorer la gestion des risques de march : syst mes d information, dispositifs organisationnels ( COMMERCIALISATION group e, warrantage, tierce d tention), transformation ;03 Partenariats entre OP (organisation paysanne) et IMF (institution de microfinance) et/ou banques commerciales pour le financement du STOCKAGE et de la COMMERCIALISATION (warrantage, cr dit intrants) ;04 Innovations permettant aux institutions de microfinance de proposer des produits d assurance agricole aux producteurs pour couvrir les risques sur les financements agricoles ;05 Innovations permettant de proposer un produit d assurance sant aux populations rurales ;06 Capitalisation et diffusion de pratiques permettant un meilleur acc s au financement agricole des Risques du march dont la baisse des prix en post-r colte ;02 Pertes post-r colte notamment de produits p rissables ;03 Transparence limit e du march ;04 Faiblesse des revenus des petits producteurs ;05 Emballage et conditionnement des produits ;06 Difficult s d acc s au cr dit agricole dont absence de garantie ;07 Faiblesse des financements accord s au secteur agricole et particuli rement au financement de la production agricole ;08 Risques lev s dans le financement de l activit agricole.

2 09 Co ts lev s des frais de sant limitant la productivit des producteurs dans leurs activit d marches adopt es par les porteurs de projets de mise en uvre et leurs partenaires pour r soudre les diff rents probl mes se r sument en trois grandes cat gories : Test/promotion du warrantage et de la tierce d tention notamment par OXFAM (Oxford Committee for Relief Famine) et FEPAB (F d ration des professionnels agricoles du burkina ) au burkina faso et par UARP (Union des agriculteurs de la r gion des Plateaux) au Togo ; Test/promotion de services de conseils en gestion de risques prix et/ou d information sur le march par RONGEAD1 et le ROAC (R seau ouest-africain des c r aliers) au niveau de huit pays de la sous-r gion, le MAEH (Minist re de l agriculture, de l levage et de l hydraulique) avec le syst me CAPI au Togo, et OXFAM et la FEPAB au burkina faso avec SIMAgri2 d Afrique Verte ; Exp rimentation d une technologie de s chage solaire de produits p rissables par ENDA et la Ferme Fakoly Sikasso au niveau de la dimension renforcement des syst mes de cr dit et d assurance agricole , diff rentes m thodes ont t adopt es : COOPEC-RESOPP3/CNAAS4/GRAIM5/ADG6 : partenariats, tudes, tests et suivi pour le d veloppement de produits d assurance agricole et assurance sant propos s par la coop rative financi re aux membres de la coop rative agricole INADES7 Togo : ateliers, rencontres entre les acteurs FUCEC8, WAGES9, INADES, AVSF10 et organisations paysannes, mise en place d un fonds de garantie et travaux de consultants pour la formalisation des le ons apprises.

3 Probl mes auxquels les exp riences cherchent apporter des solutionsPrincipales actions men es pour r soudre les probl mesOutre l information/sensibilisation et le renforcement des capacit s (sous diff rentes th matiques) qui sont quasiment communs tous les projets de mise en uvre dans ce domaine technique, les principales actions ci-apr s ont t entreprises : Acquisition de biens (infrastructures, quipements, etc.) Conclusion de partenariats pour fournir divers types de services R alisation de diagnostics et tudes Conception et laboration d outils op rationnels Collecte, traitement et diffusion des informations et analyses par t l phonie mobile, plateforme lectronique, bulletin p riodique, etc. Promotion de la COMMERCIALISATION des produits (recherche de d bouch s, organisation de bourses, appui-conseil aux op rations de commerciales, etc.)Pour les projets de renforcement des syst mes de cr dit et d assurance agricole , les actions ci-apr s ont t men es : Etudes sp cifiques de th matiques et partages de r sultats ; Ateliers/rencontres d changes et de partage des r sultats et le ons apprises de l exp rience : r daction de documents de capitalisation, de rapports d ateliers, production de film documentaire et diffusion aux partenaires et aux acteurs de la sous-r gion ; Mise en place d un fonds de garantie au sein de deux IMF pour favoriser l acc s au financement des petits producteurs D veloppement de nouveaux produits en assurance agricole et assurance sant.

4 D veloppement de partenariats strat giques avec des acteurs et professionnels pour leurs apports techniques1 R seau non-gouvernemental europ en sur l'agroalimentaire, le commerce, l'environnement et le d veloppement2 Syst me d information de march agricole - 3 Coop ration d pargne et de cr dit-R seau des organisations paysannes et pastorales du S n gal 4 Compagnie Nationale d Assurance Agricole du S n gal - 5 Groupe de recherche et d'appui aux initiatives mutualistes6 Aide au d veloppement Gembloux - 7 Institut africain pour le d veloppement conomique et social - 8 Fa ti re des unit s coop ratives d pargne et de cr dit - 9 Women and associations for gain both economic and social - 10 Agronomes et v t rinaires sans fronti res01 Principaux r sultats et impactsLes principaux r sultats de l ex cution des projets de mise en uvre dans le domaine sont :La d monstration de la faisabilit de la tierce d tention au burkina faso autour de tonnes de ma s avec plus de 800 producteurs de quatre unions provinciales de la FEPAB et un remboursement avant ch ance du cr dit octroy par la extension et le renforcement de la pratique du warrantage de nouvelles zones ( burkina faso , Togo) voire de nouveaux produits agricoles (riz au Togo) avec remboursement dans la plupart des cas des cr dits octroy s et r alisation de b n am lioration de la transparence du march et de la gestion des risques pour de nombreux acteurs avec des effectifs croissants d inscrits sur SIMAgri au burkina faso et au service d information et d accompagnement en mati re promotion de l intelligence conomique prospective (pour le moment sur le ma s) de RONGEAD ROAC couvrant 8 pays de la sous-r gion.

5 En plus, le dispositif CAPI du MAEH au Togo a t mis en place et pourrait fournir des informations en temps r el sur le march aux diff rents acteurs des cha nes de valeurs agricoles dans ce unit de transformation de fruits et l gumes et autres produits (mangue, papaye, gombo et viande) utilisant une technologie autrichienne nergie solaire a t cr e et a d but ses activit s dans la Ferme FakolyMais en termes d impacts, la dur e limit e des projets ne permet pas de tirer des conclusions valides sur la durabilit des effets dont les plus notables sont : Meilleure qualit des produits commercialis s par les OP en tierce d tention ou warrantage Capacit accrue de r silience des petits producteurs l ins curit alimentaire avec les activit s g n ratrices de revenus permettant le remboursement du cr dit de warrantage et l utilisation des produits warrant s pour la consommation familiale Am lioration de l acc s au cr dit des producteurs ruraux gr ce un climat de confiance entre OP et institutions de cr dit Bien- tre des familles gr ce l am lioration des d penses de scolarit , de sant , d alimentation et d habillement, d habitat, etc.

6 Extension des superficies exploit es dans certaines r gions (zones de riziculture au Togo) Meilleure visibilit des OP b n ficiaires des projets Professionnalisation accrue des acteurs (ma trise de la pes e par balance, adoption du kg pour la vente des produits, ma trise des techniques culturales et du calcul des rendements, laboration de comptes d exploitation, etc.) Disponibilit d une expertise sous-r gionale en production et diffusion de l intelligence conomique Am lioration de la rentabilit de l ensemble de l exploitation de la Ferme Fakoly par l ajout d une unit de s chage Emplois saisonniers essentiellement f minins (90%) Am lioration de la s curisation des revenus des producteurs fournisseurs de l unit de s chage de la Ferme Fakoly R duction des pertes de produits p rissables gr ce au s chage et au d lai de commercialisationQuant aux projets de renforcement des syst mes de cr dit et d assurance agricole , ils ont permis d atteindre les r sultats suivants : Le D veloppement de 4 produits en assurance agricole d un produit d assurance sant et d un produit d assurance vie pour les producteurs membres de la COOPEC-RESOPP ; Le couplage du produit d assurance sant avec les produits microfinance et l engagement du processus de couplage des autres produits d assurance agricole avec les produits de microfinance.

7 L tablissement de partenariat avec les compagnies d assurance agricole (CNAAS ) et des ONG acteurs strat giques et techniques ; Un film documentaire et un livret de capitalisation sur l exp rience de financement agricole au travers d un fonds de garantie au cr dit intrant et le warrantage sont r alis s ; La confiance et les relations d affaires sont accrues entre les organisations paysannes et les institutions de microfinance ; Des documents et outils pratiques de capitalisation sont disponibles et permettent la duplication de l exp rience entre la FUCEC, WAGES et les OP pour financement des intrants agricoles au travers du fonds de garantie dans la sous-r Compagnie nationale d assurance agricole du S n gal02 Quelles bonnes pratiques sont susceptibles d tre enseign es, partag es et valoris es ? Pour les projets de warrantage et d intelligence conomique : La tierce d tention comme outil de facilitation de l acc s des producteurs au cr dit agricole et d am lioration des revenus de la COMMERCIALISATION des produits en respectant scrupuleusement les principes et proc dures de l utilisation de cet outil.

8 Dans cette perspective, un lobbying des acteurs (notamment organisations professionnelles des producteurs, des banques et tablissements financiers, etc.) aupr s des pouvoirs publics pour un cadre r glementaire appropri est fortement application du principe de la subsidiarit dans les organisations des producteurs qui a montr que, dans le warrantage (UARP, FEPAB), plus la responsabilit du b n ficiaire est directement engag e pour le cr dit, plus les principes sont observ s et les taux de remboursement largement satisfaisants. En cons quence, il faut encourager les organisations la base directement conclure les contrats de cr dits avec les institutions financi fonds de stabilisation/lissage pour renforcer le warrantage dont l tude et les formations ont t r alis es mais qui n a pas t op rationnalis durant le projet OXFAM FEPAB au burkina faso m rite d tre test pour en tirer les enseignements et conclusions car il est indispensable construire une alternative d att nuation des effets d un d nouement d favorable de l op ration de warrantage sur les producteurs vuln conditions de base pour la r ussite de la pratique du warrantage et/ou de la tierce d tention sont.

9 (i) l information, la sensibilisation et la formation la base des producteurs pour une m me compr hension du m canisme, (ii) l existence d un accompagnement technique ad quat de l organisation des producteurs, (iii) la disponibilit d infrastructures et de logistique appropri es, (iv) une institution financi re disposant d une bonne connaissance du m canisme, (v) et un tiers-d tenteur professionnel disposant des capacit s multiplication des formations sur l laboration des comptes d exploitation contribuera l accroissement du professionnalisme des producteurs ruraux et de la capacit de n gociation de leurs transfert de comp tences en production et diffusion de l intelligence conomique dans le cadre du projet RONGEAD ROAC est fortement recommand pour renforcer la capacit sous-r gionale produire et diffuser l intelligence conomique inscription croissante des acteurs et le d veloppement des plateformes lectroniques am lioreront la connaissance et la transparence des march s qui constituent des facteurs de croissance des cha nes de les projets de renforcement des syst mes de cr dit et d assurance agricole , ce sont.

10 01 Les partenariats tablis entre les acteurs diff rents pour un m me objectif d am liorer le financement agricole, chaque partenaire apportant sa sp cialit et sa technicit dans une synergie d action et de mani re coordonn e ;02 Les produits d assurance agricole sont complexes appr hender et mettre en uvre et n cessitent plus de temps de d veloppement et de test avant leur mise en march ;03 Les produits d assurance sant sont mieux appr ci s que les produits d assurance agricole qui semblent handicap s par les croyances religieuses et autres exp riences non concluantes ;04 La conduite du processus de capitalisation par un consultant externe permet de tirer les enseignements avec un recul et un regard critique ; 05 Les outils avec le livret de capitalisation, les actes de l atelier r gional et le film documentaire qui m ritent d tre diffus s et partag s dans la sous-r est l originalit des exp riences dans le domaine ?La promotion de l intelligence conomique prospective est particuli rement originale m me si l envergure a t moindre que pr vue.


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