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1 L'accompagnement des aidants naturels en soins palliatifs domicile M moire de fin d' tudes - S6 Analyse de la qualit et traitement des donn es scientifiques et professionnelles. Marie Courtel Institut de Formation en soins Infirmiers de La Fl che Promotion 2014 - 2017. R f rent Travail fin d' tude : Mme Claisse Maryse et Mme Cordevant Nathalie L'accompagnement des aidants naturels en soins palliatifs domicile M moire de fin d' tudes - S6 Analyse de la qualit et traitement des donn es scientifiques et professionnelles. Marie Courtel Institut de Formation en soins Infirmiers de La Fl che Promotion 2014 - 2017. R f rent Travail fin d' tude : Mme Claisse Maryse et Mme Cordevant Nathalie Gu rir parfois, soulager souvent, couter toujours.
2 Louis Pasteur Remerciements Je remercie Mme Claisse et Mme Cordevant qui m'ont accompagn et guid lors de l' criture de ce m moire. Je les remercie galement pour leur pr sence et leurs encouragements tout au long de ce travail. Je remercie Lucie infirmi re en m decine polyvalente pour l'aide qu'elle m'a apport ainsi que la correction de ce m moire. Je remercie les professionnels que j'ai interrog s qui se sont montr s disponibles et int ress s par ce travail. Je remercie mes camarades de promotion devenus de tr s chers amis pour leur soutien durant les trois ann es de formations et leurs aides. Je remercie galement ma famille pour leur soutien durant ces trois ann es et leurs aides qui m'ont permis d'effectuer cette formation.
3 Je remercie mes amis et plus particuli rement Marie et Amandine pour leur soutien et leur aide dans la relecture de mon m moire. Et merci tous ceux qui liront ce travail de recherche avec attention. Table des mati res INTRODUCTION 1. Description de la situation 2. Analyse de la situation 5. Question de d part 10. Cadre conceptuel 10. Probl matique 16. M thodologie de la recherche 17. a. Choix de l'outil 17. b. Population cibl 17. c. Limites de l'outil 18. Traitement des donn es recueillit 19. a) Profil des personnes interrog es 19. b) Questions ouvertes 19. Synth se de l'enqu te 25. R ponse notre question de recherche 27.
4 Limites de l'enqu te 29. CONCLUSION 31. Bibliographie 32. Annexe 1 34. Annexe 2 36. Annexe 3 41. Annexe 4 47. Annexe 5 54. Abstract 61. INTRODUCTION. Un sondage de 2010 met en vidence que 81% des Fran ais d sireraient d c der chez eux quel que soit leur lieu d'habitation ou leur tat de sant 1. Cependant, pour que la prise en charge palliative domicile soit possible il est pr f rable que la famille et l'entourage du patient soient en accord avec cette d cision. Il est souvent n cessaire que des professionnels de sant soient pr sents domicile. Nous allons nous int resser plus particuli rement aux infirmiers lib raux.
5 Dans cette recherche, nous allons traiter ce sujet d'actualit . En effet, nous allons nous int resser la communication entre l'infirmi re et l'aidant naturel d'un patient en soins palliatifs . domicile. Nous allons aussi observer les difficult s et les limites de cette prise en charge. Pour commencer, nous allons d crire une situation v cue en stage que nous analyserons par la suite. Puis, nous identifierons une question de d part la recherche. Ensuite nous laborerons un cadre conceptuel afin de mieux cibler cette tude. Puis nous interrogerons des professionnels sur ce ph nom ne afin de r pondre notre question de recherche.
6 Nous identifierons les limites de cette tude. Nous terminerons par une conclusion. 1. Soin palliatif centre national des soins palliatifs et de la fin de vie Conna tre les donn es sur la fin de vie . Rapport 2012 : la fin de vie domicile 1. Description de la situation Lors de mon stage de semestre quatre de ma formation en soins infirmiers, j'ai pu observer cette situation dans un cabinet d'infirmier lib ral. Lors de ce stage l'infirmier et moi-m me prenons en charge Mr G, 63 ans. Il vit son domicile avec sa femme. Mr G est atteint d'un cancer qui touche les reins, le foie ainsi que les intestins. L'annonce de ce cancer a t fa te il y un mois par son m decin traitant.
7 Mr G avait consult son m decin quelques semaines auparavant pour asth nie au moindre effort et perte d'app tit. Une s rie d'examens a t prescrite, celle-ci a montr un cancer g n ralis . Mr G a ensuite t suivi dans un centre de canc rologie afin d' tudier le traitement qui pourrait tre mis en place. Les examens r alis s ont montr une avanc e trop importante du cancer et par cons quent une impossibilit mettre en place un traitement curatif. Mr G re oit une chimioth rapie palliative par semaine. Celui-ci n'exprime pas son ressenti l'infirmier sur l'annonce de son cancer et de sa prise en charge palliative. Mr et Mme G ont deux enfants dont un handicap mental depuis la naissance qui vit Bruxelles dans une maison d'accueil sp cialis e, l'autre vit une dizaine de kilom tres de ses parents.
8 L'infirmier a t le seul . r ussir prendre en soin leur fils handicap , il s'en est occup environ 20 ans, ce qui a li une relation de confiance importante entre la famille et celui-ci. L'autre fils est tr s pr sent depuis la mise en place des traitements, il se rend chez ses parents tous les jours, il passe du temps avec son p re et aide sa m re pour entretenir l'ext rieur de la maison. Mme G nous a confi que son fils lui interdisait de rentrer dans la chambre lorsqu'il tait avec son p re. Elle dit qu'ils restent une deux heure ensemble par jour. Quant elle Mme G, retrait e depuis peu, est pr sente aupr s de son mari en tant qu'aidante naturelle dans le cadre de sa maladie.
9 Elle passe beaucoup de temps aupr s de son mari, elle le stimule souvent. Elle va le voir dans sa chambre afin de le solliciter se lever. Elle lui cuisine toutes sortes de plats et de desserts afin qu'il s'alimente un minimum puisqu'il mange peu. Elle l'accompagne dans ses d placements car il ne le peut seul . cause de son asth nie et de sa perte de poids importante. 2. Mr G ne dispose d'aucune aide, il a fait appel l'infirmier il y a trois semaines pour des soins d'hygi ne, la pose et le retrait de bas de contention et une injection d'h parine de bas poids mol culaire (Lovenox 4 000 UI). En effet, dans le contexte de sa maladie Mr G est en incapacit.
10 Tre autonome dans ses soins d'hygi ne. De plus, son alitement justifie une injection d'h parine de bas poids mol culaire afin de pr venir les risques de phl bite. Mr G s'int resse beaucoup . ses soins , il est coop rant et aidant dans la mesure de ses capacit s. Sa femme exprime souvent . l'infirmier et devant Mr G qu'il va se battre contre le cancer, qu'il ne partira pas, qu'il sera plus fort que sa maladie. Elle pose beaucoup de questions l'infirmier lib ral sur l'int r t des prises de sang, des injections, des bas de contention, de la chimioth rapie devant son mari. Toutes les r ponses ses questions ne sont pas cout es par Mme G qui pose une nouvelle question avant la fin de la r ponse.