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PLAN D’ACTION POUR LA GESTION DES RISQUES DE …

PLAN D ACTION POUR LA GESTION DES RISQUES DE CATASTROPHESEN GUIN E-BISSAU2011-2013 Plan d action pour la GESTION des RISQUES de catastrophes en Guin e-Bissau2011 - 2013 Publi par laDivision des op rations d urgence et de la r habilitationOrganisation des Nations Unies pour l alimentation et l 2011 Des renseignements suppl mentaires sur les activit s d urgence de la FAO sont disponibles l adresse photographies sont de l quipe de la FAO Guin appellations employ es dans ce produit d information et la pr sentation des donn es qui y figurent n impliquent de la part de l Organisation des Nations Unies pour l alimentation et l agriculture aucune prise de position quant au statut juridique ou au stade de d veloppement des pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorit s, ni quant au trac de leurs fronti res ou limites.

d’une durée de trois ans, commençant en 2011, qui intègre les concepts de gestion des risques des catastrophes (DRM) et de réduction des risques des catastrophes (DRR)2. Ce plan d’action après avoir analysé la situation générale

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1 PLAN D ACTION POUR LA GESTION DES RISQUES DE CATASTROPHESEN GUIN E-BISSAU2011-2013 Plan d action pour la GESTION des RISQUES de catastrophes en Guin e-Bissau2011 - 2013 Publi par laDivision des op rations d urgence et de la r habilitationOrganisation des Nations Unies pour l alimentation et l 2011 Des renseignements suppl mentaires sur les activit s d urgence de la FAO sont disponibles l adresse photographies sont de l quipe de la FAO Guin appellations employ es dans ce produit d information et la pr sentation des donn es qui y figurent n impliquent de la part de l Organisation des Nations Unies pour l alimentation et l agriculture aucune prise de position quant au statut juridique ou au stade de d veloppement des pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorit s, ni quant au trac de leurs fronti res ou limites.

2 La mention ou l omission de soci t s pr cises, de leurs produits ou de leurs marques, n implique aucun appui ou jugement de la part de l Organisation des Nations Unies pour l alimentation et l agriculture. Les opinions exprim es dans la pr sente publication sont celles du/des auteur(s) et ne refl tent pas n cessairement celles de l Organisation des Nations Unies pour l alimentation et l agriculture. Tous droits r serv s. Les informations contenues dans ce produit d information peuvent tre reproduites ou diffus es des fins ducatives et non commerciales sans autorisation pr alable du d tenteur des droits d auteur condition que la source des informations soit clairement indiqu e. Ces informations ne peuvent toutefois pas tre reproduites pour la revente ou d autres fins commerciales sans l autorisation crite du d tenteur des droits d auteur.

3 Les demandes d autorisation devront tre adress es au Chef de la Sous-division des politiques et de l appui en mati re de publications lectroniques, Division de la communication, FAO, Viale delle Terme di Caracalla, 00153 Rome, Italie ou, par courrier lectronique, FAO 2011iTABLE DES MATI RESREMERCIEMENTS ..II QUIVALENCES MON TAIRES, ABR VIATIONS ET ACRONYMES ..IIIR SUM ..V1. INTRODUCTION ..12. ANALYSE DE LA SITUATION .. Situation politique .. Situation conomique et pauvret .. Agriculture .. levage .. Pisciculture, aquaculture et p che .. Situation alimentaire .. Principaux acteurs ..133. LA FAO EN GUIN E-BISSAU .. La FAO et la r ponse aux situations d urgence .. Autres projets mis en uvre par la FAO ..194. LES DONATEURS ..205. DIRECTIONS STRAT GIQUES DU PROGRAMME DE LA FAO.

4 Solutions aux probl mes conduisant au d ficit nerg tique .. Solutions aux probl mes conduisant la malnutrition .. Classification des projets propos s ..326. ANALYSE DES RISQUES ..367. SUIVI ET GESTION AX E SUR LES R SULTATS ..39iiREMERCIEMENTSLa FAO tient remercier: ses donateurs principaux, soit l Union europ enne, l Espagne, le Br sil et l Italie; les services du Gouvernement de la Guin e-Bissau, et en particulier ceux du Minist re de l agriculture et du d veloppement rural, pour leur collaboration de tous les instants; M. Fran ois Yriarte, consultant, qui a appuy le travail de recherche et de r daction de ce plan d QUIVALENCES MON TAIRES, ABR VIATIONS ET ACRONYMES1 EURO = 1,32 USD1 EURO = 656 FCFA1 USD = 497 FCFABADB anque africaine de d veloppementBOADB anque ouest-africaine de d veloppement CAPP rocessus d appel communCEDEAOC ommunaut conomique des tats de l Afrique de l OuestCILLSC omit permanent inter- tats de lutte contre la s cheresse dans le SahelDRMG estion de RISQUES de catastropheDRRR duction des RISQUES li s aux catastrophesERCUUnit de coordination des urgences et de la r habilitationFAOO rganisation des Nations Unies pour l alimentation et l agricultureFIDAF onds international de d veloppement agricoleGIDPG estion int gr e des productions et des d pr dateursIDAA ssociation internationale de d veloppementIMVF nstituto Marqu s de Valle Fl rINPAI nstitut national de recherche agricoleIPCC lassification int gr e de

5 La phase humanitaire et de la s curit alimentaireMADRM inist re de l agriculture et du d veloppement ruralMICSEnqu te par grappe indicateurs multiplesOMDO bjectifs du Mill naire pour le d veloppementONGO rganisation non gouvernementaleivOSIO bjectif strat gique IPACAP rogramme d action national d adaptationPAMP rogramme alimentaire mondialPDDAAP rogramme de d veloppement d taill de l agriculture africainePNIAPlan national d investissement agricolePNSAP rogramme national de s curit alimentairePNUADPlan cadre des Nations Unies pour l aide au d veloppementPNUDP rogramme des Nations Unies pour le d veloppementPRESARP rojet de r habilitation du secteur agricole et ruralPVSS lection vari tale participative SAPSyst me d alerte pr coceSIGSyst me d information g ographiqueSIMSyst me d information sur les march sSNPCS ervice national de protection civileTCED ivision des op rations d urgence et de la r habilitationUNICEFF onds des Nations Unies pour l enfancevR SUM La Guin e-Bissau, un des pays les plus pauvres au monde, se classe au 164 me rang mondial sur 169 selon l indice de d veloppement humain calcul en 2010 par le Programme des Nations Unies pour le d veloppement (PNUD).

6 Plus de 65 pour cent de la population vit sous le seuil des 2 USD par jour. La pauvret , pr pond rante en zone rurale, est la principale cause de l ins curit alimentaire. La production nette nationale ne suffit pas couvrir les besoins alimentaires de la population dont les moyens de subsistance sont en faibles rendements des cultures vivri res, les RISQUES phytosanitaires, la raret des petits levages familiaux, l inexistence de la production piscicole, la faible demande des march s ruraux pour les produits de la p che artisanale et c ti re ainsi que la raret des petits jardins familiaux sont les principales causes du d ficit nerg tique et du d s quilibre nutritionnel, sources de la vuln rabilit alimentaire en Guin 2008, l Organisation des Nations Unies pour l alimentation et l agriculture (FAO)

7 Appuie le Gouvernement de Guin e-Bissau travers l Unit de coordination des op rations d urgence et de la r habilitation (ERCU) dans son effort visant faire face l effondrement du cours de la noix de cajou et la flamb e des prix des denr es r pondre ces probl mes, le Plan d action de la Guin e-Bissau 2011-2013, dans une optique de r duction des RISQUES de catastrophes, propose un programme compos d une s rie de 12 projets dont les activit s contribueront la r duction du risque d ins curit alimentaire. Parmi ces activit s, on note la r habilitation de digues anti-sel, l introduction de vari t s de semences am lior es r sistantes la s cheresse, la promotion de banques c r ali res et la promotion d un syst me d alerte pr mise en uvre de ces activit s sera effectu e en troite collaboration avec les institutions nationales telles le Minist re de l agriculture et du d veloppement rural (MADR) et le futur Service national de protection civile (SNPC), les organisations non gouvernementales nationales et internationales et les autres agences des Nations Unies dont notamment le Programme alimentaire mondial (PAM) et le bailleurs de fonds actuels, l Union europ enne, l Espagne, le Br sil, la Banque mondiale, la Banque africaine de d veloppement (BAD)

8 Et le Fonds international de d veloppement agricole (FIDA) sont des partenaires essentiels dans la mise en uvre de ces INTRODUCTIONPr sente en Guin e-Bissau depuis 1984, la FAO travaille la lutte contre la pauvret , et aspire contribuer la s curit alimentaire du pays, par l am lioration de la productivit agricole, la facilitation de l acc s pour tous une alimentation en quantit et qualit suffisantes et la cr ation des conditions d un d veloppement programme de la FAO fournit ainsi une r ponse adapt e aux probl mes de d veloppement rural du pays, par son r le de conseil dans la formulation et la mise en uvre, en ligne avec les pr occupations du gouvernement, de strat gies cibl es sur les secteurs prioritaires et qui sont adapt es aux conditions requises pour le d veloppement de la Guin 2008.

9 La population rurale du pays tait durement frapp e par deux graves crises socio- conomiques: l effondrement du cours de la noix de cajou, et la flamb e des prix des denr es alimentaires. Dans ce contexte, la FAO a mis en place une Unit de coordination des urgences et de la r habilitation afin d appuyer le Gouvernement de Guin e-Bissau y faire crises sont r v latrices de la fragilit de l conomie bissau-guin enne qui est bas e sur des monocultures et qui pr sente un d ficit annuel total en c r ales de l ordre de 108 000 tonnes, une situation que le pays peine surmonter seul, compte tenu de l instabilit politique et de la faiblesse des gouvernements qui se sont succ d s depuis douze ans. Pour r soudre les crises qui clatent certaines ann es ou se d clarent sporadiquement dans diff rentes zones du pays, la suite de catastrophes naturelles, le gouvernement s en remet en grande partie la communaut initiative r cente de la communaut internationale, sous forme d un projet visant placer le gouvernement et les collectivit s aux commandes dans les situations de crise, a t prise par le PNUD, dans le Cadre d action de Hyogo1.

10 Il s agit de mettre en place une plateforme de r duction des RISQUES de catastrophes et de la doter en quipements et ressources humaines. Cette plateforme sera g r e par le SNPC pour lequel le gouvernement est en train d tablir un cadre juridique et op La Conf rence mondiale sur la pr vention des catastrophes, qui s est tenue du 18 au 22 janvier 2005 Kobe (Hyogo, Japon), a adopt le Cadre d action pour 2005-2015: Pour des nations et des collectivit s r silientes face aux catastrophes. Occasion exceptionnelle de promouvoir une approche strat gique et syst matique de la r duction de la vuln rabilit et de l exposition aux al as, elle a soulign la n cessit de b tir des nations et des collectivit s r silientes face aux catastrophes et a mis en vidence les moyens d y FAO, en particulier la Division des urgences et de la r habilitation, vise r duire la vuln rabilit des populations avant, pendant et apr s les catastrophes gr ce une meilleure pr paration et une r ponse efficace aux menaces d urgence alimentaires et agricoles.


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