Transcription of LE RÉSUMÉ - CCDMD
1 10. LE R SUM . Strat gies d' criture dans la formation sp cifique Le pr sent mat riel est r dig conform ment aux rectifications orthographiques. LE R SUM . G N RALIT S 2. 1 D FINITION. 2 CONTEXTE DE R DACTION. 3 PROGRAMMES CONCERN S. 4 EXEMPLES. D FIS ET STRAT GIES 5. 1 D FI. D gager et reformuler les id es principales du texte source STRAT GIES. Survoler le texte afin d'en rep rer les marques d'organisation Apr s une premi re lecture, r sumer en une phrase l'id e directrice du texte Apr s une seconde lecture, s lectionner et structurer l'information pertinente Reformuler les id es principales du texte 2 D FI.
2 Traduire fid lement et bri vement le propos du texte source STRAT GIES. Placer les id es au premier plan Utiliser un vocabulaire neutre ou appr ciatif, conforme au point de vue du texte Rendre compte des liens entre les id es du texte source Privil gier les tournures concises grille de r vision 19. ACTIVIT S 20. D gager et reformuler les id es du texte source Rendre compte des liens entre les id es du texte source Placer les id es au premier plan ANNEXES : TEXTES SOURCES 27. BIBLIOGRAPHIE 48. g n rique 49. - Le pictogramme G, p. 00 renvoie une capsule Grammaire. - Les mots soulign s en pointill comportent des hyperliens vers des pages du pr sent document, ou vers des documents du CCDMD ou de l'OQLF (Office qu b cois de la langue fran aise).
3 LE R SUM . G N RALIT S D FIS GRILLE ACTIVIT S. ET STRAT GIES DE R VISION. 1 D FINITION. Le r sum a pour fonction de rendre compte en abr g des id es les plus importantes d'un texte et des liens qui les unissent. Divers types d' crits peuvent faire l'objet d'un r sum : des textes argumenta- tifs, explicatifs, narratifs, etc.*. 2 Contexte de r daction Le r sum de texte est d'usage fr quent tout au long du parcours scolaire. Il constitue souvent une tape pr alable la r alisation d'un travail de plus grande envergure, notamment lorsqu'il faut lire un nombre important d'articles ou d'ouvrages et en faire la synth se.
4 Le r sum peut galement servir . valuer la compr hension d'un texte l' tude dans un programme. Dans tous les cas, il se r v le un outil indispensable. 3 PROGRAMMEs CONCERN S. Parce qu'il constitue une tape utile dans toute d marche intellectuelle, le r sum est pertinent dans la plupart des programmes du coll gial, tant pr universitaires que techniques. 4 EXEMPLES. Les exemples de r sum s propos s dans le pr sent fascicule portent sur des articles tir s de quotidiens ou de p riodiques. Les textes sources, accessibles en ligne, sont reproduits en annexe. Il serait utile de les survoler afin d'observer, dans les pages qui suivent, l'application des strat gies dans les exemples de r sum s correspondants.
5 * Les strat gies propos es dans le pr sent fascicule s'appliquent des textes non narratifs, par exemple des articles de journaux ou de revues sp cialis es. 2. LE R SUM . G N RALIT S D FIS GRILLE ACTIVIT S. ET STRAT GIES DE R VISION. Le texte ci-dessous r sume une chronique de Pierre Foglia, Le 11-septembre tous les jours , parue dans le journal La Presse le 30 aout 2011. Pour consulter la chronique, reportez-vous aux pages 27 29 du pr sent fascicule ou suivez ce lien : Exemple R sum : Le 11-septembre tous les jours . Depuis des ann es, la vie quotidienne des Irakiens ressemble un perp tuel 11 septembre 2001 : chaque jour apporte son lot d'attentats, de bless s et de morts.
6 Cette insupportable r alit est per ue travers quatre s jours du journaliste Pierre Foglia en Irak, chelonn s sur 14 ans. D j en 1997, les Irakiens vivent dans la peur du pouvoir dictatorial, des enl vements myst rieux, des ex cutions sommaires. En 2000, les effets de l'embargo international qui dure depuis 10 ans se font cruellement sentir : la population manque de tout, en particulier de nourriture et de m dicaments. En 2004, soit un an apr s la chute de Saddam Hussein, Bagdad jouit d'une paix relative, mais la population manifeste une exasp ration croissante l' gard des Am ricains en raison de leurs nombreuses b vues et de leur ignorance de la culture locale.
7 En novembre de la m me ann e, une guerre clate entre les communaut s sunnite et chiite : les commandos d'Al-Qa da multiplient les attentats; depuis le d but des hostilit s, les morts et les bless s se comptent par centaines de milliers. En 2011, on sent toujours l'aversion de la population l'endroit des soldats am ricains, dont le d part prochain est vivement souhait . Les probl mes sociaux abondent, la menace terroriste p se toujours. Cependant, on constate une am lioration g n rale des conditions de vie, une libert accrue, une relance de l' conomie; des progr s qui ont cout tr s cher au peuple irakien.
8 3. LE R SUM . G N RALIT S D FIS GRILLE ACTIVIT S. ET STRAT GIES DE R VISION. Le r sum ci-dessous porte sur un rapport de recherche de Claire Chapados et coll. : L'infirmi re et l' valuation de la sant O en sommes-nous ? La formation actuelle permet-elle l'infirmi re d'effectuer une valuation ad quate de la sant physique et mentale ? , paru en 2011 dans une revue sp cialis e. Pour consulter le rapport, reportez-vous aux pages 30 34 du pr sent fascicule ou suivez ce lien : Exemple R sum : L'infirmi re et l' valuation de la sant . L' valuation de la sant physique et mentale des personnes rev t une importance primordiale dans les milieux hospitaliers, puisque cette expertise permet de diriger les patients vers les unit s appropri es.
9 Au Qu bec, des l gislations et des am nagements dans les programmes de formation tendent renfor- cer le r le des infirmi res en la mati re. Une enqu te r alis e en 2008-2009 montre toutefois que ces initiatives n'ont pas eu de retomb es significatives dans la pratique. La premi re phase de la recherche consistait recueillir le point de vue d'un groupe d'infirmi res et d'autres professionnels de la sant sur la pratique de l'examen clinique. L'enqu te proprement dite, men e aupr s de 211 infirmi res, a ensuite t effectu e l'aide d'un questionnaire labor sur la base de ces donn es qualitatives. Les donn es de la recherche r v lent que les infirmi res effectuent peu d' valuation globale de la sant.
10 Des patients. Leur perception de l'examen clinique est partag e : certaines le consid rent comme une activit valorisante pour la profession; d'autres estiment qu'il n'en fait pas partie et qu'elles ne sont pas suffisamment form es pour cette t che. Pour que les infirmi res se sentent aptes pratiquer une valuation globale de la sant des personnes, il faudrait donc am liorer la formation portant sur l'examen clinique, mais galement renforcer l'encadrement qui leur est offert dans les tablissements de sant . 4. LE R SUM . G N RALIT S D FIS GRILLE ACTIVIT S. ET STRAT GIES DE R VISION. 1 D FI. Le r sum est un exercice profitable divers points de vue : il force lire un texte en allant l'essentiel et dire beaucoup en peu de mots.