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2. DÉBITS ET CHARGES - Quebec.ca

2. D BITS ET CHARGES La d termination des d bits et des caract ristiques des eaux us es traiter constitue une tape importante d un projet d assainissement puisqu il s agit des facteurs de base servant tablir la capacit des ouvrages requis. D BITS Principes de base Les d bits d eaux us es varient beaucoup d une installation une autre, mais galement dans le temps, pour un tablissement donn . Ces d bits d eaux us es et leur variation dans le temps tant difficiles tablir, ils doivent faire l objet d une attention tr s particuli re. La Directive 004 du minist re du D veloppement durable, de l Environnement et des Parcs contient des renseignements relatifs l tablissement des d bits applicables de fa on g n rale aux r seaux d gouts en milieux urbains.

2. DÉBITS ET CHARGES. La détermination des débits et des caractéristiques des eaux usées à traiter constitue une étape importante d’un projet d’assainissement puisqu’il s’agit des facteurs de base servant à établir la capacité des ouvrages requis. 2.1 DÉBITS . 2.1.1 Principes de base

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1 2. D BITS ET CHARGES La d termination des d bits et des caract ristiques des eaux us es traiter constitue une tape importante d un projet d assainissement puisqu il s agit des facteurs de base servant tablir la capacit des ouvrages requis. D BITS Principes de base Les d bits d eaux us es varient beaucoup d une installation une autre, mais galement dans le temps, pour un tablissement donn . Ces d bits d eaux us es et leur variation dans le temps tant difficiles tablir, ils doivent faire l objet d une attention tr s particuli re. La Directive 004 du minist re du D veloppement durable, de l Environnement et des Parcs contient des renseignements relatifs l tablissement des d bits applicables de fa on g n rale aux r seaux d gouts en milieux urbains.

2 Dans le cas d un syst me de traitement autonome, le syst me de traitement des eaux us es est g n ralement consid r comme un quipement faisant partie int grante de l tablissement puisqu il y est attach de fa on permanente. Il est donc logique de consid rer que la capacit des ouvrages de traitement doit correspondre la capacit maximale d utilisation de l tablissement. Il serait d ailleurs tr s difficile, et plut t hasardeux, de sp culer sur le taux d utilisation d un tablissement pour en tablir le d bit de conception. Ce taux peut varier en fonction de divers facteurs socio conomiques difficilement pr visibles lors de la conception et ind pendants des quipements mis en place.

3 De plus, il ne serait pratiquement pas envisageable de restreindre l utilisation d un tablissement un taux inf rieur sa capacit maximale. Compte tenu des variations importantes des d bits et de la difficult de les pr dire avec pr cision, il y a lieu d adopter une approche s curitaire dans la d termination des d bits de conception. Une approche de ce genre est d autant plus justifi e que, pour de petits ouvrages de traitement, les frais g n raux et les frais de mobilisation associ s la r alisation de projets constituent g n ralement une portion importante des co ts de r alisation et que l conomie d chelle obtenue est significative. Ainsi, construire des ouvrages d une capacit un peu plus grande que celle qui est requise au d part est beaucoup moins dispendieux que d agrandir ces ouvrages ult rieurement pour r pondre l augmentation des besoins.

4 Il est galement probable que le co t suppl mentaire attribuable une certaine marge de s curit dans la capacit de conception des ouvrages sera r cup r par la suite gr ce des co ts moindres d entretien. L approche la plus courante pour tablir les d bits de conception des ouvrages d assainissement autonomes consiste utiliser des valeurs typiques que l on trouve dans la Juillet 2013 2-1 litt rature pour les diff rents types d tablissements. Les d bits de conception peuvent aussi tre d termin s partir des d bits mesur s. Dans tous les cas o un r seau d gouts existe, des campagnes de mesure de d bits en temps sec, sous diff rentes conditions de nappe (nappe basse, nappe moyenne ou nappe haute), ainsi que des mesures de d bits en temps de pluie et de fonte des neiges, sont recommand es.

5 Valeurs de la litt rature Pour les syst mes d assainissement autonomes, une liste de d bits de conception unitaires applicables diff rents types d tablissements est pr sent e au tableau Ce tableau est bas principalement sur Dub et al. (1996), auquel quelques mises jour ont t apport es. Les valeurs indiqu es dans cette liste proviennent de diverses sources et n ont g n ralement pas t v rifi es par des campagnes syst matiques de mesures au Qu bec. Le MDDEP consid re cependant que, dans la plupart des cas, il s agit de valeurs acceptables pour tablir la capacit des ouvrages d assainissement, selon le principe nonc pr c demment et voulant que la capacit des ouvrages de traitement d un tablissement soit tablie en fonction de la capacit maximale d utilisation de l tablissement.

6 Il revient toutefois l ing nieur de s assurer que le d bit unitaire choisi est appropri . Lorsque le type d tablissement ne figure pas dans la liste, une valuation du d bit peut tre faite en utilisant la situation la plus semblable. Dans certains cas, le d bit peut galement tre estim partir de la nature et du nombre de dispositifs et d quipements sanitaires en place et du nombre d utilisations pr vues par jour; il faut alors tre tr s prudent dans la pr vision du nombre d utilisations par jour. Il est important de noter que les donn es pr sent es dans ce tableau n incluent pas les eaux parasites. S il y a pr sence de sources d eaux parasites d infiltration, de captage ou autres dans la plomberie de l tablissement ou dans le r seau d gouts, celles-ci doivent pr f rablement tre limin es par des corrections la source.

7 S il n est pas techniquement ou conomiquement rentable de les liminer, les d bits d eaux parasites doivent tre estim s s par ment et ajout s aux d bits d eaux us es domestiques tablis partir de la litt rature. La seule fa on fiable de d terminer les d bits d eaux parasites est de proc der des campagnes de mesure de d bits dans diverses conditions repr sentatives des variations de d bits susceptibles de se produire. L utilisation d appareils sanitaires conomiseurs d eau est surtout encourag e pour conomiser l eau potable. Les r ductions de d bits qui en r sultent ne permettent g n ralement pas d envisager la r duction des dimensions des ouvrages lors de la conception puisque la charge polluante des eaux us es n est pas r duite et que, par Juillet 2013 2-2 cons quent, la concentration des eaux us es augmente.

8 Dans plusieurs cas, un d bit moindre peut toutefois avoir un effet positif sur le rendement ou sur la dur e de vie des ouvrages d assainissement. Tableau D bits domestiques de conception bas s sur la litt rature1 tablissement Unit de mesure D bit en litres par jour A roport passagers et employ s par quart de travail de 8 h passager employ 15 40 Ar na si ge 15 Bar tablissement autonome avec un minimum de nourriture ou faisant partie d un h tel ou d un motel ou client le et employ s si ge si ge client employ 125 75 10 50 Brasserie si ge 130 Buanderie machine laver - maison priv e sans repassage permanent machine laver - maison priv e avec repassage permanent machine laver publique machine laver - maison logements

9 Lavage lavage lavage ou machine machine ou client 120 170 190 2 000 1 200 190 Cabane sucre avec repas sans repas si ge personne 130 60 1. Ce tableau est bas sur les donn es tir es de Dub et al. (1996), Crites et Tchobanoglous (1998), Metcalf & Eddy (2003), Atlantic Canada (2006), British Columbia Ministry of Health (2007), Government of Ontario (2010), EPA (2002), Saskatchewan Ministry of Health (2009) et Healy & May (1982). Juillet 2013 2-3 tablissement Unit de mesure D bit en litres par jour Camps divers camp de chantier avec toilettes chasse d eau (incluant des douches) camp de chantier sans toilettes chasse d eau camp de jeunes camp de jour sans repas camp de jour et de nuit camp d t avec douches, toilettes, lavabos et cuisine camp d t comme ci-dessus mais sans toilettes chasse d eau camp de travailleurs saisonniers centre de service central camp primitif station baln aire, thermale, hivernale ajouter employ s non r sidents dortoir personne personne personne personne personne personne personne personne personne personne employ personne 200 125 200 50 150 150 75 225 40 400 50 150 Camping sans services avec services parc de v hicules r cr atifs.

10 Avec connections individuelles ou avec toilettes centrales emplacement emplacement v hicule v hicule 190 340 400 200 Centre d accueil pour visiteurs visiteur 20 Centre commercial magasin au d tail - salle de toilette seulement ou magasin au d tail m tre carr de surface de magasin espace de stationnement ou employ 5 6 40 Centres m dicaux, cliniques m dicales et dentaires : docteurs, infirmi res et personnel m dical personnel de bureau et patients personne personne personne 275 75 25 Juillet 2013 2-4 tablissement Unit de mesure D bit en litres par jour Cin ma cin ma ext rieur sans nourriture cin ma ext rieur avec nourriture auditorium ou th tre sans nourriture cin ma int rieur espace de stationnement espace de stationnement si ge si ge 20 40 20 15 Clubs sportifs membres r sidents, membres pr sents non r sidents, sans repas, et employ s de jour personne personne employ 375 100 50 coles cole de jour, sans douche ni caf t ria : avec douches, ajouter avec caf t ria, ajouter personnel non enseignant, ajouter cole avec pensionnaires.


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