Transcription of CANEVAS DE RAPPORT D’ACTIVITES
1 1 _____ RAPPORT D ACTIVITES Janvier - D cembre 2015 F vrier 2016 _____ BUREAU D APPUI SANTE ET ENVIRONNEMENT 1442 N DJAMENA TEL. (235) 22 52 30 60 FAX (235) 22 52 26 63 E-mail : Site web: 2 I. INTRODUCTION Le pr sent RAPPORT pr sente les activit s globales du BASE et couvre la p riode janvier-d cembre 2015. L ann e 2015 a t la deuxi me ann e ou pr cis ment le 2 me et 3 me semestres de mise en uvre du projet d Appui l Am lioration des soins de sant maternelle et infantile (SMI) dans les quartiers Sud et Est de N Djam na ; c est une des composantes du Projet Sant Urbaine N Djam na financ par l Agence Fran aise de D veloppement (FED) et dont la Mairie de N Djamena est le ma tre d ouvrage. II. VIE ASSOCIATIVE a) r unions statutaires Une (1) assembl e g n rale a t tenue le 11 avril 2014 pour examiner et approuver les rapports d activit s et d audit des comptes de l exercice 2014.
2 Le Plan d orientation Strat gique 2015-2019 a t galement examin et approuv au cours de cette assembl e g n rale. Un conseil d administration, programm fin d cembre, s est tenu finalement d but janvier pour approuver le budget de l exercice 2015. Au cours de cette rencontre, le Conseil d Administration du BASE s est engag faire de visites des projets dans les zones d intervention concern es. Au titre du Comit de Direction qui est l organe d ex cution, deux r unions ont t tenues pour suivre l ex cution des activit s. b) Plan d Orientation Strat gique 2015-2019 Le processus d laboration du Plan d Orientation Strat gique (POS), avec l appui d une ressource ext rieure, lanc en d cembre 2014 s est termin en f vrier 2015 assorti d un RAPPORT consolid et une version r sum e dit et diffus largement aupr s des partenaires, notamment les PTF.
3 Le POS a d fini les axes strat giques qui orienteront les actions pour les cinq ans venir et qui se repose essentiellement sur la strat gie du coup double en vue de la transformation de la soci t Tchadienne plus pr cis ment au niveau de son fonctionnement par un changement de comportement dans les zones des projets mis en uvre par l institution. Particuli rement la population qui est en contact plus ou moins direct avec les projets, leurs quipes et leurs activit s. Un plan d action op rationnel semestriel du POS a t labor en avril 2015 et dont le suivi en fin d ann e l aide des outils et instruments de suivi de changement a permis de cerner l ampleur de travail consentir pour le second co t afin d atteindre les r sultats du POS. c) Participation aux r seaux Etant membre de plusieurs r seaux d organisations nationales et internationales, le BASE a t repr sent par ses cadres dans plusieurs rencontres.
4 3 La participation marquante est celle du BASE aux deux assembl es g n rales de l Alliance Internationale pour le D veloppement et la Recherche (AIDR). La premi re s est d roul e en avril Autr ches en France et la seconde en octobre Lom au Togo. d) Formation en Gestion des connaissances Dans le souci de renforcer les capacit s de ses membres, l AIDR a organis une formation en Management des connaissances pour les plates-formes Tchad et Cameroun afin de capitaliser leurs actions. 5 membres du BASE ont pris part cette formation et le BASE a engag un processus de gestion de connaissance au sein de l institution. e) Participation la conception et validation des documents strat giques nationaux. Le BASE a particip activement avec les partenaires techniques et financiers, notamment OMS, UNICEF l atelier destin enrichir les propositions qui ont abouti laborer le Plan Strat gique de Sant Communautaire au Tchad (PSSC) 2015-2018 fin que ceux-ci s engagent v ritablement et sans h sitation pour la mise en uvre dudit plan sur le terrain.
5 Ainsi, les quatre axes strat giques retenus dans la Strat gie Nationale de Sant Communautaire, rendue disponible depuis la fin de l ann e 2014 et qui tient lieu de politique de Sant Communautaire pour le pays, ont t d clin s en interventions et activit s prioritaires , visant am liorer la sant communautaire au Tchad tout en tenant compte de la p riode d finie pour le PSSC, des crit res de choix des DSR, DS et ZR et des niveaux de responsabilit s pour la coordination, la mise en uvre et le suivi- valuation. Car, sur le plan international, un consensus s est d finitivement d gag pour la prise en compte des aspects communautaires dans tous les projets de sant . Des tudes scientifiques ont d ailleurs d montr , depuis quelques ann es d j , que l approche communautaire dans un pays pouvait bien aid am liorer en g n ral les indicateurs de sant , et plus particuli rement ceux li s la Sant Maternelle et Infantile.
6 L Organisation Mondiale de la Sant (OMS), en tant qu instance globale, garante des normes en sant , adh re aux conclusions de ces tudes et se d clare en faveur de la promotion de la sant communautaire. Ces quatre axes strat giques sont : (i) l accroissement de l accessibilit de services de sant base communautaire de qualit ; (ii) le renforcement des capacit s des acteurs en sant communautaire ; (iii) le renforcement de la participation communautaire ; (iv) le d veloppement d un leadership et d une gestion performante des services de sant base communautaire. 4 III. RESULTATS DU PROJET MIS EN UVRE Projet d Am lioration des soins de sant maternelle et infantile (SMI) dans les quartiers Sud et Est de N Djam na I. Introduction Ce RAPPORT narratif d activit s couvre la p riode allant du mois de janvier fin d cembre 2015, les activit s r alis es sont essentiellement des activit s d actualisation de la situation, de construction et r habilitation dans les centres de sant des deux districts d intervention N Djam na Sud et N Djam na Est, de planification, de formation, de supervision et de suivi.
7 La Composante 2 Am lioration des soins de sant maternelle et infantile (SMI) dans les quartiers Sud et Est de NDjam na est l une des quatre composantes du Projet Sant Urbaine N Djam na, dont la finalit consiste contribuer la r duction de la mortalit maternelle, infantile et n onatale de la population de N Djam na. L objectif de la composante 2 vise l am lioration de l'accessibilit , la disponibilit et la qualit des soins de sant maternelle et infantile dans les formations sanitaires des DS Sud et Est de la ville de N'Djamena Les principaux axes d intervention retenus sont: Un appui aux structures de soins (centres de sant , h pitaux de district) pour am liorer la qualit et la disponibilit des soins selon le niveau des formations sanitaires; Un appui institutionnel aux quipes cadres des deux districts sanitaires et de la d l gation pour am liorer leurs capacit s manag riales afin qu elles puissent remplir leur mission de gestionnaire de district.
8 Un appui la participation communautaire et aux actions communautaires en faveur de la sant maternelle et infantile ainsi que de l hygi ne et l assainissement du milieu ; Les effets escompt s sont : Les formations sanitaires des Districts Sanitaires Sud et Est N Djamena offrent de soins de qualit ; Les populations des zones cibl es adoptent des comportements favorables la SR, l hygi ne et l assainissement du cadre de leur vie ; Les ECD de la D l gation, des Districts Sanitaires et les organes de consultation sont fonctionnels et jouent leurs r les. II. Les districts d intervention La d l gation sanitaire r gionale de N'Djamena, o se trouvent les districts d intervention, est subdivis e en quatre districts sanitaires : Centre, Est, Nord et Sud. Au Nord, son territoire s tend au-del du premier arrondissement et couvre les zones rurales (Mara, Pont B lil , Afrouck, Guilm et Amsin n ).
9 Il en est de m me l Est et au Sud o la d l gation s tale jusqu Bakara et Mandjaffa. Le d coupage sanitaire de la DSR est obsol te cause de l extension de la ville et de l accroissement galopant de la population. La population totale est en r alit sous-estim e et cela pose le probl me de d nominateur. 5 En terme de structures sanitaires, la DSR comprend des h pitaux d envergure nationale (HGRN, HME, H pital de la Renaissance), l h pital Amiti Tchad-Chine, le CHU le Bon Samaritain, le centre national de r paration des fistules et une multitude de cliniques, cabinets m dicaux et de soins priv s. Les deux districts N Djam na Sud et N Djam na Est s tendent sur plus de 2 500 hectares, couvrent les 6 , 7 , 8 , 9 et 10 Arrondissements et comptent plus de 20 quartiers. La population de la zone d intervention est estim e en 2015 895 503 habitants sur les 1 339 099 que compte la d l gation sanitaire, soit 66,8% de la population totale de N Djam na.
10 Carte sanitaire des districts Est et Sud : Le district sanitaire de N Djamena Est a une population estim e en 2015 355 560 habitants vivant dans les 8 meet 10 me arrondissements. Le district sanitaire de Ndjamena Sud couvre une population estim e 539 943 habitants en 2015 vivant dans les 6 me, 7 me et 9 me arrondissements. Ces deux districts s tendent jusqu aux zones rurales et leur croissance d mographique s explique par l exode rural. III. R sultats obtenus Effet 1: Les formations sanitaires des Districts Sanitaires Sud et Est de N Djamena offrent de soins de qualit 6 R sultat : Les infrastructures et les commodit s de base (eau, lectricit , gestion des d chets) des formations sanitaires des DS Sud et Est ont t r habilit s et mises niveau Construction et r habilitation Les besoins en constructions, r habilitations et commodit s des CS sont identifi s, le volume des travaux en constructions et r habilitations a t valu , le DAO pr par et l appel d offres a t lanc.