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DYNAMIQUE DE GROUPE

Institut d Enseignement et de Promotion Sociale de la Communaut Fran aise Rue Saint-Brice, 53, 7500 Tournai SECTION : Bachelier en Education sp cialis e en accompagnement psycho- ducatif DYNAMIQUE DE GROUPE Cours appartenant l 5 APPROCHES M THODOLOGIQUES SP CIFIQUES Jean-Fran ois LALLEMAND - 2 Bachelier en Education sp cialis e en accompagnement psycho- ducatif : Approches m thodologiques sp cifiques - UF5 PROGRAMME - DYNAMIQUE de GROUPE L tudiant sera capable, sur la base de situations d exp rimentation : d expliciter les concepts et principes g n raux de la th orie de la DYNAMIQUE de GROUPE ; d'exp rimenter et de rep rer les m canismes inh rents la DYNAMIQUE de GROUPE et les caract ristiques de groupes observ s : - les interactions, - l mergence de normes, - l existence de buts collectifs communs, - l existence d motions et de sentiments collectifs, - l mergence d une structure informelle, - l existence d u

- 2 Bachelier en Education spécialisée en accompagnement psycho-éducatif : Approches méthodologiques spécifiques - UF5 PROGRAMME - Dynamique de groupe UF5.2 L’étudiant sera capable, sur la base de situations d’expérimentation : d’expliciter les concepts et principes généraux de la théorie de la dynamique de groupe ; d'expérimenter et de repérer les mécanismes inhérents à ...

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1 Institut d Enseignement et de Promotion Sociale de la Communaut Fran aise Rue Saint-Brice, 53, 7500 Tournai SECTION : Bachelier en Education sp cialis e en accompagnement psycho- ducatif DYNAMIQUE DE GROUPE Cours appartenant l 5 APPROCHES M THODOLOGIQUES SP CIFIQUES Jean-Fran ois LALLEMAND - 2 Bachelier en Education sp cialis e en accompagnement psycho- ducatif : Approches m thodologiques sp cifiques - UF5 PROGRAMME - DYNAMIQUE de GROUPE L tudiant sera capable, sur la base de situations d exp rimentation : d expliciter les concepts et principes g n raux de la th orie de la DYNAMIQUE de GROUPE ; d'exp rimenter et de rep rer les m canismes inh rents la DYNAMIQUE de GROUPE et les caract ristiques de groupes observ s : - les interactions, - l mergence de normes, - l existence de buts collectifs communs, - l existence d motions et de sentiments collectifs, - l mergence d une structure informelle, - l existence d un inconscient collectif, - l tablissement d un quilibre internet, du syst me de relations l environnement; d illustrer les facteurs influen ant les interactions entre les membres du GROUPE ; d identifier les probl mes les plus fr quents dans un GROUPE , les mani res d'y rem dier.

2 D illustrer quelques ph nom nes de GROUPE tels que : affinit s, r le, influence, pression de conformit , normes, ; d analyser ses propres r actions au sein du GROUPE et celles de ses partenaires. CAPACITES TERMINALES / ACQUIS D APPRENTISSAGE Pour atteindre le seuil de r ussite, l' tudiant sera capable, au d part de situations professionnelles relevant de l ducation sp cialis e : de les analyser partir des rep res relatifs la conduite efficace de r unions ; d analyser les facteurs qui ont influenc les interactions entre les membres d un GROUPE et leur influence sur le travail socio- ducatif ; de proposer et justifier le recours aux Techniques Audio-Visuelles et Techniques de l'Information et de la Communication comme outils de travail socio- ducatif.

3 Pour d terminer le degr de ma trise, il sera tenu compte des crit res suivants : la capacit faire des liens avec les autres cours suivis, le niveau d int gration des diff rents outils th oriques et m thodologiques, la pertinence des justifications, la qualit des travaux pr sent s. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ANZIEU Didier, MARTIN Jacques-Yves, La DYNAMIQUE des groupes restreints, PUF, 2000 BANDLER R., GRINGER J., Les secrets de la communication, Ed. "Le Jour", 1982 HYGY-LANG Chantal, GELLMAN Charles, Le coaching, Editions d organisation, 2000 LEYENS , Psychologie sociale, Pierre Mardaga, 1979 LONGIN Pierre, Coachez votre quipe, Dunod, 1998 MARTINET J-L.

4 , Les ducateurs aujourd'hui, Privat, 1993 MEUNIER J-P., PERAYA A., Introduction aux th ories de la communication, De Boeck, 1993 MYERS G., LAMARCHE L., Psychologie sociale, Ed. Mc Graw-Hill, 1992 - 3 PLAN DU COURS I. La fa on de s'adresser aux autres face au GROUPE La fen tre de Johari : se conna tre soi-m me Les styles de communication dans le GROUPE Les profils face au GROUPE II. L'influence sociale A. L'uniformit B. Le conformisme : o L'effet Asch o Les changements d'attitude o Les attitudes conformistes C. La soumission o L'ob issance l'autorit : l'exp rience de Stanley Milgram III. La DYNAMIQUE dans le GROUPE L approche de J-Claude Fillioux IV.

5 La DYNAMIQUE des groupes restreints A. Postulats des auteurs B. Quelques rep res de typologie des groupes C. Quelques rep res th oriques et historiques D. Les ph nom nes de GROUPE : - Le pouvoir - La r sistance au changement - La prise de d cision - La cr ativit du GROUPE de travail - Les communications et les r seaux E. Les domaines d application : Zoom sur le t l -enseignement et le t l travail - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 I. La fa on de s'adresser aux autres face au GROUPE A. La fen tre de Johari (J. Luft et H. Ingham 1955) Elle est bas e sur la Programmation Neuro-Linguistique (PNL). En r sum , cette derni re cherche mod liser puis imiter les meilleures pratiques, pour communiquer ou changer et s'am liorer - La PNL, c'est avant tout apprendre des autres dans diff rents domaines comme la communication, les psychoth rapies, la cr ativit , la p dagogie et l ducation, le sport ou encore le management.

6 La PNL cherche isoler et d crire en quoi un comportement qui r ussit diff re d'un comportement habituel dans les savoir-faire ou savoir- tre. Enfin, la PNL s'appuie sur une certaine fa on de regarder le monde et la vie : pensons ces expressions courantes - Ce gars-l , je ne le sens pas ! Je vois o tu veux en venir ! Je n entends rien ce que tu me racontes ! . Les deux conditions d'un bon contact avec les autres sont notamment: - se conna tre soi - tre transparent Un moyen d'y arriver est le feed-back r ciproque soit l' change des impressions r ciproques de chacun sur les autres. - 9 Explication du sch ma : Ce sch ma est une sorte de fen tre par o passe la communication entre soi et les autres.

7 Elle concerne les informations que l'on donne ou que l'on re oit sur soi-m me et sur les autres. : Zone caract ris e par le libre change d'informations - "Mon comportement, mes pens es sont publiques, chacun peut y avoir acc s". : Zone d' l ments connus des autres et inconnus personnellement - "Les aspects de moi que seuls les autres connaissent, je n'en suis pas conscient". : Zone des informations gard es secr tes par soi essentiellement pour deux raisons. La premi re par peur du jugement n gatif; la deuxi me pour se prot ger, maintenir sur les autres un certain pouvoir, un certain contr le. I. : Zone du dessous de l'iceberg, c'est l'inconscient psychique, les motivations internes, les potentialit s non encore d couvertes.

8 Il y a des changes entre ces diff rents carr s, ces zones rapidement d crites, ce qui provoque d'ailleurs des modifications de leur taille et de leur forme au sein de la fen tre. Quelques profils : La personne transparente : domine. Les autres ne doivent pas faire d'interpr tations, ses intentions sont claires, les jeux de manipulation et de pouvoir sont peu probables. L'enqu teur : domine. Il sollicite beaucoup mais partage peu. Il veut savoir, comprendre avant de prendre une d cision, ou de prendre position. Dans un GROUPE , cela peut provoquer des r actions de m fiance voire m me de l'irritation. L' l phant : domine. Il met des opinions sans en demander.

9 Il para tra insensible aux autres, ne recevra pas d'information corrective de leur part pour se repositionner par rapport au GROUPE . La tortue : I. domine. C'est l'observateur silencieux, sa carapace l'emp che de s'ext rioriser et interdit aux autres d'y p n trer. Comme il ne r agit pas, les autres n'insistent pas. Th oriquement, il n'y a pas de fen tre id ale, c'est chacun de savoir celle qui lui convient en fonction de telle ou telle autre situation, de tel ou tel autre interlocuteur. Mais la r ceptivit augmente avec la zone , qui augmente la confiance. Donc si l'on veut d velopper une attitude d'ouverture envers autrui, l'on se doit de r duire : - la zone en sollicitant plus de feed-back - la zone en partageant plus ses propres r actions Le but du feed-back r ciproque est de permettre aux choses connues de la zone et de la zone de se d placer vers la zone Ainsi le processus de faire jaillir de l'inconnu des informations nouvelles, notamment par l'intuition.

10 Les qualit s d'un feed-back constructif : Le feed-back se doit d' tre : - descriptif plut t que de l'ordre d'un jugement de valeur, - sp cifique plut t que g n ral, - respectueux des besoins du syst me environnant, - centr sur ce qui peut tre modifi , - demand plus qu'impos , - r alis au moment opportun, - compar l'opinion de celui qui le re oit, - compar l'opinion des autres personnes. En conclusion, cette attitude de demande et d'expression du feed-back ne peut tre apprise qu' travers une pratique r guli re teint e de valeurs philosophiques personnelles. Cette philosophie de base est que l'individu doit s'accepter lui-m me et accepter les autres.


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