Example: bankruptcy

Introduction la psychosomatique - Psychaanalyse

- - Psychologie interculturelle et Psychoth rapie - Introduction la psychosomatique D finitions "Le champ psychosomatique recouvre les maladies physiques dont le d terminisme et l' volution reconnaissent le r le de facteurs psychiques ou conflictuels.". In L'enfant psychosomatique . L on Kreisler La r alit physique est authentique. "Les maladies psychosomatiques sont caract ris es par une d sorganisation somatique passag re ou permanente dont la gen se ou le d veloppement comporte un d terminisme d'ordre psychologique, soit actuel soit d'ordre r gressif, qui met en vidence des organisations psychobiologiques pr coces.". In Manuel de psychiatrie de l' de Ajuriaguerra. La psychosomatique est le mode de fonctionnement normal de l'individu : elle remet en relation le soma et la psych . Historique rapide 1918 : apparition du terme de " psychosomatique " en tant qu'adjectif : adjonction de deux termes psycho et soma. 1920-1930 : Alexander cr e Chicago "the Chicago's seven" : W asthme W ulc re gastroduod nal W rectocollite h morragique W ecz ma W hyperthyro die W polyarthrite rhumato de W hypertension art rielle.

- GEOPSY.COM - Psychologie interculturelle et Psychothérapie - 3 Plus les points de fixation appartiennent à un stade tardif, moins les fixations seront

Information

Domain:

Source:

Link to this page:

Please notify us if you found a problem with this document:

Other abuse

Transcription of Introduction la psychosomatique - Psychaanalyse

1 - - Psychologie interculturelle et Psychoth rapie - Introduction la psychosomatique D finitions "Le champ psychosomatique recouvre les maladies physiques dont le d terminisme et l' volution reconnaissent le r le de facteurs psychiques ou conflictuels.". In L'enfant psychosomatique . L on Kreisler La r alit physique est authentique. "Les maladies psychosomatiques sont caract ris es par une d sorganisation somatique passag re ou permanente dont la gen se ou le d veloppement comporte un d terminisme d'ordre psychologique, soit actuel soit d'ordre r gressif, qui met en vidence des organisations psychobiologiques pr coces.". In Manuel de psychiatrie de l' de Ajuriaguerra. La psychosomatique est le mode de fonctionnement normal de l'individu : elle remet en relation le soma et la psych . Historique rapide 1918 : apparition du terme de " psychosomatique " en tant qu'adjectif : adjonction de deux termes psycho et soma. 1920-1930 : Alexander cr e Chicago "the Chicago's seven" : W asthme W ulc re gastroduod nal W rectocollite h morragique W ecz ma W hyperthyro die W polyarthrite rhumato de W hypertension art rielle.

2 Ces sept maladies sont au d part consid r es comme les seules maladies psychosomatiques. Aujourd'hui : " psychosomatique " est un substantif : on parle de "la psychosomatique ". 1. - - Psychologie interculturelle et Psychoth rapie - L'Ecole psychosomatique de Paris (Pierre MARTY). Th orie en rapport avec le d veloppement normal de la personne, ici th orie concernant les adultes psychosomatiques. Chez Pierre Marty, c'est le plus souvent une d faillance du pr conscient qui est en jeu dans le sympt me expression somatique. Le Pr conscient : matelas entre les pulsions et la conscience, ou filtre. Il permet une s rie d'associations qui vont transformer la pulsion et la rendre exprimable. La psychosomatique est ainsi d finie comme un d faut de mentalisation. La mentalisation tant la capacit discerner, faire face et laborer des conflits internes et interpersonnels. Elle permet de faire appel des repr sentations. Ainsi, lorsque nous devons faire face une perte, au d but il y a une sid ration, puis on fait appel des repr sentations.

3 Des images psychiques dans le pr conscient. La carence de repr sentations entra ne un surinvestissement de l'agir, c'est- -dire comportement vide de sens. Les patients psychosomatiques ne peuvent penser leur sympt me en terme de sens, d'affect. C'est pourquoi, on dit que ces patients fonctionnent selon le mode de pens e op ratoire. La pens e op ratoire est d finie comme un vide psychique, r sultat d'une d faillance mentale et d'une incapacit int grer les tensions pulsionnelles par le fantasme et le r ve ponctu par le factuel. Le fonctionnement op ratoire est d fini en ces termes : - Pr minence des troubles somatiques v cus comme d coupl s de la vie du sujet. - Absence de tout syndrome n vrotique. - Suradaptation sociale, la r alit . - Pr dominance dans le discours d' l ments factuels. - Inhibition fantasmatique de base. - Relation blanche avec le th rapeute : discours d saffect , technicien. A. Hyst rie et psychosomatique L' cole psychosomatique est n e de la critique du mod le hyst rique par certains Selon la psychanalyse, au cours du d veloppement de la personne, celle-ci traverse diff rents stades de d veloppement (oral, anal, phallique, g nital), avec de plus ou moins grandes fixations l ments nodaux auxquels le sujet reste attach.

4 P. Marty rejoint cette th orie et parle en plus de situation de traumatisme qui entra ne une r gression vers le stade o la personne a laiss le plus de fixations. Ce qui permet au sujet de ne pas r gresser trop loin (m taphore de l'alpiniste). Quand un sympt me n vrotique corporel s'installe, il correspond la r actualisation d'un point de fixation psychique mentalisable. Inversement un sympt me psychosomatique met au jour un point de fixation corporel muet o s'est fix l'exp rience v cue traumatique au moment o l'enfant faisait corps avec son corps.. 2. - - Psychologie interculturelle et Psychoth rapie - Plus les points de fixation appartiennent un stade tardif, moins les fixations seront archa ques et moins il y aura somatisation car il y aura mentalisation. Si le trouble hyst rique, selon Freud, est l'expression d'un conflit, le trouble psychosomatique est, en revanche, la cons quence somatique d'affects et de pulsions r prim es.

5 Selon l'Ecole de Paris : - dans l'hyst rie n vrose qui se traduit par des sympt mes corporels le corps parle - dans la maladie psychosomatique , le sympt me est b te c'est- -dire sans signification. Le corps est une victime. Si le premier parle avec sa chair, l'autre souffre dans sa chair. 3. - - Psychologie interculturelle et Psychoth rapie - L'encopr sie D finition Trouble de la fonction de l' limination qui correspond des missions f cales r p t es dans des endroits inappropri s, qu'elles soient volontaires ou d lib r es. Le comportement survient au moins une fois par mois pendant au moins trois mois, et est ind pendant de causes physiologiques ou organiques . L' ge de diagnostic possible se situe entre trois et quatre ans en fonction des d finitions. Il existe deux types d'encopr sie : encopr sie avec constipation et incontinence par d bordement (cf. cas Alexandre). encopr sie sans constipation ni incontinence par d bordement.

6 L'encopr sie peut tre primaire ou secondaire, dans tous les milieux sociaux, mais on constate qu'elle est majoritairement secondaire. L'encopr sie est un sympt me en soi, qui n'est pas signe d'une pathologie physique ou mentale. Ce n'est pas un comportement psychotique. On peut trouver l'existence de comportement encopr tique qui sont associ s une pathologie. Historique 1926 : apparition du terme encopr sie. A partir de 1882, ce sont des p diatres qui se sont int ress s ce sympt me. On observe que les soins qu'ils utilisent alors sont de type placebo et sont efficaces. A cette poque, les p diatres ont mis en relation les effets des troubles organiques avec cette incontinence infantile, sans faire de lien avec les th ories psychanalytiques. Ainsi, on constate jusqu'en 1970, un clivage entre ces deux disciplines, montrant ainsi le clivage psych /soma. Fondations psychanalytiques. Diff rents l ments issus des travaux d'auteurs permettent de comprendre le sympt me de l'encopr sie.

7 L'objet excr mentiel est la fois narcissique et objectal et donc d cisif pour l'enfant dans sa n gociation, avec lui-m me et son environnement, de ses investissements narcissiques et objectaux. Stade oral Au stade oral, il y a pr dominance du plaisir auto- rotique par stimulation de la zone rog ne orale (su otement) donc narcissique. L'enfant n'a pas encore int gr la diff renciation soi/non soi, int rieur/ext rieur. Le stade oral est caract ris par une symbiose entre la m re et son enfant, ils ont une peau commune . La bonne qualit relationnelle va d pendre des soins de nourrissage. Par l'incorporation du bon objet (du bon lait), l'enfant acc de pour la premi re fois . 4. - - Psychologie interculturelle et Psychoth rapie - l'int riorisation. Pour maintenir l'hom ostasie, l'enfant doit trouver un quilibre entre l'auto- rotisme et la relation d'objet. Le p re, par sa pr sence, va entra ner le mouvement vers le sevrage. Ainsi, une distance se cr e entre la m re et l'enfant et elle am ne une autonomie de l'enfant et des parents.

8 Toute la difficult demeure dans le fait pour les parents de trouver la bonne distance entre une ducation ultra rigide o les parents ne laissent pas la libert l'enfant de devenir autonome et une ducation anarchique o l'enfant ne se sent pas s curis et tay lorsqu'il a des checs. D'o l'importance, dans l'acquisition de la propret , de la n gociation parents/enfant. Stade anal. Comme le stade oral, le stade anal est marqu par l'investissement d'un objet partiel. Il fait suite (en th orie) au sevrage. Il est simultan aux acquisitions motrices (marche) et aux apprentissages de la communication (le je et le non ). La r tention des mati res f cales peut agir pour l'enfant comme un auto rotisme. En effet, ce moment du d veloppement, l'enfant a le choix entre la masturbation de la zone anale c'est- -dire se faire plaisir soi (narcissisme) ou faire plaisir son entourage c'est- - dire choisir la propret (ce qui renvoie une relation d'objet).

9 La d f cation appara t donc comme tant un pont entre amour objectal et narcissisme. Lors du stade anal, l'enfant est domin par la pulsion d'emprise : c'est pour lui une question de pouvoir. Dans quel sens va t'il alors l'utiliser ? Pour se faire plaisir soi ou pour faire plaisir l'autre ? On ne peut aborder la question des f ces d'un enfant sans en aborder la signification symbolique de don qu'il a pour l'enfant. Une m re qui ne va pas penser ce que signifie pour son enfant d' tre propre ou non va tre dans une pens e de type op ratoire. De plus, les f ces sont pour l'enfant une partie interne dont il doit se s parer. La question de que faire de quelque chose de soi se pose : c'est une n gociation intra-psychique et sociale qui intervient en terme de soi /non-soi, dedans/dehors, contenant/contenu, conscient/inconscient. Le sevrage et la fin du stade oral permettent une diff renciation entre le soi et le non- soi tandis qu'au stade anal, l'enfant prend conscience qu'une partie de lui-m me (objet f cal).

10 Peut sortir l'ext rieur (diff renciation entre contenant et contenu) sans angoisse de morcellement si tout se passe bien. La distinction apport e par K. Abraham des deux phases du stade sadique-anal donne un l ment suppl mentaire pour distinguer la psychose (relation d'objet expuls e et perdue : morcellement) et de la n vrose (la relation d'objet est contr l e). En cas de conflit psychique ou de carences de soin, des fixations peuvent se cr er au cours du d veloppement. Les fixations sont des modes d'inscription des contenus repr sentatifs auxquels la pulsion reste li e et qui persistent dans inconscient de fa on inalt r e. Freud envisage deux types de fixations : - les unes vont bloquer le d veloppement et emp cher le passage au stade suivant - les autres vont entra ner des r gressions au stade o il y a eu carence ou trauma lors d'un v nement traumatique. Nous rappelons que pour les psychosomaticiens, les fixations qui entra nent r gression et d sorganisation permettent un r quilibrage hom ostatique l'origine d'une potentielle reconstruction.