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1 Jean-philippe muller La video analogiquePhysique appliqu eLa video analogiquejean-philippe muller La video analogiqueSommaire Deuxi me partie : le signal video15-La cam ra de t l vision16-Exemple d image d compos e en RVB17-L analyse de l image ligne par ligne18-Le balayage entrelac 19-Quelques dates de l histoire de la t l vision20-La t l vision noir et blanc21-Le signal video N&B22-Le timing du signal video N&B23-Exemples de signaux video N&B24-La synchronisation trame 25-Spectre du signal video N&B26-L introduction de la couleur en France27-La t l vision couleur28-Les signaux de chrominance29-L ajout de la couleur dans le signal video30-les diff rents standards31-Allure du signal video composite32-Exemple de signal
2 Composite33-Spectre du signal composite34-Exemple de spectre d un signal SECAM35-Les connecteurs de la video analogique Premi re partie : l il et les couleurs1-La vision humaine2-Structure interne de l il3-Les c nes et les b tonnets4-Distribution des c nes et des b tonnets5-Le r le du cerveau dans la vision6-Les images anim es7-Le pouvoir s parateur de l il8-La synth se additive des couleurs9-Synth se additive et crans10-Le pixel de l cran cathodique11-Le pixel de l cran plasma12-Le pixel de l cran LCD13-Le pixel de l cran OLED14-Conclusionjean-philippe muller La video analogique1-La vision humaineL' il et le cerveau sont les organes de la il comporte.
3 Uniris, diaphragme qui dose la quantit de lumi re p n trant dans l' il une pupille, ouverture centrale de l iris un cristallinquifonctionne comme une lentille focale variable en se courbant la r tineo se forme l image, contenant les cellules photosensibles: c neset b tonnets la macula, zone qui contient en son centre la fov a, zone d'acuit maximale de l' il le nerf optiquequi conduit les informations au cerveaujean-philippe muller La video analogique2-Structure interne de l ilStructure de la r tineCoupe de l ilThomas Young(1773-1829), m decin et physicien anglais, a montr que la r tine per oit les couleurs par une multitude de petits groupes de trois cellules en forme de c nes sensibles la lumi re rouge, bleue ou muller La video analogique3-Les c nes et les b tonnetsLes c nes.
4 Sont regroup s dans la fov a sont sensibles au R ou V ou B fonctionnent luminosit moyenne/ lev eLes b tonnets: sont dispers s sur toute la r tine sont beaucoup plus sensibles que les c nes fonctionnent m me luminosit faibleNB: basse luminosit les c nes ne fonctionnent pas la nuit tous les chats sont gris jean-philippe muller La video analogique4-Distribution des c nes et les b tonnets les c nes sont concentr s dans la fov a seule cette zone voit les couleurs il y a plus de b tonnets au centre qu aux bords la r solution est meilleure au centre le point aveugle est le point de la r tine o d bouche le nerf optiqueCe que capte la r.
5 Et ce que reconstitue le cerveau A partir des signaux partiels re us par la r tine, le cerveau reconstitue une image compl qui fait dire certains : C est notre oeil capte la lumi re, mais nous voyons avec notre cerveau! jean-philippe muller La video analogique5-Le r le du cerveau dans la visionce que re oit la r tine (vaisseaux sanguins)l image r elleV1-2-3 : traitement sommaire des couleurs, du mouvement et des petits objetsMT/V5 : traitement du mouvementV8 : traitement de la couleurLO : reconnaissance des grands objetsce que voient les b tonnets (la nuit par ex.)ce que voient les c nesLa zone du cerveau utilis e pour la vision se situe l arri re du cr ne : elle est normalement reli e aux yeux par un faisceau de neurones mais peut aussi parfois tre reli e aux doigts (aveugles ayant appris le Braille)jean-philippe muller La video analogiquePour une bonne fluidit , on a adopt 24 i/s pour le cin maet 25 i/s pour la t l :avec un tube cathodique, l image est affich e par un balayage de l cran de haut en bas.
6 Le rythme de 25i/s provoque alors un papillotement fatigant qui a t supprim en doublant le rythme du balayage (1 image = 2 trames)Toutes ces animations sont compos es d une succession d images fixes6-Les images anim esSi l oeil pr sente rapidement au cerveau deux images l g rement d cal es, le cerveau y associe un mouvement (zone MT/V5) : c est l effet Phi(d s qu on d passe 10 images/s environ).jean-philippe muller La video analogique7-Le pouvoir s parateur de l ilSur la r tine, les cellules sensibles (c nes ou b tonnets) sont s par s d environ 2 m : cela correspond une r solution d environ 1/60 me de degr l il est incapable de distinguer des d tails de taille inf rieureCette limitation de l il a conduit a choisir le nombre de lignes d crivant l NTSC : 525 lignes / 480 affich es PAL : 625 lignes / 575 affich es SECAM : 625 lignes / 575 affich esR sultat.
7 Une distance normale de l cran, l il est incapable de distinguer les muller La video analogique8-La synth se additive des couleurs James C. Maxwell(1931 1879 ), physicien cossais, montre qu il est possible de synth tiser la quasi totalit des couleurs visiblesen utilisant 3 rayons rouge, bleu et vert avec des intensit s variables Hermann von Helmholtz(1821-1894), physicien allemand, montre que chaque couleur est d termin e par 3 param tres: la luminance, la saturation et la d couvertes ont conduit choisir, pour la t l vision couleur : d analyser l image en fonction des 3 couleurs rouge, vert et bleu de transmettre ces 3 couleurs vers le r cepteur TV et de les afficher sur l cranjean-philippe muller La video analogique9-Synth se additive et cransZoom sur un cranQuelle que soit la technologie utilis e pour l cran.
8 Une image est reproduite l aide de points color s ou pixels ces points sont produits par des triplets de couleur rouge, verte et bleuejean-philippe muller La video analogique10-Le pixel de l cran cathodique1-3 canons lectrons (RVB)2-3 faisceaux d lectrons 3-bobines de focalisation4-bobines de d viation H et V5-anode d acc l ration (THT)6-masque de focalisation des faisceaux7- cran couvert de luminophores8-zoom sur les luminophores Les 3 faisceaux d lectrons : traversent au cours du balayage les trous du masque tombent chacun sur les luminophores qui lui correspondent excitent les luminophores R,V,B de l cran qui mettent une lumi re color ejean-philippe muller La video analogique11-Le pixel de l cran plasmaLes 3 couleurs sont produites par 3 substances mettant de la lumi re lorsqu elles sont bombard es par des lectronsjean-philippe muller La video analogique12-Le pixel de l cran LCDLa lumi re blanche d un tube fluorescent est filtr e par 3 filtres R,V et B.
9 L intensit de la lumi re est command e par des cellules cristaux liquides dont l opacit d pend du signal lectrique appliqu jean-philippe muller La video analogique13-Le pixel de l cran OLEDLa lumi re color e est directement produite par des LEDs organiques d pos es sur le substrat en verreou en plastique ( crans souples).jean-philippe muller La video analogique14-ConclusionUn syst me de transmission d images color es et anim es doit : transmettre au moins 20 images/s d composer chaque image en un nombre suffisant de lignes transmettre pour chaque point de l cran 3 informations de luminance (RVB)
10 Jean-philippe muller La video analogiqueComment on imaginait la t l vision en muller La video analogiqueSommaire15-La cam ra de t l vision16-Exemple d image d compos e en RVB17-L analyse de l image ligne par ligne18-Le balayage entrelac 19-Quelques dates de l histoire de la t l vision20-La t l vision noir et blanc21-Le signal video N&B22-Le timing du signal video N&B23-Exemples de signaux video N&B24-La synchronisation trame 25-Spectre du signal video N&B26-L introduction de la couleur en France27-La t l vision couleur28-Les signaux de chrominance29-L ajout de la couleur dans le signal video30-les diff rents standards31-Allure du signal video composite32-Exemple de signal composite33-Spectre du signal composite34-Exemple de spectre d un signal SECAM35-Les connecteurs de la video analogique Deuxi me partie : le signal video Premi re partie.