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Nutritionparentérale

Hegel Vol. 4 N 3 suppt - 2014. S56. DOI : Nutrition parent rale Jean-Claude Desport, Fran ois Cessot, Denis Sautereau La Nutrition Parent rale par rapport la Nutrition Ent - Recommandations en nutrition rale est : plus risqu e ; parent rale plus ch re ;. La NP est perfus e sur une dur e variant de 12 24 h selon la plus dif cile mettre en uvre. tol rance. Le d bit de perfusion peut tre progressivement r duit en n de D finition perfusion a n d' liminer le risque d'hypoglyc mie. Il existe une hi rarchisation du type de l'assistance nutrition- Administrer en d rivation de la poche de NP : nelle.

Hegel Vol. 4 N° 3 suppt - 2014 S56 © aln.editions DOI : 10.4267/2042/54126 Recommandationsennutrition parentérale La NP est perfusée sur une durée variant de 12 ...

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1 Hegel Vol. 4 N 3 suppt - 2014. S56. DOI : Nutrition parent rale Jean-Claude Desport, Fran ois Cessot, Denis Sautereau La Nutrition Parent rale par rapport la Nutrition Ent - Recommandations en nutrition rale est : plus risqu e ; parent rale plus ch re ;. La NP est perfus e sur une dur e variant de 12 24 h selon la plus dif cile mettre en uvre. tol rance. Le d bit de perfusion peut tre progressivement r duit en n de D finition perfusion a n d' liminer le risque d'hypoglyc mie. Il existe une hi rarchisation du type de l'assistance nutrition- Administrer en d rivation de la poche de NP : nelle.

2 D s que possible, il faut privil gier la voie orale avec les lectrolytes (Sodium, Potassium, Chlore, Phosphore, un r gime adapt avant d'envisager la Nutrition Arti cielle . Magn sium, Calcium) dans 250 ml de glucose 5 %, perfuser domicile (NA). tant plus physiologique, elle s'accompagne en 24 h maximum ;. d'une moindre morbidit , la Nutrition Ent rale (NE) doit donc tre privil gi e la Nutrition Parent rale (NP). les vitamines et les oligo l ments dans 250 ml de glucose 5 %, perfuser en 6 h maximum si possible. Indications Les manipulations du cath ter et de la ligne de perfusion doivent tre r alis es par du personnel in rmier inform , quali , en La NP est indiqu e chaque fois que les apports oraux et la NE respectant les protocoles valid s.

3 Sont impossibles et que les malades : En cas de perfusion simultan e de m dicaments en d rivation, ne peuvent pas manger : comas, n oplasie ORL, obstacle il est n cessaire de se renseigner sur leur compatibilit ou in- digestif, ent rite radique grave, gr le court ;. compatibilit avec le m lange nutritif (risque d'obstruction du ne doivent pas manger : apr s chirurgie digestive lourde, cath ter, ou de modi er les propri t s des traitements), et se lors d'une stule digestive, d'une pancr atite aigu , d'une diar- renseigner aupr s d'un pharmacien d' tablissement de Sant . rh e s v re ;. ne veulent pas manger : anorexies psychog nes, lors de Lors d'une NP, il est souhaitable d'effectuer r guli rement une refus de la NE.

4 Surveillance m dicale comportant : un contr le radiologique de la position d'un cath ter central apr s sa pose, avant de d bu- ter la nutrition parent rale, une surveillance clinique (temp - Contre-indications rature, tat g n ral quotidien) associ s un bilan biologique La NP n'est pas justi e : tous les 8 15 jours (bilan h patique, glyc mie, triglyc rides, si la dur e d'hospitalisation pr vue ne d passe pas une cholest rol, ionogramme, cr atinin mie, NFS + glyc mie chez semaine ; le diab tique). en p riode p riop ratoire, notamment s'il n'existe pas de Remarque : pour le bilan h patique, les triglyc rides et le cho- d nutrition s v re ou si la renutrition per os doit survenir dans lest rol : arr ter la perfusion 4 6 avant.

5 La semaine qui suit l'intervention ;. si le patient la refuse apr s en avoir t inform ; La nutrition s quentielle ou cyclique est recommand e d s la phase initiale d'un tat d'agression ( ow phase ). que possible, le plus souvent nocturne (18 h 8 h par exemple). La NE et la NP ont des complications sp ci ques n cessitant une BRANCHEMENT. surveillance adapt e permettant d' ventuelles modi cations qui seront optimis es par l' quipe m dicale. Cas particuliers Le volume de la NP est limiter en cas d'insuf sance car- diaque ou r nale (sauf si dialyses fr quentes). Utilisation de solutions tr s concentr es.

6 Les lipides doivent tre supprim s en cas d'hypertriglyc rid - mie, limit s 30 % des apports nerg tiques lors d'un stress s v re ou d'une insuf sance h patique. L'apport azot est limiter de 100 150 mg d'azote/kg/j lors d'une insuf sance h patique, voire stopper en cas d'enc - phalopathie h patique. Hegel Vol. 4 N 3 suppt - 2014. S57. CHOIX DE LA VOIE D'ADMINISTRATION Vitamines et oligo l ments Les apports en vitamines et oligo l ments sont obligatoires, d s 1. par voie centrale le 1er jour, pour toute nutrition parent rale totale : La voie veineuse centrale est utilis e pour toutes les nutritions Tracitrans : association compl te d'oligo l ments, ampoule parent rales hyperosmolaires 800 mosm/l.

7 De 10 ml (exemples : Decan , Tracutil ) ;. Exemple possible : Oliclinomel Cernevit : solution de vitamines, formule compl te sauf vitamine K, acon de 5 ml. 2. par voie p riph rique Posologie : 1 ampoule par jour, de chaque, injecter en d ri- Possible pour des dur es comprises entre 10 et 15 jours. vation des poches. si osmolarit est < 800 mosm/l. Si > 800 mosm/l : risque de Le plus souvent, il est n cessaire de compl ter les apports vita- phl bite. Si le capital veineux le permet. miniques en vitamines B1, B6, B12, K, C, folates, B12. Exemple possible : Perikabiven . PHARMACONUTRIMENTS, LECTROLYTES, Conseils avant la perfusion des VITAMINES ET OLIGO L MENTS poches de nutrition parent rale Pharmaconutriment azot V ri er l'int grit des poches tri-compartiment es avant la Produits chers r serv s la r animation et l'h modialyse.

8 Reconstitution de celles-ci. Ne pas utiliser une poche dont les soudures sont d fectueuses Dipeptiven : solution d'acides amin s (alanine, gluta- mais la retourner la Pharmacie. mine), acon de 100 ml. En compl ment de la nutrition Ne jamais faire d'ajout dans les poches : administrer en d ri- parent rale totale (NPT), chez les patients de r animation vation de la poche de nutrition parent rale car le risque infec- n cessitant un apport en glutamine (effet favorable sur les tieux li aux manipulations est lev , et certains nutriments sont ent rocytes et les cellules immunitaires). des l ments chimiques : Posologie : 1,5 2 ml/kg/jour, en voie veineuse centrale, apr s fragiles (vitamines), dilution dans une solution d'acides amin s ou de glucose 5 %.

9 Incompatibles dans certaines proportions (phosphates et calcium, lipides et calcium, bicarbonate et calcium). Pharmaconutriment lipidique Omegaven : huile de poisson hautement raf n e, riche en acides gras om ga 3-polyinsatur s (effet anti-in am- Conservation des poches matoire), acon de 100 ml. En compl ment de la nutrition parent rale totale, en cas de situation d'agression s v re ou tricompartiment es de syndrome in ammatoire de l'intestin (pendant 4 semaines Avant reconstitution : temp rature ambiante. au maximum). Apr s reconstitution : utiliser dans les 24 h : Posologie : 1 2 ml/kg/jour en voie veineuse centrale ou p ri- homog n iser avant administration, ph rique.

10 V ri er la date de p remption sur la poche. Vitesse maximale de perfusion : 0,5 ml/kg/h. Ne pas utiliser une poche plus de 24 heures. lectrolytes Les apports en lectrolytes sont adapter en fonction : des bilans sanguins ; La nutrition parent rale des bilans urinaires ;. domicile de l' tat clinique du patient : La prise en charge peut tre faite par diverses structures : KCl : ampoule 10 ml 10 % (1 g) ou 10 ml 20 % (selon les centres agr s de nutrition parent rale domicile. ionogramme sanguin), Ce sont les structures de prises en charge les plus anciennes, qui NaCl : ampoule 10 ml 10 ou 20 % (1 ou 2 g) ou 20 ml.


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