Transcription of Introduction Définition de la communication ...
1 Partie IChapitre 31 Chapitre 3: La communication interpersonnelle Si l homme a besoin du langage, ce n est pas seulement pour communiquer du sens, c est en m me temps pour couter etreconna tre son existence Gao Xingjian, extrait du discours de la r ception du prix Nobel, d cembre 2000 Objectifs p dagogiques : Donner une d finition de la communication interpersonnelle Donner les caract ristiques de la communication interpersonnelle D finir les comportements de la communication interpersonnelle Expliquer les comportements de la communication interpersonnelle Conna tre les l ments de la communication non violente (assertivit )
2 Utiliser les techniques de communication avec les coll gues Utiliser les l ments de communication dans le contact avec les malades Utiliser les techniques de communication pour communiquer avec ses coll gues Conna tre les l ments de la n gociationIntroductionLa communication interpersonnelle est un processus naturel entre deux personnes. Quoiqu il sepasse entre deux personnes, il y a communication . Nous allons, dans ce chapitre, approfondir finition de la communication interpersonnelle (CIP)D finir la CIP est d licat. Elle peut englober diff rentes situations et r unir deux personnes ou ungroupe de quelques personnes. Voici quelques d finitions de la CIP.
3 Celles-ci, vous le verrez, sontplus ou moins larges et plus ou moins pr peut s agir, pour des formateurs marocains1: d un processus finalis et structur par lequel le personnelde sant partage les connaissances avec un client pour arriver une compr hension mutuelle afin de lui faire adopterdes comportements positifs l gard des questions de sant . Un processus finalis signifie que l change entre leprestataire et la consultante a un but pr cis. Il n est pas une simple discussion ou un flot de bonnes id es. Un filconducteur (le fil rouge) parcourt tout l change pour l aider atteindre ce but pr cis. Un processus structur signifieque le prestataire construit une structure d change.
4 Il d termine les th mes jug s prioritaires. Il organise le passaged un th me l autre. Cela signifie galement que le consultant doit tre inform de la structure et du but auxquelselle conduit..Les Malgaches2nous livrent une d finition beaucoup plus g n rale : c est l change d informationentre deux personnes ou en petits groupes qui a pour but d informer, d duquer ou de communiquer un messagesp cifique .1 Lors d une discussion avec des formateurs marocains la communication interpersonnelle, 1998 (in : DeCoster, B. Analyse des besoins en formation de formateurs la communication interpersonnelle. Li ge :M moire pr sent en vue de l obtention du titre de Licenci e en sciences de la sant publique, Facult deM decine, Universit de Li ge, 1998.)
5 De formation en techniques de communication . Antananarivo : Appropop, PDF with GO2 PDF for free, if you wish to remove this line, click here to buy Virtual PDF PrinterPartie IChapitre 32D apr s B reng re de Negri3, la communication interpersonnelle est l change (interaction) en face faced informations ou d id es entre deux ou plusieurs personnes. Elle comprend la communication verbale et nonverbale. La communication verbale se fait par des mots et la communication non verbale se fait par des gestes, desmimiques, le silence ; elle se traduit par les v tements que l on porte, et par les attitudes que l on prend .La communication interpersonnelle (CIP) est donc l change entre deux (ou un peu plus)personnes.
6 Cette communication , l infirmier la pratique tout le temps et principalement avec lemalade ou avec la communaut . Il doit donc tre outill pour faire de cette communication unmoment privil gi et surtout utilis pour faire. C est plus que simplement parler avec le patient,nous allons analyser sont les objectifs de la CIP ?La CIP permet : Un change direct entre l infirmier et le patient L adaptation du message la situation et aux besoins individuels du r cepteur, dans notre casle malade La communication non verbale (expressions faciales, gestes corporels,..) qui donne la CIPune dimension telle qu aucun autre moyen ne pourrait avoir en cherchant la compr hensionet l empathie4 Un feed-back5imm diat et direct, puisque les deux parties sont pr sentes au m me permet l infirmier de s assurer que le patient a bien CIP sera efficace gr ce la capacit qu aura l metteur : Transmettre un message, Cr er chez le r cepteur une certaine disponibilit pour la r ception, de l int r t et de lar ceptivit et de la confiance, Contr ler l impact du anmoins, gardons l esprit que l efficacit de la CIP d pend.
7 Du contenu du message et de son organisation, Des techniques de CIP utilis es pour la transmission du message et des facteurs prendre enconsid ration, Des supports et moyens d appui pour illustrer, clarifier le contenu du sont les avantages et les inconv nients de la CIP ?Les obstacles peuvent se situer au niveau : De l metteur Du r cepteur Du canal de la communication Du message Du feed-backBien videmment, les obstacles les plus fr quents se situent au niveau du r cepteur et del N gri, B. Notes de cours : communication interpersonnelle. Li ge : CERES, CICS, 19994 Feed-back : r troaction, effet de ce qui est r troactif.
8 Processus de rectification des modalit s defonctionnement d'un automate en fonction des r sultats obtenus par celui-ci. Voir page 5 et Empathie : Facult de sympathiser avec autrui, de ressentir, d' prouver les m mes impressions que PDF with GO2 PDF for free, if you wish to remove this line, click here to buy Virtual PDF PrinterPartie IChapitre 33En ce qui concernel metteur, nous pouvons retenir les obstacles suivants : Il parle trop vite, sans articuler ou avec un ton de voix trop bas Exemple : Il r cite un texte sans se pr occuper de savoir si son interlocuteur lecomprend Il formule mal les id esqu il veut transmettre Exemple : Il peut y avoir distorsion6entre ce que l metteur pense et ce qu il ditr ellement.
9 Il ne choisit pas les mots qui conviennentpour le r cepteur (le r cepteur ne comprend pas lesmots) Exemple : L metteur parle de tuberculose, alors que cette maladie est appel e kosu-kosu dans ce village. L metteur n est pas cr dible Exemple : L metteur qui parle de la tuberculose fume beaucoup et sent lacigarette Le statut socialde l metteur est per u comme inf rieurpar le r cepteur Exemple : La personne qui vient parler de la tuberculose ne sait ni lire, ni crire Les motivations de l metteur pr tent des interpr tationspour le r cepteur Exemple : L metteur vient pour parler de la tuberculose, mais insiste pour restermanger dans la famille et demande de l argent pour l information qu il a donn e.
10 L metteur n est pas reconnupar la communaut traiter d un sujet Exemple : L metteur est une personne qui a eu des probl mes dans le village quivient faire passer un message Il laisse entendre qu il sait quelque chose, mais il ne dit pas tout ce qu il sait. Il fait r f rence des situations, des personnes, des v nements ou utilise des mots que les autres necomprennent pas. Cela peut d router l interlocuteur. Exemple : l metteur sous-entend de mani re d tourn e qu une des personnespr sentes la tuberculose. Il abuse de la confidentialit en s adressant un individu du groupe devant les autres. Il peutdiviser les participants par ses propos.