Transcription of LA FAMILLE
1 LA FAMILLE5LA FAMILLELa FAMILLE est le c ur m me de la vie des Fran ais. Nos parents, nos grands-parents, nos fr res, nos s urs, nos cousins sont autant de rep res que nous ch rissons plus que tout. tant au c ur de la vie en soci t , la FAMILLE se doit donc d tre au c ur des pr occupations des dirigeants politiques r ellement soucieux de l int r t de la symbolique de l insti-tution familiale sur le plan anthro-pologique, philosophique, m me, la FAMILLE est li e tous les sujets po-litiques : l cole, la sant , la natalit , le pouvoir d achat, la transmission. Et pour tous ceux qui sont atta-ch s la Nation, cadre protecteur contre l uniformisation mondialiste, la FAMILLE est la premi re commu-naut humaine.
2 Elle est une cellule constitutive du corps social , le pre-mier maillon de la cha ne solide qui constitue la communaut la politique familiale, la Nation n a pas uniquement un objectif so-cial, m me s il est bien s r essen-tiel : La politique familiale a aussi pour but de permettre aux Fran- ais de fonder des familles et, ain-si de r tribuer le service que lui rendent les familles fran aises, en tant qu outil de consolidation de la cellule l mentaire de la communaut nationale a t bien malmen e par les gouvernements successifs, de Fran ois Hollande Emmanuel Macron. Elle est pour-tant redevenue le centre de la vie des Fran ais lors de la crise sa-nitaire.
3 Le fait que la FAMILLE soit pl biscit e par les Fran ais dans toutes les enqu tes d opinion, dans ce contexte, ne doit rien au pourquoi la FAMILLE est au c ur de mon projet pr sidentiel. En son sein, on trouve les trois axes sur lesquels j ai voulu le fonder : pro-t ger, projeter, transmettre. Oui, la FAMILLE est le premier lieu de soli-darit . C est dans notre FAMILLE que l on vient trouver les premiers sou-tiens, les premiers secours, dans les situations de besoin : un soutien psychologique, bien s r, mais aussi mat exemples sont innombrables dans nos vies quotidiennes : les grands-parents qui gardent les pe-tits-enfants pendant les vacances scolaires, ou lorsqu ils sont ma-lades.
4 Le parrain ou la marraine, bien souvent un oncle ou une tante, LA FAMILLELA FAMILLE6qui offriront leurs filleuls le permis de conduire, s same indispensable pour acc der l emploi dans tant de nos r mod le social , commen-cer par notre syst me de retraites par r partition, repose sur deux piliers : l emploi et la d mogra-phie. Dans une r cente note du Haut-Commissariat au Plan, Fran- ois Bayrou affirmait que pour pro-t ger son syst me de protection sociale, notre pays devait faire un choix : soit la natalit , soit l immigra-tion. Choisir l immigration, ce serait consid rer que les tres humains sont interchangeables, r ductibles des statistiques conomiques.
5 L inverse, faire le choix de la na-talit , c est s engager assurer la continuit de la Nation, et la perp -tuation de notre civilisation. Quelle nation pourrait donc imaginer se projeter dans l avenir en tant in-capable d assurer ses jeunes g -n rations un niveau de protection suffisant pour lever sereinement leurs enfants ?Les mesures que Marine Le Pen propose en faveur des familles concernent donc tout le monde ; il est logique, il est essentiel que l tat consente un effort tout particulier en faveur des familles fran mesures sont con ues pour am liorer la vie de nos concitoyens tout au long de leur vie.
6 C est pour cette raison qu elles seront pr -sent es chronologiquement dans ce FAMILLEM esures visant encourager la natalit Une r cente tude de l Union Na-tionale des Associations Familiales (UNAF) soulignait que le d sir d enfant est de 2,39 par femme alors que l indice conjoncturel de f condit est de 1,87 et que bien souvent ce d sir est frein par des questions mat rielles. Comme il est bon pour la Nation d encou-rager la natalit et que de surcro t les familles fran aises d sirent avoir plus d enfants, il est urgent de prendre des mesures visant r -pondre ce double r server les allocations familiales aux familles dont au moins un des deux parents est Fran aisLe mod le fran ais de la politique familiale a un but simple : renforcer les familles nationales pour conso-lider la communaut nationale.
7 Cet objectif simple a t d voy pen-dant des d cennies, sur fond de laxisme r sultat est connu : le budget consacr la politique familiale, au lieu de b n ficier la natalit de familles fran aises, s est bien sou-vent transform en une mine de subventions pour des familles im-migr es dont certaines ne viennent en France que parce que notre pays offre le plus large ventail de prestations sociales. Cette situa-tion, absurde et ruineuse, doit pourquoi, d s son lection, Marine Le Pen instituera un prin-cipe simple qui sera valid par les Fran ais au travers d un refe-rendum : toutes les allocations et primes de politique familiale seront r serv es, exclusivement, aux fa-milles dont au moins l un des deux parents est Fran ais.
8 Cette me-sure permettra des conomies substantielles, qui seront notam-ment consacr es la revalorisa-tion des aides dont b n ficient les nationaux. Et nous pourrons enfin appliquer cette r gle l mentaire, qui cimente l id e m me de Nation : faire passer les n tres avant les instaurer une part fiscale pleine, contre une demi-part actuellement, pour le deuxi me enfantAlors que la natalit fran aise est LA FAMILLE8au plus bas depuis 1945, le soutien fiscal aux familles a t d grad continuellement depuis une ving-taine d ann es. Instaurer une pleine part fiscale d s le deuxi me enfant, c est- -dire doubler les d ductions fiscales dont peuvent b n ficier les m nages lors de sa naissance, ce n est pas une mesure technocra-tique, hors-sol : c est permettre des gains concrets de pouvoir d , pour un m nage appartenant la classe moyenne et ayant deux enfants, cette mesure permettra d conomiser 560 euros chaque ann permettra ainsi d atteindre un double objectif.
9 Soutenir financi -rement les Fran ais qui souhaitent agrandir leur FAMILLE , car accueil-lir un enfant suppl mentaire, cela entra ne souvent une obligation de d m nager, ou d investir dans un nouveau v hicule ; mais aussi per-mettre nos compatriotes d envi-sager sans crainte un projet familial ambitieux, n cessaire la relance de la natalit et donc, au renouvel-lement des g n instaurer un pr t public taux z ro pour les jeunes couples, dont le capital restant d serait annul d s le troisi me enfantLa bulle immobili re est aujourd hui un frein consid rable la cr ation de nouveaux foyers : en seulement dix ans, le prix des logements a aug-ment de pr s de 25 % en France m tropolitaine.
10 Pour les jeunes ac-tifs, le fait de devenir propri taires, de fonder une FAMILLE et d lever des enfants dans un cadre de vie har-monieux est devenu, bien souvent, inaccessible. Les cons quences de cette situation sont dramatiques pour la France : le taux de natalit a atteint en 2019 son plus bas niveau r ponse de Marine Le Pen ce probl me essentiel est radicale : l tat soutiendra massivement les jeunes couples, la fois pour acc -der la propri t et pour accompa-gner leur d sir de devenir parents. Un pr t public taux z ro sur dix ans, pouvant aller jusqu 100 000 euros, viendra compl ter tout pr t immobilier souscrit aupr s d une banque par les couples dont la moyenne d ge est inf rieure trente ans, et dont au moins l un des deux membres est Fran ais.