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Quotientintellectuel - Psychaanalyse

Quotient intellectuel QI redirige ici. Pour les autres significations,voirQI (homonymie).Lequotient intellectuelouQIest le r sultat d'untestpsychom triquequi, lorsqu'il est corr l avec les autres l ments d'unexamen psychologique, entend fournir uneindication quantitative standardis e li e l'intelligenceabstraite. Le r sultat fournit un indice sur la vivacit in-tellectuelle de l'enfant ou de l'adulte, que les parents ou ducateurs sont libres d'utiliser ou non[note 1]. En effet, laconstruction des tests de QI estempirique: aucune th o-rie compl te ne la sous-tend. Despsychologuesne fon-dant leurs consultations que sur la mesure du QI seraienten revanche d sinvoltes, ce facteur ne constituant qu'un l ment de lapersonnalit .Cr au d but du XX si cle pour d pister les l ves endifficult et leur faire b n ficier d'un soutien, le test deQI est tr s vite d tourn des fins eug nistes pour iso-ler et formater certains enfants suppos s avoir le meilleurpotentiel.

2 2 HISTORIQUE étalonneletest.Touslestestsfixentlamoyenneà100. L'écart-typeestleplussouventfixéà15(onparlealors deQIStandard),parfoisà16oumêmeà24(Cattell).

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1 Quotient intellectuel QI redirige ici. Pour les autres significations,voirQI (homonymie).Lequotient intellectuelouQIest le r sultat d'untestpsychom triquequi, lorsqu'il est corr l avec les autres l ments d'unexamen psychologique, entend fournir uneindication quantitative standardis e li e l'intelligenceabstraite. Le r sultat fournit un indice sur la vivacit in-tellectuelle de l'enfant ou de l'adulte, que les parents ou ducateurs sont libres d'utiliser ou non[note 1]. En effet, laconstruction des tests de QI estempirique: aucune th o-rie compl te ne la sous-tend. Despsychologuesne fon-dant leurs consultations que sur la mesure du QI seraienten revanche d sinvoltes, ce facteur ne constituant qu'un l ment de lapersonnalit .Cr au d but du XX si cle pour d pister les l ves endifficult et leur faire b n ficier d'un soutien, le test deQI est tr s vite d tourn des fins eug nistes pour iso-ler et formater certains enfants suppos s avoir le meilleurpotentiel.

2 Si le test tait tr s alg brique il permettrait desscores extr mes : score tr s lev pour un enfant nor-malement intelligent mais souffrant d'autismeou scorefaible pour un enfant normalement intelligent maissouffrant dedyslexie. D s lors, les tests comprennent desquestions culturelles ne mesurant plus la capacit decalcul mais l' rudition et l'apport des QI est mesur par un m decin en France la de-mande d'un psychologue scolaire pour d pister un enfantqui serait laiss intellectuellement l'abandon par ses pa-rents. En revanche, les notions d' ge mental , ou de sur-dou nesontpas desdiagnostics,maispermettentd'appeler ladiscussionsurl'enfant, Construction des testsCette sectionne cite pas suffisamment ses 'am liorer,ajouterennotedesr f rencesv rifiablesou le mod le{{R f rence n cessaire}}sur les passagesn cessitant une distingue : le QI classique (ou en ge mental ). C'est le rap-port entre l' ge mental que donne le r sultat dutest sur l' ge r el, multipli par 100.

3 Ainsi un en-fant de 10 ans montrant les m mes r sultats que lamoyenne des enfants de 12 ans a douze ans d' ge012360708090100110120130140 Population, %IQGraphique repr sentant la r partition th orique de la populationpar QI standard. Il pr sente les caract ristiques d'unecourbe encloche, les tests tant talonn s cette fin pour permettre unebonne discrimination dans les zones m et un QI de 120 = (12 / 10) x 100. Con upour d tecter et aider les enfants en difficult , il n'aplus vraiment d'utilit pour un adulte[1]; leQIparrangouQIstandardquicorrespondaura ngauquel se situe une personne relativement une po-pulationrepr sent eparuneloinormale(CourbedeGauss). Il ne s agit pourtant que d'une tests sont en effet talonn slors de leur conceptionpour que les r sultats suivent une courbe peu pr s encloche, pour laquelle toutefois rien (hormis la questiond'entropiemaximale de la distribution; voirinf rencebay sienne) n'autorise parler directement de courbe fait, si cette distribution tait effectivement unecourbe de Gauss, les sujets ayant un QI inf rieur 70 devraient repr senter 2,5 % de la population et lesretards mentauxs v res (QI < 50) 0,23 %.

4 Les tudes pid miologiquesd montrent que les retards mentauxs v res ont en fait unepr valencesup rieure 0,3 %.Ce ph nom ne est notamment d l'impact des retardsmentaux d'origineg n tique(retards mentaux li s auchromosome X).L' talonnagefixepar constructionlamoyenne(oul'esp rance), l' cart typeet la distributiona prioriasso-ci e ces contraintes dans la m thode bay sienne (c'est- -direlaseulen'introduisantpasd'informati on ajout e)setrouve tre la courbe de Gauss. C'est donc sur elle qu'on122 HISTORIQUE talonne le test. Tous les tests fixent la moyenne ' cart-type est le plus souvent fix 15 (on parle alorsdeQI Standard), parfois 16 ou m me 24 (Cattell). La moyenne du QI standard est fix e 100 pour desraisons historiques. L' cart type 15 est arbitraire, maisil correspond un cart probable de 10, ce qui veut direqu'entre un QI de 90 et de 110, il y a 50 % de la popu-lation. Pour les psychologues am ricains un individu surdeux est normal , donc entre 90 et 110 se situe la zonede normalit.

5 Cela cr e bien s r la confusion avec le QIClassique, o , entre 90 et 110 se situe la normalit , maisdans le cas du QI Classique, il s agit de 10 % d'avance oude 10 % de retard. Un QI classique de 90 110 et un QIstandard de 90 110 ne signifient pas la m me chose (A. Christodoulou)[r f. souhait e].Le QI obtenu d pend bien videmment du type de testutilis : un QI de 115 dans un test par rang avec moyennede 100 et cart typede 15 correspond un QI de 124dans un autre test par rang avec moyenne de 100 et carttype de 24. Par convention, quand aucune autre pr ci-sion n est apport e, le QI consid r est le QI Standard(M=100, SD=15). Tous ne respectent pas cette conven-tion(Mensaimposepourcetteraisonde sseuilsdiff rentsselon que l' valuation est en test de Stanford-Binet ou deCattell).Le test d pend d'une plus ou moins grande familiari-t pr alable avec les notions utilis es par le test; c'estpourquoi il est bon lorsqu'on choue un test de le re-tenter quelques mois apr s.

6 Comme pour le saut lacorde, l'entra nement permet de mieux approcher ses li-mites r elles, sans permettre par d finition m me dece qu'est une limite de les d la pratique, si le QI constitue un indicateur, un re-p re valable de quelque chose, il lui manque les troiscaract ristiques qui d finissent un instrument demesuredans le monde scientifique : chiffrage de la pr cision; chiffrage de la justesse; chiffrage de la sensibilit .Cela ne supprime pas pour autant l'int r t de ce type detests, mais rappelle qu'ils n'ont pas dans leur tat actuel lecaract re pr cis de la mesure d'une temp rature ou d' tests de QI comme leWAIS( quivalent duWISC pour les adultes) font appel des questions sp cifique-ment culturelles, notamment d'histoire et de g ographie,ainsi que des questions de vocabulaire, ou de culture g -n rale, ce qui explique les diff rences de r sultats obser-v es entre des individus ayant par ailleurs une r ussite quivalente aux questions de m moire, de compr hen-sion, d arithm tique (ou si l'on tudie chaque type de QIs par ment, leur QI de performance), selon le niveaud' tude, l'environnement familial ou professionnel du su-jet.

7 C'est pour cette raison qu'un test de QI doit toujours treeffectu chezunpsychologue,quipourranotammentl'in terpr ter, et y joindre une analyse plus sp cifique, enfonction de la personnalit de l'individu test (ce qui ex-plique galementquelesr sultatsdecestestnesoientpasexactement repr sentatifs de l'intellect, et doivent tre in-terpr t s).2 Historique FinXIXesi cle: d buts de la psychologie scien-tifique. De nombreux chercheurs s int ressent lamesure de l intelligence. Le plus avanc sur le su-jet est l AnglaisSir Francis Galton, un cousin deCharles Darwin, qui ne parviendra cependant pas mettre en place un test utilisable. Galton, inventeurdu termeeug nisme, publie son livreL intelligenceh r ditaire,laraisondesestravaux tantdemontrerqu'unepartieaumoinsdecelle- cis h rite,etd enti-rer des conclusions pour l am lioration de l esp cehumaine. Voir l'articleeug nisme. 1890 : Le terme Mental Test est employ pour lapremi re foispar l Am ricain Mc Keen Cattellpourd signerunes ried preuvesdestin es mesurerlesdiff rences entre tudiants.

8 1904 : L AnglaisCharles Spearmanreprend les tra-vaux de Galton, et par l analyse factorielled couvreunfacteur g n ralqu il nommeIntelligence g n -rale(c est leFacteurg, avecgen basse casse ita-lique). 1905 : Les Fran aisAlfred BinetetTh odore Si-mon,travaillant lademandedel tatsurunmoyende d tecter d avance les l ves faibles scolairement,mettent au point le premier test utilisable, l' chellem trique de l'intelligence. 1912 : L'AllemandWilhelm Sterna l id e de fairelerapportentrelesr sultatsobtenusauBinet-Simonet l ge r el, et invente le terme Quotient intellec-tuel . Le probl me est bien s r que ce QI n'est ap-plicable qu'aux enfants et, la limite, aux adulteshandicap s mentaux. 1926 : La psychologueCatherine Morris Coxuti-lise les informations biographiques sur l enfance depersonnes c l bres[2]pour estimera posteriorileurQI (Voltaire, 170;John Stuart Mill, 190;Goethe:210). Cette tude informelle[3]n'est qu'amusantemais sera souvent cit e.

9 1939 : L'Am ricainDavid Wechslerinvente la me-sure par rang (utilisation de la loi normale) qui per-metl' conserv .3 1939 : L'Am ricainLouis Leon Thurstoneremet encause la th se de Spearman en soulevant 7 facteursprincipaux qui font partie d'une multitude de fac-teurs : FacteurSpatial(Repr sentationdesconfigura-tions) Facteur Perception (Saisie de d tails dans uneconfiguration) Facteur Verbal (Compr hension des donn es) Facteur Lexical (Mobilisation du vocabulaire) Facteur M moire (Facult de m morisation) Facteur Num rique (R alisation de calculs) Facteur Raisonnement (D finir et trouver desliens entre des l ments)En reprenant les analyses de Spear-man, Thurstone conclut que cessept facteurs sont orthogonaux,c'est- -dire repr sentent autant detypes d intelligence et n'ont pas delien entre eux. Legde Spearmanserait donc inexistant. Les conclu-sions de Thurstone sont que l exis-tence m me de l'intelligence g -n rale, comme entit mesurable,ne reposerait sur aucune base em-pirique r elle, ni ne pourrait trequantifi e de mani re rigoureuse etlogique -sauf videmment dans lecas particulier de deux individusdont l'un surpasserait l'autre danstousles types mentionn aujourd'hui (2006), le d bat reste ouvert et on at-tend beaucoup de laneurologieet dessciences cognitivespour le faire avancer.

10 Des revues commeScientific Ame-rican : Mindou en FranceCerveauet psychopublient r -guli rement des articles sur le sujet. 1955 : lepsychologie de l' ducationCyril Burtpu-blie sa premi re enqu te (qui se r v lera falsifi e)sur l'h ritabilit du QI(en)apportant la justificationdes classes sociales en Angleterre, son test servirajusqu'en 1971 l'orientation des l ves anglais de11 ans. 1956 : l'un des plus grands QI mesur s est obtenupar une femme,Marilyn vos Savant. 1961:enFrance,unjeunetravailleuragricole qua-siment illettr nomm Jean Fr nese voit cr diterauxtrois joursde s lection militaire d'un QI excep-tionnel. L'affaire remonte au minist re des Arm es(actuelminist re de la D fense) qui lui accorde unsursis et une bourse : cinq ans plus tard, Jean Fr ned croche son dipl me d'ing nieur et embraye direc-tement sur un doctorat. En 2004, il est professeur l'universit de Poitiers en chaire detribologie. Cetteaffaire popularisera l int r t de la notion de QI enFrance.


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