Example: stock market

édu

Histoire-G ographie ducation civique STI2D STD2A STL 1 re Ouvertures sur le monde : XIXe XXIe si cle La Chine (histoire et g ographie -10h) Sujet d tude au choix : Shanghai, m tropole (4 h) Les sujets d' tude visent l'autonomisation des lyc ens. Ils constituent un espace significatif (une vingtaine d'heures) de diversification p dagogique et de production effective. Le travail en autonomie est fond chaque fois sur un corpus documentaire construit pour poser un probl me. Ce corpus comporte g n ralement un faible nombre de documents, afin de rendre possible une analyse non superficielle ; il est compos partir du manuel et de l'ensemble des ressources documentaires disponibles, pour autant qu'elles soient adapt es la classe ; il est apport par le professeur ou par des lyc ens, certains sujets d' tude incitant fortement la r alisation de recherches documentaires par les l ves, notamment gr ce un recours aux Tice.

(52 jumelages, dont 20 avec l’Europe (Marseille en France), 3 japonaises, 6 latino-américaines, 5 africaines) et des partenariats (limités ici à l’Europe – Rhône-Alpes –, la Corée du Sud, le Japon et les

Information

Domain:

Source:

Link to this page:

Please notify us if you found a problem with this document:

Other abuse

Advertisement

Transcription of édu

1 Histoire-G ographie ducation civique STI2D STD2A STL 1 re Ouvertures sur le monde : XIXe XXIe si cle La Chine (histoire et g ographie -10h) Sujet d tude au choix : Shanghai, m tropole (4 h) Les sujets d' tude visent l'autonomisation des lyc ens. Ils constituent un espace significatif (une vingtaine d'heures) de diversification p dagogique et de production effective. Le travail en autonomie est fond chaque fois sur un corpus documentaire construit pour poser un probl me. Ce corpus comporte g n ralement un faible nombre de documents, afin de rendre possible une analyse non superficielle ; il est compos partir du manuel et de l'ensemble des ressources documentaires disponibles, pour autant qu'elles soient adapt es la classe ; il est apport par le professeur ou par des lyc ens, certains sujets d' tude incitant fortement la r alisation de recherches documentaires par les l ves, notamment gr ce un recours aux Tice.

2 Ce travail en autonomie des lyc ens, tr s majoritaire dans les sujets d' tude, ne peut produire ses fruits ni pr parer l'examen sans interventions professorales ponctuelles et cibl es. (BO sp cial n 3 du 17 mars 2011, Histoire-G ographie- ducation civique en classe de 1 re des s ries STI2D, STL et STD2A). Probl matique Le sujet d tude sur Shanghai a sa valeur propre, tout en offrant une bonne grille de lecture pour aborder les transformations connues par la Chine. Historiquement, l volution du statut administratif de Shanghai est symbolique des vicissitudes des r gimes politiques qui se succ dent au XXe si cle. G ographiquement, l chelle urbaine gr ce un processus de m tropolisation comme l chelle nationale gr ce sa place centrale sur le littoral et ses liens privil gi s avec l arri re-pays, Shanghai s affirme comme un acteur incontournable de la mondialisation.

3 Une approche par l histoire des arts, travers l architecture, peut rendre compte du dualisme entre la tradition imp riale et mao ste et la modernit conomique et culturelle, qui traverse toujours la ville. D marches et supports Historiquement, une ville de contacts entre des mondes diff rents Un premier th me peut tre organis autour de l histoire de la ville depuis le milieu du XIXe si cle. Une carte l chelle de la Chine ou de l Asie orientale montre l importance de Shanghai la fin du XIXe si cle. Bien que m tropole majeure (200 300 000 habitants) avant m me l arriv e des Europ ens, elle est en marge du r seau urbain chinois (seulement sous-pr fecture, chef-lieu de district (xian) o est transf r le bureau r gional des douanes en 1830), loin des capitales : Nankin (capitale des Ming au XIVe s.)

4 Puis de la R publique de Chine partirMEN/DGESCO-IGEN Ao t 2013 Ressources pour le lyc e g n ral et technologique duSCOL de 1911) et P kin (capitale imp riale partir du XVe si cle puis de la R publique populaire de Chine partir de 1949). Encore aujourd hui, lorsque P kin organise en 2008 les Jeux Olympiques, Shanghai n obtient elle pour 2010, que l exposition universelle. Elle est pourtant en situation centrale l chelle de l Asie avec qui elle commerce, et ville ouverte aux occidentaux par le trait de Nankin de 1842, mais non enti rement conc d e comme Hong Kong.

5 Une seconde carte, l chelle locale pr sente le site de Shanghai, haute terrasse insubmersible en retrait du delta lui-m me, en position d abri par rapport un fleuve dont les crues sont les plus puissantes au monde. Cette carte permet galement de mettre en vidence l ambigu t de l influence trang re : les concessions internationales sont contenues hors les murs au Nord puis l Ouest, sur des terres instables. La vieille ville chinoise, dont les murailles sont d truites en 1912, est en raison de sa position secondaire dans le r seau urbain chinois, en relatif d calage avec les valeurs confuc ennes, telles ses rues circulaires la place du traditionnel plan en damier (symbole de la terre quand le ciel est pens rond).

6 Ces deux cartes seront compl t es par deux documents iconographiques. D une part, une photographie du Bund, fa ade portuaire sur le Huangpu, h t roclite mais l architecture occidentale, accueillant les b timents de prestige des puissances coloniales (Russo-Chinese Bank Building, Banque de l Indochine, Palace ). D autre part quelques planches de Tintin et le Lotus Bleu d Herg (1934 pour la version noir et blanc) pr sentant la libert de m urs r gnant dans les concessions (fumeries d opium) et leur statut extraterritorial. Il est souhaitable de faire r fl chir les l ves sur les st r otypes v hicul s par ces repr sentations aupr s des Europ ens. Symbole du f odalisme imp rial autant que du capitalisme et de l imp rialisme occidental, Shanghai est particuli rement punie par le pouvoir communiste apr s 1949.

7 La p riode mao ste peut tre abord e par une citation du Petit Livre rouge sur le rapport coupable entre ville et plaisir, ainsi que plus sp cifiquement par les chiffres de l volution d mographique : 1949 : 5,4 M 1957 : 7 M 1960 : 6,4 M 1977 : 5,47 M 1985 : 7 M, ou des recettes fiscales de la ville, transf r es l Etat central : repr sentant 1/5e des revenus de l Etat, le budget municipal dispose durant toute la p riode de moins de 15 % des montants correspondants. Aujourd hui, une m tropole mondiale Un second dossier, en deux parties, permettrait de construire la notion de m tropole mondiale. l chelle urbaine Une premi re heure se concentre sur l chelle urbaine. Un ensemble de chiffres indique la fois la reprise de la croissance d mographique depuis les ann es 1980, la forte croissance du PIB municipal, l importance ensuite du secteur secondaire et en particulier des industries de pointe, la tertiarisation enfin de l conomie de la ville (53 % du PIB municipal en 2007 contre 30 % en 1990).

8 Une carte l chelle urbaine localise ces diff rents l ments en particulier dans la Nouvelle Zone de Pudong. Cinq zones industrielles accueillent les firmes multinationales de hautes technologies, par exemple l lectronique dans le Zhanjiang High Tech Park. Le quartier financier de Ljiazui concentre les r alisations architecturales, telle la Tour de la Perle de l Orient. Une photographie de ce quartier prise depuis le Bund permet une approche de l architecture contemporaine, confronter la photographie du Bund du dossier pr c dent. Une carte des r novations urbaines li es l Exposition universelle de 2010 ou une photographie de lilong en destruction pour faire place ces quartiers am ne une r flexion sur la notion de patrimoine pr server (ou pas) face la verticalisation du b ti.

9 L chelle mondiale La seconde heure replace Shanghai dans la mondialisation. On utilise pour cela une carte des flux a riens mondiaux sur Shanghai ou des grands ports conteneurs mondiaux. Le port de Waigaoqiao ( retrouver sur une carte du dossier pr c dent) est l un des premiers ports mondiaux (12,7 millions d EVP en 2005), compl t par le nouveau port en eaux profonde de Yangshan. Minist re de l ducation nationale (DGESCO IGEN) Page 2 sur 4 Shanghai, m tropole l chelle locale, une carte des implantations des grandes surfaces commerciales occidentales et japonaise permet de s interroger sur les raisons qui poussent les pays du Nord investir dans la ville. Une autre possibilit est de pr senter les nouveaux quartiers d architecture occidentale ou asiatique des villes relais (Thames Town, la ville anglaise Songjiang, italienne Minhang, allemande Anting et le parc industriel sino-singapourien de Suzhou) ou encore une carte des jumelages internationaux (52 jumelages, dont 20 avec l Europe (Marseille en France), 3 japonaises, 6 latino-am ricaines, 5 africaines) et des partenariats (limit s ici l Europe Rh ne-Alpes , la Cor e du Sud, le Japon et les tats-Unis).

10 Une m tropole appuy e sur son arri re-pays Un dernier dossier traite de la place de Shanghai en tant que t te du Dragon animant le d veloppement de l int rieur le long du fleuve Yangzi. Une premi re carte l chelle de la Chine permet de relativiser l importance de cet axe. Les cartes du d veloppement opposent en effet plut t trois espaces d est en ouest (littoral / int rieur / Ouest) aux d pens de p n trantes qui n ont d ailleurs de r alit ni culturelle ni sur le plan de l am nagement de voies de circulation hors du fleuve (aucune voie ferr e ou routi re ne doublant le Yangzi dans sa longueur). Pourtant, une seconde carte l chelle r gionale, pr sentant les am nagements autour du fleuve entre le Sichuan et le delta permet de faire prendre conscience aux l ves que Shanghai utilise son hinterland comme r serve.


Related search queries