Transcription of UNE SEQUENCE d' arts plastiques en 5 éléments
1 arts plastiques : UNE S QUENCE D ENSEIGNEMENT en 5 l ments TITRE DE LA S QUENCE CYCLE : 3 4 Niveau : 6e 5e 4e 3e Calendrier 1er T 2 T 3 T Dur e (nombre de s ances) : 1 2 3 4 Modalit s : Individuel Bin me Groupe Demi-classe Classe enti re 1. Ce que les l ves apprennent travers cette s quence pr cise A formuler le plus simplement possible (ce que les l ves apprennent rel ve de l artistique) Comp tences travaill es ( partir des programmes disciplinaires du cycle 3 6 me et cycle 4 5 me 4 me et 3 me) S lectionner les comp tences essentielles, au c ur de la s quence (en nombre limit , avec la comp tence exp rimenter, produire, cr er ou mettre en uvre un projet ) Ancrage aux programmes S lectionner (donc limiter) les questionnements pos s par la s quence d enseignement et citer les programmes.
2 La repr sentation ; images, r alit , fiction La mat rialit ; l objet et l uvre L uvre, l espace, l auteur, le spectateur 2. Quelle(s) PRATIQUE(S) La place centrale de notre enseignement : la pratique artistique Il appartient de faire un choix en lien troit avec les comp tences travaill es. Les pratiques bidimensionnelles : dessin, peinture, collage, photographie Les pratiques tridimensionnelles : collage, assemblage, Les pratiques num riques : dessin, retouche d image, vid REDACTION DE LA PROPOSITION PLASTIQUE / INCITATION / DEMANDE + contraintes consignes (Termes simples et compr hensibles) En arts plastiques , la s quence d bute par une demande accompagn e de conditions mat rielles, de contraintes qui inciteront s engager dans une d marche de cr ation.
3 Pour que les l ves rentrent dans une pratique questionnante, la proposition de travail doit tre con ue comme une invitation la r solution d un probl me ouvert o les diff rentes productions plastiques constituent autant de solutions possibles la probl matique abord e. Pour "d clencher" cette mise au travail, la demande doit se concevoir comme un "embrayage" la recherche de solutions au probl me. Les l ves s engageront d autant plus spontan ment qu ils prendront l habitude (au cours de leur formation) de penser "avec" et "dans" la pratique plastique. La proposition doit tre accompagn e d une ou plusieurs contrainte(s) / consigne(s) et d'un temps limit . Cette demande inaugurale doit inciter les l ves au faire. Ex : Il s agit de rendre visible le temps qui passe (et qui par nature ne se voit pas) en r alisant une s rie photographique que vous pr senterez (mat riellement ou virtuellement) la classe.
4 Travail en groupe de 3 ou 4 l ves. Ex : concevez une production plastique qui donnerait voir d une fa on originale la "pr dominance du vide sur le plein" Verbe d action + production mat rielle + contrainte d un rendu visuel + contrainte d exigence + probl matiques plastiques Esquissez R alisez Concevez proposez une proposition une r alisation un projet un dispositif Qui donne voir Qui fasse appara tre Qui mat rialise Qui donne forme En respectant les contraintes D une fa on artistique .. 3. Quelle(s) valuation(s) En arts plastiques , la vis e formative de l valuation est au c ur de l accompagnement du parcours de l l ve. Pour autant, les dimensions sommatives (au sens d valuations-bilans) ne sont pas absentes. La discipline contribue galement activement aux phases certificatives de la fin de cycle 4.
5 ( ) L valuation est li e comme le reste aux objectifs vis s ; les protocoles d valuation sont inventer, en fonction de la s quence, de la situation, du contexte, de la culture de l tablissement d exercice. valuation formative : tourn e vers les besoins des l ves au service de la construction des comp tences, elle intervient dans le cours m me du processus d apprentissage pour le faciliter, le r guler, l orienter. valuation sommative : qui mesure les acquis dont les vis es sont explicites (les crit res sont clairement nonc s), elle n est jamais d finitive et proc de d un bilan un moment donn ( valuation chiffr e) valuation par comp tences : Des comp tences exerc es et observables, soit la combinaison d un ensemble de savoirs et de savoir-faire en action et dans un contexte donn , n cessaires pour accomplir une activit g n ralement complexe.
6 (..) Une comp tence mobilise et associe des connaissances, des capacit s, des attitudes ; elle sollicite des ressources, des d marches, des strat gies. ( ressources-2016) Elle s value le plus souvent selon 4 chelons : - ma trise insuffisante - ma trise fragile - ma trise satisfaisante - tr s bonne ma trise Ce document est une proposition qui ne se veut pas mod lisante ; chacun doit se l approprier. 4. Quelle(s) verbalisation(s) La verbalisation consiste en l explicitation orale par l l ve de sa pratique ; elle lui permet m me modestement de prendre de la distance sur elle, elle l ouvre au regard des autres et l am ne quitter la question du pourquoi pour aller vers le comment du v cu de l action . Une attention particuli re est port e la prise de parole des l ves afin d installer un climat de confiance et la ma trise de la langue par un jeu d expression libre et de reformulation.
7 Protocole le plus r pandu rassemble les l ves autour des productions pour un change oral (doit d boucher sur une synth se qui permet de fixer les apprentissages) Protocole inventer en variant la dur e, les modalit s (projection, pr sentation, dialogue), les objectifs (d crire, analyser, argumenter) 5. Quelle(s) r f rence(s) (culture et/ou histoire des arts ) Elles sont choisies au plus pr s du contenu de la s quence. Les r f rences jouent des r les divers : ouvrir une s quence, fermer une s quence, ponctuer une s quence, questionner les l ves, nourrir les projets des l ves, ouvrir un d bat, alimenter une verbalisation. Elles sont restitu es par vid o-projection et/ou document distribu . Les r f rences sont d abord artistiques mais pas exclusivement.
8 Sc nario de la s quence Cette sc narisation de la s quence fait appara tre les r les tenus par le professeur et les l ves, le d coupage temporel envisag dans ses grandes phases : il n est pas indispensable ni souhaitable de minuter les phases d une s quence, mais il faut garder l esprit son d coupage g n ral et son montage. Dans une s quence d arts plastiques , le temps de la pratique doit tre le plus important Les moyens mat riels L espace - la salle de classe et la position des tables : en rang e, en lot. - Pratique au sol, - pratique en salle informatique, - pratique l ext rieure (avec l autorisation de la direction de l tablissement) Le temps - le nombre de s ances pr vues : de 1 3 voire 4 s ances, le plus souvent On veillera varier la dur e des s quences et par cons quent le nombre de s ance au fil de l ann e scolaire.
9 Le choix du nombre de s ance est une fois encore en lien avec le projet d enseignement et les apprentissages vis s. - le d coupage temporel en grande phase (relance, pratique, verbalisation) Les mat riaux, instruments moyens techniques - les mat riaux fournis et ceux apport s par les l ves (selon le contexte d enseignement) - les outils et m diums pr parer : peinture, pinceaux, palette par exemple La documentation - reproduction(s) d uvre, fiche technique ou fiche d aide, mod le de repr les moyens techniques - vid oprojecteur, ordinateur, tablettes ou t l phones portables (avec l autorisation de la direction de l tablissement) L entr e en mati re ou la mise en place : comment a commence Les commencements, les attaques privil gier sont ceux autour du sensible : Voir / regarder.
10 Projection d une reproduction d uvre en classe, exposition ext rieure couter : sons, chanson, musique Toucher / manipuler : des mati res, des mat riaux, des outils L usage de la parole doit tre mesur et l articulation entre parole de l enseignant et parole de l l ve bien pens e. Le d roulement, comment a se d veloppe S quence de plusieurs s ances : - d veloppement de la pratique artistique - d monstration technique - relance / rappel - introduction des r f rences artistiques (contenu et transmission des savoirs) - verbalisation (nature, dur e, lieu, modalit s) La conclusion ou la synth se, comment a finit Comment les apprentissages de la s quence sont-ils nonc s voire fix s ? Quelle verbalisation ? Quelle valuation ? Quelle place est accord e aux r f rences artistiques ?